François-Jean DAILLANT DE LA TOUCHE (Quintin 1744-1827) littérateur breton, collaborateur de Fréron pour l’Année littéraire. 3 L.A.S., Angers et Paris 1815 et s.d., au comte de La Poterie à Angers; 7pages in-4, adresses (brunissures et petits manques à la dernière lettre).

Longues lettres érudites, en particulier sur ses origines royales. 
Angers vendredi 6 frimaire. Malgré sa misère, il n’en est «pas moins un très grand seigneur, et il n’y a point en Europe un plus grand seigneur que moi, pas même parmi les souverains, car je suis comme eux de race royale, et nul d’entre eux ne pourroit en généalogie faire les mêmes preuves que moi. Je descends de ces anciens rois venus de la Germanie en Angleterre qui dans son histoire appelle leur règne l’Heptarchie. Mes pères étoient les chefs de ces anciens Celtes ou Germains qui ont été les premiers colons de la Grande Bretagne, et ils y ont abordé rois. Je prouve cela sans obscurité et sans lacune, comme je prouve que je suis né à Quintin-Lorges, au diocèse de St Brieuc. Je ne suis ni un imposteur ni un fou»… – Mercredi 29 messidor, sur l’échec de son voyage à Rennes; malgré l’appui du cardinal de Boisgelin, il n’a pas été nommé au lycée de Pontivy, et, sans ressources, a dû quitter Rennes à pied…
Paris 7 février 1815. Il raconte longuement ses malheurs et sa misère, après avoir trouvé un temps refuge à Villers-Cotterêts…
Live mercredi 14 octobre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°340

François-Jean DAILLANT DE LA TOUCHE (Quintin 1744-1827) littérateur breton, collaborateur de Fréron pour l’Année littéraire. 3 L.A.S., Angers et Paris 1815 et s.d., au comte de La Poterie à Angers; 7pages in-4, adresses (brunissures et petits manques à la dernière lettre). Longues lettres érudites, en particulier sur ses origines royales. Angers vendredi 6 frimaire. Malgré sa misère, il n’en est «pas moins un très grand seigneur, et il n’y a point en Europe un plus grand seigneur que moi, pas même parmi les souverains, car je suis comme eux de race royale, et nul d’entre eux ne pourroit en généalogie faire les mêmes preuves que moi. Je descends de ces anciens rois venus de la Germanie en Angleterre qui dans son histoire appelle leur règne l’Heptarchie. Mes pères étoient les chefs de ces anciens Celtes ou Germains qui ont été les premiers colons de la Grande Bretagne, et ils y ont abordé rois. Je prouve cela sans obscurité et sans lacune, comme je prouve que je suis né à Quintin-Lorges, au diocèse de St Brieuc. Je ne suis ni un imposteur ni un fou»… – Mercredi 29 messidor, sur l’échec de son voyage à Rennes; malgré l’appui du cardinal de Boisgelin, il n’a pas été nommé au lycée de Pontivy, et, sans ressources, a dû quitter Rennes à pied… Paris 7 février 1815. Il raconte longuement ses malheurs et sa misère, après avoir trouvé un temps refuge à Villers-Cotterêts…

Estimation
150 € - 200 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
32%
François-Jean DAILLANT DE LA TOUCHE (Quintin 1744-1827) littérateur breton, collaborateur de Fréron pour l’Année littéraire. 3 L.A.S., Angers et Paris 1815 et s.d., au comte de La Poterie à Angers; 7pages in-4, adresses (brunissures et petits manques à la dernière lettre). Longues lettres érudites, en particulier sur ses origines royales. Angers vendredi 6 frimaire. Malgré sa misère, il n’en est «pas moins un très grand seigneur, et il n’y a point en Europe un plus grand seigneur que moi, pas même parmi les souverains, car je suis comme eux de race royale, et nul d’entre eux ne pourroit en généalogie faire les mêmes preuves que moi. Je descends de ces anciens rois venus de la Germanie en Angleterre qui dans son histoire appelle leur règne l’Heptarchie. Mes pères étoient les chefs de ces anciens Celtes ou Germains qui ont été les premiers colons de la Grande Bretagne, et ils y ont abordé rois. Je prouve cela sans obscurité et sans lacune, comme je prouve que je suis né à Quintin-Lorges, au diocèse de St Brieuc. Je ne suis ni un imposteur ni un fou»… – Mercredi 29 messidor, sur l’échec de son voyage à Rennes; malgré l’appui du cardinal de Boisgelin, il n’a pas été nommé au lycée de Pontivy, et, sans ressources, a dû quitter Rennes à pied… Paris 7 février 1815. Il raconte longuement ses malheurs et sa misère, après avoir trouvé un temps refuge à Villers-Cotterêts…
Vente mercredi 14 octobre・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris