LOUIS XVIII. L.A., Gosfield 19 janvier 1809, au comte de La Châtre ; 1page in-4. Au sujet du duc d’Avaray attaqué par le comte de Puisaye. Il est heureux de l’approbation que La Châtre, les ducs de Coigny et de Lorge, les comtes d’Escars et de Vioménil, ont donnée à la «conduite noble et mesurée que d’Avaray a tenue dans cette infernale attaque. Je ne suis pas moins sensible à l’intérêt que vous prenez tous les cinq à la peine que j’en ressens, elle est vive, mais en attendant les consolations que l’opinion publique me donnera indubitablement, j’en ai cherché dans mes propres moyens». Il adresse à La Châtre copie de ses lettres à d’Avaray, mais «n’en donnez de copie à personne au monde», et lui explique sa démarche: Paul Ier ne s’étant pas borné à donner au Roi de France asyle dans ses Etats, mais lui ayant de plus accordé ce qui en termes de droit public s’appelle territoire», il s’est permis «de créer d’Avaray Duc et Pair, en asseoyant son Duché sur la terre, aujourd’hui lieu du noble exil de ses respectables Parens, à laquelle j’espere un jour donner tout l’éclat que ma propre dignité comporte. Sa modestie m’arrache la promesse de n’en pas parler jusqu’à des temps plus heureux, mais l’infâme Puisaye m’en a dégagé et je déclare aujourd’hui ce que j’ai fait il y a plus de dix ans»…
Estimation
800 € - 1 000 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
32%
LOUIS XVIII. L.A., Gosfield 19 janvier 1809, au comte de La Châtre ; 1page in-4.
Au sujet du duc d’Avaray attaqué par le comte de Puisaye.
Il est heureux de l’approbation que La Châtre, les ducs de Coigny et de Lorge, les comtes d’Escars et de Vioménil, ont donnée à la «conduite noble et mesurée que d’Avaray a tenue dans cette infernale attaque. Je ne suis pas moins sensible à l’intérêt que vous prenez tous les cinq à la peine que j’en ressens, elle est vive, mais en attendant les consolations que l’opinion publique me donnera indubitablement, j’en ai cherché dans mes propres moyens». Il adresse à La Châtre copie de ses lettres à d’Avaray, mais «n’en donnez de copie à personne au monde», et lui explique sa démarche: Paul Ier ne s’étant pas borné à donner au Roi de France asyle dans ses Etats, mais lui ayant de plus accordé ce qui en termes de droit public s’appelle territoire», il s’est permis «de créer d’Avaray Duc et Pair, en asseoyant son Duché sur la terre, aujourd’hui lieu du noble exil de ses respectables Parens, à laquelle j’espere un jour donner tout l’éclat que ma propre dignité comporte. Sa modestie m’arrache la promesse de n’en pas parler jusqu’à des temps plus heureux, mais l’infâme Puisaye m’en a dégagé et je déclare aujourd’hui ce que j’ai fait il y a plus de dix ans»…
Vente
jeudi 21 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris