Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon, duchesse d’ORLÉANS (1753-1821) femme de Philippe-Égalité, mère de Louis-Philippe. 2 L.A. [à la baronne de Benckendorff] ; 3pages in-8. Elle se réjouit de l’heureux accouchement de «notre chere grande duchesse», et la remercie «pour tout ce que vous voulés bien me dire tant de sa part que de la votre, Madame» Ele est très touchée du «désir que vous avez eu la bonté d’avoir de vouloir mon portrait»… – Elle dit toute son affection pour la grande duchesse: «combien je suis touchée de toutes les bontés, de toute l’amitié qu’elle me témoigne, combien j’en suis reconnoissante, combien je l’aime, ah je vous jure bien madame qu’elle n’a pas affaire a une ingratte» ; elle la remercie de son amitié «et de toutes les choses charmantes que vous avez bien voulu mander à Mme la ctesse Charlotte de Polignac pour moi», mais lui reproche de lui faire trop de compliments…
Estimation
300 € - 400 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
32%
Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon, duchesse d’ORLÉANS (1753-1821) femme de Philippe-Égalité, mère de Louis-Philippe. 2 L.A. [à la baronne de Benckendorff] ; 3pages in-8.
Elle se réjouit de l’heureux accouchement de «notre chere grande duchesse», et la remercie «pour tout ce que vous voulés bien me dire tant de sa part que de la votre, Madame» Ele est très touchée du «désir que vous avez eu la bonté d’avoir de vouloir mon portrait»… – Elle dit toute son affection pour la grande duchesse: «combien je suis touchée de toutes les bontés, de toute l’amitié qu’elle me témoigne, combien j’en suis reconnoissante, combien je l’aime, ah je vous jure bien madame qu’elle n’a pas affaire a une ingratte» ; elle la remercie de son amitié «et de toutes les choses charmantes que vous avez bien voulu mander à Mme la ctesse Charlotte de Polignac pour moi», mais lui reproche de lui faire trop de compliments…
Vente
jeudi 21 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris