Louis-Benjamin fleuriau de bellevue. 2 manuscrits autographes dont un signé de ses initiales, Experiences sur la phosporescence du vers luisant (Lampyris noctiluca), septembre 1796, et Note sur le coton atmospherique, « envoyée à Mr de Lamarck le 31 août 1811 » ; 2 et 16 pages in-4, ratures et corrections.
Expériences sur le ver luisant au fond d’un verre, sur une couche d’acide muriatique oxygéné, coupé en deux etc., concluant que sa phosphorescence « annonce plutôt un etat de foiblesse & de relachement dans le système de l’annimal qu’une action vive & animée puisqu’elle se manifeste dans l’etat d’enfance de l’insecte, quand il n’est que ver ou lave qu’il prend la forme de nymphe, enfin lorsqu’il perd sa sensibilité & lorsqu’elle est aneantie »… – Remarques sur une étude de Lamarck (dans l’Annuaire météorologique de 1809) sur l’origine « de ces longs filamens appellés fils de la Vierge qu’on voit de tems autre dans l’air & qu’on attribuoit mal à propos à quelque arachnide ou à quelque insecte » : relation des expériences par lesquelles il soumit « ce coton » à l’eau et à l’alcool bouillants, au feu, à l’acide nitrique et à l’acide sulfurique ; il conclut que « le fait devient d’autant plus curieux : il paroit presqu’évident qu’une substance analogue aux substances animales tombe de l’atmosphere sous la forme de longs filamens & que pour la premiere fois peut-être on voit ici la nature donner un produit de matiere animal sans l’intermediaire d’un corps organisé »…. On joint 2 documents sur le « coton atmosphérique », conservés par Fleuriau : une l.a.s. d’A. de Traversay avec extrait d’une étude de Patrin (1815), et un extrait autogr. des Annales de chimie de 1820.
Live mardi 17 décembre 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°54

Louis-Benjamin fleuriau de bellevue. 2 manuscrits autographes dont un signé de ses initiales, Experiences sur la phosporescence du vers luisant (Lampyris noctiluca), septembre 1796, et Note sur le coton atmospherique, « envoyée à Mr de Lamarck le 31 août 1811 » ; 2 et 16 pages in-4, ratures et corrections. Expériences sur le ver luisant au fond d’un verre, sur une couche d’acide muriatique oxygéné, coupé en deux etc., concluant que sa phosphorescence « annonce plutôt un etat de foiblesse & de relachement dans le système de l’annimal qu’une action vive & animée puisqu’elle se manifeste dans l’etat d’enfance de l’insecte, quand il n’est que ver ou lave qu’il prend la forme de nymphe, enfin lorsqu’il perd sa sensibilité & lorsqu’elle est aneantie »… – Remarques sur une étude de Lamarck (dans l’Annuaire météorologique de 1809) sur l’origine « de ces longs filamens appellés fils de la Vierge qu’on voit de tems autre dans l’air & qu’on attribuoit mal à propos à quelque arachnide ou à quelque insecte » : relation des expériences par lesquelles il soumit « ce coton » à l’eau et à l’alcool bouillants, au feu, à l’acide nitrique et à l’acide sulfurique ; il conclut que « le fait devient d’autant plus curieux : il paroit presqu’évident qu’une substance analogue aux substances animales tombe de l’atmosphere sous la forme de longs filamens & que pour la premiere fois peut-être on voit ici la nature donner un produit de matiere animal sans l’intermediaire d’un corps organisé »…. On joint 2 documents sur le « coton atmosphérique », conservés par Fleuriau : une l.a.s. d’A. de Traversay avec extrait d’une étude de Patrin (1815), et un extrait autogr. des Annales de chimie de 1820.

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Louis-Benjamin fleuriau de bellevue. 2 manuscrits autographes dont un signé de ses initiales, Experiences sur la phosporescence du vers luisant (Lampyris noctiluca), septembre 1796, et Note sur le coton atmospherique, « envoyée à Mr de Lamarck le 31 août 1811 » ; 2 et 16 pages in-4, ratures et corrections. Expériences sur le ver luisant au fond d’un verre, sur une couche d’acide muriatique oxygéné, coupé en deux etc., concluant que sa phosphorescence « annonce plutôt un etat de foiblesse & de relachement dans le système de l’annimal qu’une action vive & animée puisqu’elle se manifeste dans l’etat d’enfance de l’insecte, quand il n’est que ver ou lave qu’il prend la forme de nymphe, enfin lorsqu’il perd sa sensibilité & lorsqu’elle est aneantie »… – Remarques sur une étude de Lamarck (dans l’Annuaire météorologique de 1809) sur l’origine « de ces longs filamens appellés fils de la Vierge qu’on voit de tems autre dans l’air & qu’on attribuoit mal à propos à quelque arachnide ou à quelque insecte » : relation des expériences par lesquelles il soumit « ce coton » à l’eau et à l’alcool bouillants, au feu, à l’acide nitrique et à l’acide sulfurique ; il conclut que « le fait devient d’autant plus curieux : il paroit presqu’évident qu’une substance analogue aux substances animales tombe de l’atmosphere sous la forme de longs filamens & que pour la premiere fois peut-être on voit ici la nature donner un produit de matiere animal sans l’intermediaire d’un corps organisé »…. On joint 2 documents sur le « coton atmosphérique », conservés par Fleuriau : une l.a.s. d’A. de Traversay avec extrait d’une étude de Patrin (1815), et un extrait autogr. des Annales de chimie de 1820.
Vente mardi 17 décembre 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris