Claude MONET. L.A.S., Giverny 19 juin 1921, à Arsène Alexandre; 5pages in-8 à en-tête Giverny par Vernon Eure, au crayon.

Au sujet de ses Nymphéas et de leur installation à l’Orangerie.
Il a tardé à lui répondre, «mais voilà que j’ai repris confiance et que malgré ma mauvaise vue, je me suis remis passionnément au travail, je ne sais ce que cela donnera mais j’ai plein d’ardeur».
Il n’a eu qu’à se louer de l’architecte Louis Bonnier, mais reconnait «qu’il est porté à forcer les prix»; et s’il l’a désigné à Paul Léon (directeur général des Beaux-Arts), c’est qu’il ne connaît pas d’autre architecte; l’administration peut tout à fait s’adresser à un autre. Alexandre a-t-il parlé à Paul Léon de l’agrandissement de l’Orangerie? Monet craint «toujours la lenteur administrative. J’ai d’autant plus besoin d’être fixé qu’une demande sérieuse de certaines parties de ces décorations m’est faite et qu’il me faut prendre partie, bien que je fasse le possible pour garder les meilleures»…
Live mercredi 14 octobre・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°235

Claude MONET. L.A.S., Giverny 19 juin 1921, à Arsène Alexandre; 5pages in-8 à en-tête Giverny par Vernon Eure, au crayon. Au sujet de ses Nymphéas et de leur installation à l’Orangerie. Il a tardé à lui répondre, «mais voilà que j’ai repris confiance et que malgré ma mauvaise vue, je me suis remis passionnément au travail, je ne sais ce que cela donnera mais j’ai plein d’ardeur». Il n’a eu qu’à se louer de l’architecte Louis Bonnier, mais reconnait «qu’il est porté à forcer les prix»; et s’il l’a désigné à Paul Léon (directeur général des Beaux-Arts), c’est qu’il ne connaît pas d’autre architecte; l’administration peut tout à fait s’adresser à un autre. Alexandre a-t-il parlé à Paul Léon de l’agrandissement de l’Orangerie? Monet craint «toujours la lenteur administrative. J’ai d’autant plus besoin d’être fixé qu’une demande sérieuse de certaines parties de ces décorations m’est faite et qu’il me faut prendre partie, bien que je fasse le possible pour garder les meilleures»…

Estimation
4 000 € - 5 000 €
Résultat
8 572 €
Frais de vente
32%
Claude MONET. L.A.S., Giverny 19 juin 1921, à Arsène Alexandre; 5pages in-8 à en-tête Giverny par Vernon Eure, au crayon. Au sujet de ses Nymphéas et de leur installation à l’Orangerie. Il a tardé à lui répondre, «mais voilà que j’ai repris confiance et que malgré ma mauvaise vue, je me suis remis passionnément au travail, je ne sais ce que cela donnera mais j’ai plein d’ardeur». Il n’a eu qu’à se louer de l’architecte Louis Bonnier, mais reconnait «qu’il est porté à forcer les prix»; et s’il l’a désigné à Paul Léon (directeur général des Beaux-Arts), c’est qu’il ne connaît pas d’autre architecte; l’administration peut tout à fait s’adresser à un autre. Alexandre a-t-il parlé à Paul Léon de l’agrandissement de l’Orangerie? Monet craint «toujours la lenteur administrative. J’ai d’autant plus besoin d’être fixé qu’une demande sérieuse de certaines parties de ces décorations m’est faite et qu’il me faut prendre partie, bien que je fasse le possible pour garder les meilleures»…
Vente mercredi 14 octobre・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris