Bague en or 18K (750), ornée de deux lettres en fils d’or «RP» sur fond de cheveux tressés, sertie d’un cristal de roche taillé en rose. Travail probablement anglais du XVIIe siècle. Tour de doigt: 52/53. Poids brut: 3,6g (égrisures, traces d’émail)
Des bagues comparables sont conservées au Bristish Museum, au Victorian and Albert Museum et sont datées du milieu du XVIIe-début du XVIIIe siècle. Elles apparurent avec l'exécution du roi Charles I en 1649 pour exprimer le soutien à la monarchie. Ces "Stuart crystals" furent ensuite démocratisées, généralement offertes en souvenir d'un disparu à ses proches. Anna Beatriz Chadour, Rings, The Alice and Louis Koch Collection, Leeds 1994, p. 243. Ginny Redington Dawes and Olivia Collings, Georgian Jewellery 1714-1830, London 2010, p. 158
Live mardi 2 juin・13:30 (Europe/Paris)
Lot n°8

Bague en or 18K (750), ornée de deux lettres en fils d’or «RP» sur fond de cheveux tressés, sertie d’un cristal de roche taillé en rose. Travail probablement anglais du XVIIe siècle. Tour de doigt: 52/53. Poids brut: 3,6g (égrisures, traces d’émail) Des bagues comparables sont conservées au Bristish Museum, au Victorian and Albert Museum et sont datées du milieu du XVIIe-début du XVIIIe siècle. Elles apparurent avec l'exécution du roi Charles I en 1649 pour exprimer le soutien à la monarchie. Ces "Stuart crystals" furent ensuite démocratisées, généralement offertes en souvenir d'un disparu à ses proches. Anna Beatriz Chadour, Rings, The Alice and Louis Koch Collection, Leeds 1994, p. 243. Ginny Redington Dawes and Olivia Collings, Georgian Jewellery 1714-1830, London 2010, p. 158

Estimation
800 € - 1 000 €
Résultat
1 950 €
Frais de vente
30%
Bague en or 18K (750), ornée de deux lettres en fils d’or «RP» sur fond de cheveux tressés, sertie d’un cristal de roche taillé en rose. Travail probablement anglais du XVIIe siècle. Tour de doigt: 52/53. Poids brut: 3,6g (égrisures, traces d’émail) Des bagues comparables sont conservées au Bristish Museum, au Victorian and Albert Museum et sont datées du milieu du XVIIe-début du XVIIIe siècle. Elles apparurent avec l'exécution du roi Charles I en 1649 pour exprimer le soutien à la monarchie. Ces "Stuart crystals" furent ensuite démocratisées, généralement offertes en souvenir d'un disparu à ses proches. Anna Beatriz Chadour, Rings, The Alice and Louis Koch Collection, Leeds 1994, p. 243. Ginny Redington Dawes and Olivia Collings, Georgian Jewellery 1714-1830, London 2010, p. 158
Vente mardi 2 juin・13:30 (Europe/Paris)
Salle 3 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris