LOUIS LEYGUE (1905-1992) – COLLECTION FRANCE CRUÈGE DE FORCEVILLE (FILLE DU BIOGRAPHE DE L’ARTISTE)
La Licorne,[1962], possiblement tirage unique
Sculpture. 
Épreuve en bronze à patine brun nuancé. 
Fonte à la cire perdue.
Fonte d’édition ancienne.
Signée LEYGUE et porte le cachet de fondeur A.VALSUANICire perdueà l’extrémité la terrasse.
35 x 55 x 18cm 

Provenance: 
France Cruège de Forceville; fille de Pierre Cruège, créateur, architecte d’intérieur, ami intime et auteur du catalogue raisonné de l’œuvre du sculpteur. 
France Cruège de Forceville est l’auteure de nombreuses publications et curatrice d’expositions, spécialiste reconnue, experte CNE et collectionneuse.

Collection publique et œuvre en rapport: 
Musées de Vendôme et Atelier Louis Leygue – Le plâtre de notre modèle de sculpture est conservé dans les collections de cette institution sous le numéro d’inventaire 1985.4.300. 

Exposition et œuvre en rapport:
Louis Leygue, sculptures et dessins – Paris, Musée Rodin, 1974. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, exposée lors de cette manifestation (n° 51). 

Bibliographie: 
- Louis Leygue, sculptures et dessins – Catalogue de l’exposition organisée en 1974 au Musée Rodin, Paris, Éditions Musée Rodin, Paris, 1974. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, référencée et reproduite sous le numéro 51 du catalogue, non paginé. 
-Pierre Cruège – Louis Leygue, sculpteur – Les Éditions de l’Amateur, Paris, 2000. Notre modèle de sculpture référencé sous le numéro 200 du catalogue raisonné, page 135.

 Louis Leygue (1905-1992)
Doté très tôt d’aptitudes artistiques, Louis Leygue entame sa formation à l’École Germain-Pilon auprès de Robert Wlérick (1882-1944), avant d’intégrer successivement l’École Supérieure des Arts décoratifs puis les Beaux-Arts de Paris, où il fréquente l’atelier de Jules Coutan (1848-1939) puis de Paul Landowski (1875-1961). Sa maîtrise exceptionnelle est consacrée en 1931 par l’obtention, à l’unanimité, du Grand Prix de Rome, à seulement 26 ans – une distinction qui lui ouvre la voie de nombreuses commandes publiques.
Cependant, loin de toute facilité, Leygue saura mettre son talent au service de ses réflexions et de son œuvre, en perpétuelle évolution. Inspiré par le renouveau sculptural hérité de Rodin et par les théories cubistes, il infuse dans ses créations un dialogue subtil entre pleins et vides. Ses sujets figuratifs, hommes ou animaux, le démontrent – en particulier ses sujets équins, qui occupent une place centrale. Il développe, dans ses dessins comme dans ses sculptures, une réflexion approfondie où la lumière et le mouvement naissent d’un travail complexe de découpe des formes. Ce «souci cubiste» se retrouvera également dans son œuvre monumentale, notamment dans son Mémorial aux Déportés de l’Ain (1949) puis son Monument au prisonnier politique inconnu (1953), où s’affirme également une démarche profondément humaniste. Ancien déporté, Leygue fait du dessin puis de la sculpture de véritables vecteurs de l’expression de l’âme humaine.
C’est d’ailleurs dans le contexte de la France occupée que l’artiste rencontrera Pierre Cruège (1913-2003), son futur biographe et ami proche, chez leur ami commun Robert Cami (1900-1975) – autre Grand Prix de Rome. Fréquentant son atelier, Cruège est particulièrement frappé par son Joueur d’olifant, qu’il commande à grande échelle pour son appartement. Cette œuvre, qui l’accompagnera toute sa vie comme un véritable « totem » de leur amitié et de leur admiration réciproque, fait de lui le premier acquéreur privé du sculpteur. Elle inaugure une collection importante, réunie ensuite par sa fille France Cruège de Forceville, dont quelques-unes sont aujourd’hui présentées aux enchères
Live vendredi 29 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°103

LOUIS LEYGUE (1905-1992) – COLLECTION FRANCE CRUÈGE DE FORCEVILLE (FILLE DU BIOGRAPHE DE L’ARTISTE) La Licorne,[1962], possiblement tirage unique Sculpture. Épreuve en bronze à patine brun nuancé. Fonte à la cire perdue. Fonte d’édition ancienne. Signée LEYGUE et porte le cachet de fondeur A.VALSUANICire perdueà l’extrémité la terrasse. 35 x 55 x 18cm Provenance: France Cruège de Forceville; fille de Pierre Cruège, créateur, architecte d’intérieur, ami intime et auteur du catalogue raisonné de l’œuvre du sculpteur. France Cruège de Forceville est l’auteure de nombreuses publications et curatrice d’expositions, spécialiste reconnue, experte CNE et collectionneuse. Collection publique et œuvre en rapport: Musées de Vendôme et Atelier Louis Leygue – Le plâtre de notre modèle de sculpture est conservé dans les collections de cette institution sous le numéro d’inventaire 1985.4.300. Exposition et œuvre en rapport: Louis Leygue, sculptures et dessins – Paris, Musée Rodin, 1974. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, exposée lors de cette manifestation (n° 51). Bibliographie: - Louis Leygue, sculptures et dessins – Catalogue de l’exposition organisée en 1974 au Musée Rodin, Paris, Éditions Musée Rodin, Paris, 1974. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, référencée et reproduite sous le numéro 51 du catalogue, non paginé. -Pierre Cruège – Louis Leygue, sculpteur – Les Éditions de l’Amateur, Paris, 2000. Notre modèle de sculpture référencé sous le numéro 200 du catalogue raisonné, page 135. Louis Leygue (1905-1992) Doté très tôt d’aptitudes artistiques, Louis Leygue entame sa formation à l’École Germain-Pilon auprès de Robert Wlérick (1882-1944), avant d’intégrer successivement l’École Supérieure des Arts décoratifs puis les Beaux-Arts de Paris, où il fréquente l’atelier de Jules Coutan (1848-1939) puis de Paul Landowski (1875-1961). Sa maîtrise exceptionnelle est consacrée en 1931 par l’obtention, à l’unanimité, du Grand Prix de Rome, à seulement 26 ans – une distinction qui lui ouvre la voie de nombreuses commandes publiques. Cependant, loin de toute facilité, Leygue saura mettre son talent au service de ses réflexions et de son œuvre, en perpétuelle évolution. Inspiré par le renouveau sculptural hérité de Rodin et par les théories cubistes, il infuse dans ses créations un dialogue subtil entre pleins et vides. Ses sujets figuratifs, hommes ou animaux, le démontrent – en particulier ses sujets équins, qui occupent une place centrale. Il développe, dans ses dessins comme dans ses sculptures, une réflexion approfondie où la lumière et le mouvement naissent d’un travail complexe de découpe des formes. Ce «souci cubiste» se retrouvera également dans son œuvre monumentale, notamment dans son Mémorial aux Déportés de l’Ain (1949) puis son Monument au prisonnier politique inconnu (1953), où s’affirme également une démarche profondément humaniste. Ancien déporté, Leygue fait du dessin puis de la sculpture de véritables vecteurs de l’expression de l’âme humaine. C’est d’ailleurs dans le contexte de la France occupée que l’artiste rencontrera Pierre Cruège (1913-2003), son futur biographe et ami proche, chez leur ami commun Robert Cami (1900-1975) – autre Grand Prix de Rome. Fréquentant son atelier, Cruège est particulièrement frappé par son Joueur d’olifant, qu’il commande à grande échelle pour son appartement. Cette œuvre, qui l’accompagnera toute sa vie comme un véritable « totem » de leur amitié et de leur admiration réciproque, fait de lui le premier acquéreur privé du sculpteur. Elle inaugure une collection importante, réunie ensuite par sa fille France Cruège de Forceville, dont quelques-unes sont aujourd’hui présentées aux enchères

Estimation
2 000 € - 3 000 €
Résultat
2 637 €
Frais de vente
32%
LOUIS LEYGUE (1905-1992) – COLLECTION FRANCE CRUÈGE DE FORCEVILLE (FILLE DU BIOGRAPHE DE L’ARTISTE) La Licorne,[1962], possiblement tirage unique Sculpture. Épreuve en bronze à patine brun nuancé. Fonte à la cire perdue. Fonte d’édition ancienne. Signée LEYGUE et porte le cachet de fondeur A.VALSUANICire perdueà l’extrémité la terrasse. 35 x 55 x 18cm Provenance: France Cruège de Forceville; fille de Pierre Cruège, créateur, architecte d’intérieur, ami intime et auteur du catalogue raisonné de l’œuvre du sculpteur. France Cruège de Forceville est l’auteure de nombreuses publications et curatrice d’expositions, spécialiste reconnue, experte CNE et collectionneuse. Collection publique et œuvre en rapport: Musées de Vendôme et Atelier Louis Leygue – Le plâtre de notre modèle de sculpture est conservé dans les collections de cette institution sous le numéro d’inventaire 1985.4.300. Exposition et œuvre en rapport: Louis Leygue, sculptures et dessins – Paris, Musée Rodin, 1974. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, exposée lors de cette manifestation (n° 51). Bibliographie: - Louis Leygue, sculptures et dessins – Catalogue de l’exposition organisée en 1974 au Musée Rodin, Paris, Éditions Musée Rodin, Paris, 1974. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, référencée et reproduite sous le numéro 51 du catalogue, non paginé. -Pierre Cruège – Louis Leygue, sculpteur – Les Éditions de l’Amateur, Paris, 2000. Notre modèle de sculpture référencé sous le numéro 200 du catalogue raisonné, page 135. Louis Leygue (1905-1992) Doté très tôt d’aptitudes artistiques, Louis Leygue entame sa formation à l’École Germain-Pilon auprès de Robert Wlérick (1882-1944), avant d’intégrer successivement l’École Supérieure des Arts décoratifs puis les Beaux-Arts de Paris, où il fréquente l’atelier de Jules Coutan (1848-1939) puis de Paul Landowski (1875-1961). Sa maîtrise exceptionnelle est consacrée en 1931 par l’obtention, à l’unanimité, du Grand Prix de Rome, à seulement 26 ans – une distinction qui lui ouvre la voie de nombreuses commandes publiques. Cependant, loin de toute facilité, Leygue saura mettre son talent au service de ses réflexions et de son œuvre, en perpétuelle évolution. Inspiré par le renouveau sculptural hérité de Rodin et par les théories cubistes, il infuse dans ses créations un dialogue subtil entre pleins et vides. Ses sujets figuratifs, hommes ou animaux, le démontrent – en particulier ses sujets équins, qui occupent une place centrale. Il développe, dans ses dessins comme dans ses sculptures, une réflexion approfondie où la lumière et le mouvement naissent d’un travail complexe de découpe des formes. Ce «souci cubiste» se retrouvera également dans son œuvre monumentale, notamment dans son Mémorial aux Déportés de l’Ain (1949) puis son Monument au prisonnier politique inconnu (1953), où s’affirme également une démarche profondément humaniste. Ancien déporté, Leygue fait du dessin puis de la sculpture de véritables vecteurs de l’expression de l’âme humaine. C’est d’ailleurs dans le contexte de la France occupée que l’artiste rencontrera Pierre Cruège (1913-2003), son futur biographe et ami proche, chez leur ami commun Robert Cami (1900-1975) – autre Grand Prix de Rome. Fréquentant son atelier, Cruège est particulièrement frappé par son Joueur d’olifant, qu’il commande à grande échelle pour son appartement. Cette œuvre, qui l’accompagnera toute sa vie comme un véritable « totem » de leur amitié et de leur admiration réciproque, fait de lui le premier acquéreur privé du sculpteur. Elle inaugure une collection importante, réunie ensuite par sa fille France Cruège de Forceville, dont quelques-unes sont aujourd’hui présentées aux enchères
Vente vendredi 29 mai・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1-7 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris