LOUIS LEYGUE (1905-1992) – COLLECTION FRANCE CRUÈGE DE FORCEVILLE (FILLE DU BIOGRAPHE DE L’ARTISTE)
L’Aurore, [1944], notre épreuve numérotée 4/6
Sculpture. 
Épreuve en bronze à patine médaille.
Fonte à la cire perdue.
Signée LEYGUE sur la terrasse et porte le cachet de fondeur E. GODARD Cire Perdue sur la tranche de la terrasse. 
27 x 12 x 15cm 

Provenance: 
- Atelier Louis Leygue. 
- France Cruège de Forceville; fille de Pierre Cruège, créateur, architecte d’intérieur, ami intime et auteur du catalogue raisonné de l’œuvre du sculpteur. 
France Cruège de Forceville est l’auteure de nombreuses publications et curatrice d’expositions, spécialiste reconnue, experte CNE et collectionneuse. 

Collection publique et œuvre en rapport: 
Musées de Vendôme et Atelier Louis Leygue – Le plâtre de notre modèle de sculpture est conservé dans les collections de cette institution sous le numéro d’inventaire1985.4.113. 

Expositions et œuvres en rapport: 
- Louis Leygue, sculpteur, 1905-1992 – Mont-de-Marsan, Musée Despiau-Wlérick, du 4 octobre 2008 au 9 février 2009. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, exposée lors de cette manifestation. 
- Louis Leygue (1905-1992), sculptures d’atelier – Paris, Galerie France A. de Forceville, 2014. Notre œuvre exposée lors de cette manifestation. 

Bibliographie: 
- Pierre Cruège – Louis Leygue, sculpteur – Les Éditions de l’Amateur, Paris, 2000. Notre modèle de sculpture référencé sous le numéro 142 du catalogue raisonné; notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, reproduite page 22 et citée page 118.
- Christophe Richard – Louis Leygue, sculpteur, 1905-1992 – Catalogue de l’exposition organisée a, Musée Despiau-Wlérick, Mont-de-Marsan (4 octobre 2008 – 9 février 2009), Éditions Musées de Mont-de-Marsan, 2008. Notre œuvre reproduite page 12.
- Louis Leygue (1905-1992), sculptures d’atelier – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie France A. de Forceville, Paris, 2014. Notre œuvre reproduite page 7. 

 Louis Leygue (1905-1992)
Doté très tôt d’aptitudes artistiques, Louis Leygue entame sa formation à l’École Germain-Pilon auprès de Robert Wlérick (1882-1944), avant d’intégrer successivement l’École Supérieure des Arts décoratifs puis les Beaux-Arts de Paris, où il fréquente l’atelier de Jules Coutan (1848-1939) puis de Paul Landowski (1875-1961). Sa maîtrise exceptionnelle est consacrée en 1931 par l’obtention, à l’unanimité, du Grand Prix de Rome, à seulement 26 ans – une distinction qui lui ouvre la voie de nombreuses commandes publiques.
Cependant, loin de toute facilité, Leygue saura mettre son talent au service de ses réflexions et de son œuvre, en perpétuelle évolution. Inspiré par le renouveau sculptural hérité de Rodin et par les théories cubistes, il infuse dans ses créations un dialogue subtil entre pleins et vides. Ses sujets figuratifs, hommes ou animaux, le démontrent – en particulier ses sujets équins, qui occupent une place centrale. Il développe, dans ses dessins comme dans ses sculptures, une réflexion approfondie où la lumière et le mouvement naissent d’un travail complexe de découpe des formes. Ce «souci cubiste» se retrouvera également dans son œuvre monumentale, notamment dans son Mémorial aux Déportés de l’Ain (1949) puis son Monument au prisonnier politique inconnu (1953), où s’affirme également une démarche profondément humaniste. Ancien déporté, Leygue fait du dessin puis de la sculpture de véritables vecteurs de l’expression de l’âme humaine.
C’est d’ailleurs dans le contexte de la France occupée que l’artiste rencontrera Pierre Cruège (1913-2003), son futur biographe et ami proche, chez leur ami commun Robert Cami (1900-1975) – autre Grand Prix de Rome. Fréquentant son atelier, Cruège est particulièrement frappé par son Joueur d’olifant, qu’il commande à grande échelle pour son appartement. Cette œuvre, qui l’accompagnera toute sa vie comme un véritable « totem » de leur amitié et de leur admiration réciproque, fait de lui le premier acquéreur privé du sculpteur. Elle inaugure une collection importante, réunie ensuite par sa fille France Cruège de Forceville, dont quelques-unes sont aujourd’hui présentées aux enchères
Live vendredi 29 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°102

LOUIS LEYGUE (1905-1992) – COLLECTION FRANCE CRUÈGE DE FORCEVILLE (FILLE DU BIOGRAPHE DE L’ARTISTE) L’Aurore, [1944], notre épreuve numérotée 4/6 Sculpture. Épreuve en bronze à patine médaille. Fonte à la cire perdue. Signée LEYGUE sur la terrasse et porte le cachet de fondeur E. GODARD Cire Perdue sur la tranche de la terrasse. 27 x 12 x 15cm Provenance: - Atelier Louis Leygue. - France Cruège de Forceville; fille de Pierre Cruège, créateur, architecte d’intérieur, ami intime et auteur du catalogue raisonné de l’œuvre du sculpteur. France Cruège de Forceville est l’auteure de nombreuses publications et curatrice d’expositions, spécialiste reconnue, experte CNE et collectionneuse. Collection publique et œuvre en rapport: Musées de Vendôme et Atelier Louis Leygue – Le plâtre de notre modèle de sculpture est conservé dans les collections de cette institution sous le numéro d’inventaire1985.4.113. Expositions et œuvres en rapport: - Louis Leygue, sculpteur, 1905-1992 – Mont-de-Marsan, Musée Despiau-Wlérick, du 4 octobre 2008 au 9 février 2009. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, exposée lors de cette manifestation. - Louis Leygue (1905-1992), sculptures d’atelier – Paris, Galerie France A. de Forceville, 2014. Notre œuvre exposée lors de cette manifestation. Bibliographie: - Pierre Cruège – Louis Leygue, sculpteur – Les Éditions de l’Amateur, Paris, 2000. Notre modèle de sculpture référencé sous le numéro 142 du catalogue raisonné; notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, reproduite page 22 et citée page 118. - Christophe Richard – Louis Leygue, sculpteur, 1905-1992 – Catalogue de l’exposition organisée a, Musée Despiau-Wlérick, Mont-de-Marsan (4 octobre 2008 – 9 février 2009), Éditions Musées de Mont-de-Marsan, 2008. Notre œuvre reproduite page 12. - Louis Leygue (1905-1992), sculptures d’atelier – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie France A. de Forceville, Paris, 2014. Notre œuvre reproduite page 7. Louis Leygue (1905-1992) Doté très tôt d’aptitudes artistiques, Louis Leygue entame sa formation à l’École Germain-Pilon auprès de Robert Wlérick (1882-1944), avant d’intégrer successivement l’École Supérieure des Arts décoratifs puis les Beaux-Arts de Paris, où il fréquente l’atelier de Jules Coutan (1848-1939) puis de Paul Landowski (1875-1961). Sa maîtrise exceptionnelle est consacrée en 1931 par l’obtention, à l’unanimité, du Grand Prix de Rome, à seulement 26 ans – une distinction qui lui ouvre la voie de nombreuses commandes publiques. Cependant, loin de toute facilité, Leygue saura mettre son talent au service de ses réflexions et de son œuvre, en perpétuelle évolution. Inspiré par le renouveau sculptural hérité de Rodin et par les théories cubistes, il infuse dans ses créations un dialogue subtil entre pleins et vides. Ses sujets figuratifs, hommes ou animaux, le démontrent – en particulier ses sujets équins, qui occupent une place centrale. Il développe, dans ses dessins comme dans ses sculptures, une réflexion approfondie où la lumière et le mouvement naissent d’un travail complexe de découpe des formes. Ce «souci cubiste» se retrouvera également dans son œuvre monumentale, notamment dans son Mémorial aux Déportés de l’Ain (1949) puis son Monument au prisonnier politique inconnu (1953), où s’affirme également une démarche profondément humaniste. Ancien déporté, Leygue fait du dessin puis de la sculpture de véritables vecteurs de l’expression de l’âme humaine. C’est d’ailleurs dans le contexte de la France occupée que l’artiste rencontrera Pierre Cruège (1913-2003), son futur biographe et ami proche, chez leur ami commun Robert Cami (1900-1975) – autre Grand Prix de Rome. Fréquentant son atelier, Cruège est particulièrement frappé par son Joueur d’olifant, qu’il commande à grande échelle pour son appartement. Cette œuvre, qui l’accompagnera toute sa vie comme un véritable « totem » de leur amitié et de leur admiration réciproque, fait de lui le premier acquéreur privé du sculpteur. Elle inaugure une collection importante, réunie ensuite par sa fille France Cruège de Forceville, dont quelques-unes sont aujourd’hui présentées aux enchères

Estimation
1 500 € - 2 500 €
Résultat
1 978 €
Frais de vente
32%
LOUIS LEYGUE (1905-1992) – COLLECTION FRANCE CRUÈGE DE FORCEVILLE (FILLE DU BIOGRAPHE DE L’ARTISTE) L’Aurore, [1944], notre épreuve numérotée 4/6 Sculpture. Épreuve en bronze à patine médaille. Fonte à la cire perdue. Signée LEYGUE sur la terrasse et porte le cachet de fondeur E. GODARD Cire Perdue sur la tranche de la terrasse. 27 x 12 x 15cm Provenance: - Atelier Louis Leygue. - France Cruège de Forceville; fille de Pierre Cruège, créateur, architecte d’intérieur, ami intime et auteur du catalogue raisonné de l’œuvre du sculpteur. France Cruège de Forceville est l’auteure de nombreuses publications et curatrice d’expositions, spécialiste reconnue, experte CNE et collectionneuse. Collection publique et œuvre en rapport: Musées de Vendôme et Atelier Louis Leygue – Le plâtre de notre modèle de sculpture est conservé dans les collections de cette institution sous le numéro d’inventaire1985.4.113. Expositions et œuvres en rapport: - Louis Leygue, sculpteur, 1905-1992 – Mont-de-Marsan, Musée Despiau-Wlérick, du 4 octobre 2008 au 9 février 2009. Notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, exposée lors de cette manifestation. - Louis Leygue (1905-1992), sculptures d’atelier – Paris, Galerie France A. de Forceville, 2014. Notre œuvre exposée lors de cette manifestation. Bibliographie: - Pierre Cruège – Louis Leygue, sculpteur – Les Éditions de l’Amateur, Paris, 2000. Notre modèle de sculpture référencé sous le numéro 142 du catalogue raisonné; notre œuvre, ou une autre épreuve en bronze de notre modèle de sculpture, reproduite page 22 et citée page 118. - Christophe Richard – Louis Leygue, sculpteur, 1905-1992 – Catalogue de l’exposition organisée a, Musée Despiau-Wlérick, Mont-de-Marsan (4 octobre 2008 – 9 février 2009), Éditions Musées de Mont-de-Marsan, 2008. Notre œuvre reproduite page 12. - Louis Leygue (1905-1992), sculptures d’atelier – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie France A. de Forceville, Paris, 2014. Notre œuvre reproduite page 7. Louis Leygue (1905-1992) Doté très tôt d’aptitudes artistiques, Louis Leygue entame sa formation à l’École Germain-Pilon auprès de Robert Wlérick (1882-1944), avant d’intégrer successivement l’École Supérieure des Arts décoratifs puis les Beaux-Arts de Paris, où il fréquente l’atelier de Jules Coutan (1848-1939) puis de Paul Landowski (1875-1961). Sa maîtrise exceptionnelle est consacrée en 1931 par l’obtention, à l’unanimité, du Grand Prix de Rome, à seulement 26 ans – une distinction qui lui ouvre la voie de nombreuses commandes publiques. Cependant, loin de toute facilité, Leygue saura mettre son talent au service de ses réflexions et de son œuvre, en perpétuelle évolution. Inspiré par le renouveau sculptural hérité de Rodin et par les théories cubistes, il infuse dans ses créations un dialogue subtil entre pleins et vides. Ses sujets figuratifs, hommes ou animaux, le démontrent – en particulier ses sujets équins, qui occupent une place centrale. Il développe, dans ses dessins comme dans ses sculptures, une réflexion approfondie où la lumière et le mouvement naissent d’un travail complexe de découpe des formes. Ce «souci cubiste» se retrouvera également dans son œuvre monumentale, notamment dans son Mémorial aux Déportés de l’Ain (1949) puis son Monument au prisonnier politique inconnu (1953), où s’affirme également une démarche profondément humaniste. Ancien déporté, Leygue fait du dessin puis de la sculpture de véritables vecteurs de l’expression de l’âme humaine. C’est d’ailleurs dans le contexte de la France occupée que l’artiste rencontrera Pierre Cruège (1913-2003), son futur biographe et ami proche, chez leur ami commun Robert Cami (1900-1975) – autre Grand Prix de Rome. Fréquentant son atelier, Cruège est particulièrement frappé par son Joueur d’olifant, qu’il commande à grande échelle pour son appartement. Cette œuvre, qui l’accompagnera toute sa vie comme un véritable « totem » de leur amitié et de leur admiration réciproque, fait de lui le premier acquéreur privé du sculpteur. Elle inaugure une collection importante, réunie ensuite par sa fille France Cruège de Forceville, dont quelques-unes sont aujourd’hui présentées aux enchères
Vente vendredi 29 mai・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1-7 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris