Carreau fragmentaire à décor de dragon, Iran ilkhanide, peut-être Takht-e Suleiman, seconde moitié du XIIIe siècle Carreau en céramique siliceuse à décor moulé et peint sur glaçure turquoise, dit lajvardina, figurant l’arrière-train d’un dragon se détachant sur un fond de nuages tchi et surmonté d’une frise florale. Hauteur : 28,9 cm ; larg. max. : 17 cm Carreau fragmentaire, quelques éclats, traces de mortier. Provenance : E. Sassoon, 22 rue Drouot, Paris, vers 1930. Bien que fragmentaire, ce carreau offre un beau témoignage des luxueuses productions de céramiques de l’époque ilkhanide. Il a été décoré avec cette complexe technique du petit-feu dite lajvardina attestée entre le milieu du XIIIe et le milieu du XIVe siècle. L’iconographie du dragon trahit l’influence chinoise omniprésente dans l’art de cette dynastie mongole cousine des Yuan. Nombreux carreaux de cette période ornés d’un dragon, de format étoilé (comme le carreau AD 11991 du musée du Louvre) ou rectangulaire, orné au lustre métallique (comme le carreau 541-1900 du Victoria and Albert Museum de Londres) ou au petit-feu, proviennent du palais d’été de Takht-e Suleiman construit pour le souverain Abaqa en 1270, nous permettant de suggérer une telle provenance pour cette pièce.
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1 978 €
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Carreau fragmentaire à décor de dragon, Iran ilkhanide, peut-être Takht-e Suleiman, seconde moitié du XIIIe siècle
Carreau en céramique siliceuse à décor moulé et peint sur glaçure turquoise, dit lajvardina, figurant l’arrière-train d’un dragon se détachant sur un fond de nuages tchi et surmonté d’une frise florale.
Hauteur : 28,9 cm ; larg. max. : 17 cm
Carreau fragmentaire, quelques éclats, traces de mortier.
Provenance :
E. Sassoon, 22 rue Drouot, Paris, vers 1930.
Bien que fragmentaire, ce carreau offre un beau témoignage des luxueuses productions de céramiques de l’époque ilkhanide. Il a été décoré avec cette complexe technique du petit-feu dite lajvardina attestée entre le milieu du XIIIe et le milieu du XIVe siècle. L’iconographie du dragon trahit l’influence chinoise omniprésente dans l’art de cette dynastie mongole cousine des Yuan. Nombreux carreaux de cette période ornés d’un dragon, de format étoilé (comme le carreau AD 11991 du musée du Louvre) ou rectangulaire, orné au lustre métallique (comme le carreau 541-1900 du Victoria and Albert Museum de Londres) ou au petit-feu, proviennent du palais d’été de Takht-e Suleiman construit pour le souverain Abaqa en 1270, nous permettant de suggérer une telle provenance pour cette pièce.
Vente
vendredi 26 juin・13:30 (Europe/Paris)
Salle 2 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris