Anne-Françoise de FOUGERET, née Doutremont (1745-1813) créatrice de la Société de Charité maternelle. Manuscrit autographe, Mes adieux a mes enfans, [1806 ?] ; cahier in-4 de 29 pages, liées d’un ruban vert.

Beau testament spirituel. Il commence ainsi: «Mes chers enfans, il n’y a rien de stable, rien d’immuable dans le monde, ce que la necessité, la prudence, la sagesse même construisent est soumis au temps, et aux évenemens, et nous voyons l’édifice de bonheur que nous avions élevé avec tant de soins et de peine s’écrouler sans que la vieillesse nous laisse le pouvoir et l’esperance de recommencer nos traveaux»… Elle évoque ses parents, son mariage, ses enfants ; le bouleversement apporté par la Révolution, et la perte de sa fortune ; le mariage de sa fille Angélique avec M. de Maussion, «notre camarade d’infortune» ; le retour sur la terre familiale de Chateaurenard, et sa ruine ; ses domestiques, etc. Puis elle rend compte de l’administration de ce qui reste de sa fortune, «ayant le malheur d’être aussi fière que pauvre»… À la fin, note de sa petite-fille Anne Pinson de Ménerville, née Maussion (1794-1879), 13 février 1872.

On joint: – un manuscrit, Tableau des progrès de la Société de la charité maternelle depuis le 2 may 1778 jusqu’au 1er may 1789 (cahier de 8p. in-fol.) ; – une convention sous seing privé de Mme de Fougeret avec ses enfants, signée par elle, ses quatre filles et leurs maris, 27-28 janvier 1807 (4p. in-4) ; – un important dossier de comptes, consultations, actes divers, concernant la gestion de la fortune et des biens de Mme de Fougeret, la vente de Chateaurenard, sa succession ; avec les testaments de sa fille Anne-Marie de Ménerville.
Live jeudi 21 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°277

Anne-Françoise de FOUGERET, née Doutremont (1745-1813) créatrice de la Société de Charité maternelle. Manuscrit autographe, Mes adieux a mes enfans, [1806 ?] ; cahier in-4 de 29 pages, liées d’un ruban vert. Beau testament spirituel. Il commence ainsi: «Mes chers enfans, il n’y a rien de stable, rien d’immuable dans le monde, ce que la necessité, la prudence, la sagesse même construisent est soumis au temps, et aux évenemens, et nous voyons l’édifice de bonheur que nous avions élevé avec tant de soins et de peine s’écrouler sans que la vieillesse nous laisse le pouvoir et l’esperance de recommencer nos traveaux»… Elle évoque ses parents, son mariage, ses enfants ; le bouleversement apporté par la Révolution, et la perte de sa fortune ; le mariage de sa fille Angélique avec M. de Maussion, «notre camarade d’infortune» ; le retour sur la terre familiale de Chateaurenard, et sa ruine ; ses domestiques, etc. Puis elle rend compte de l’administration de ce qui reste de sa fortune, «ayant le malheur d’être aussi fière que pauvre»… À la fin, note de sa petite-fille Anne Pinson de Ménerville, née Maussion (1794-1879), 13 février 1872. On joint: – un manuscrit, Tableau des progrès de la Société de la charité maternelle depuis le 2 may 1778 jusqu’au 1er may 1789 (cahier de 8p. in-fol.) ; – une convention sous seing privé de Mme de Fougeret avec ses enfants, signée par elle, ses quatre filles et leurs maris, 27-28 janvier 1807 (4p. in-4) ; – un important dossier de comptes, consultations, actes divers, concernant la gestion de la fortune et des biens de Mme de Fougeret, la vente de Chateaurenard, sa succession ; avec les testaments de sa fille Anne-Marie de Ménerville.

Estimation
600 € - 800 €
Résultat
725 €
Frais de vente
32%
Anne-Françoise de FOUGERET, née Doutremont (1745-1813) créatrice de la Société de Charité maternelle. Manuscrit autographe, Mes adieux a mes enfans, [1806 ?] ; cahier in-4 de 29 pages, liées d’un ruban vert. Beau testament spirituel. Il commence ainsi: «Mes chers enfans, il n’y a rien de stable, rien d’immuable dans le monde, ce que la necessité, la prudence, la sagesse même construisent est soumis au temps, et aux évenemens, et nous voyons l’édifice de bonheur que nous avions élevé avec tant de soins et de peine s’écrouler sans que la vieillesse nous laisse le pouvoir et l’esperance de recommencer nos traveaux»… Elle évoque ses parents, son mariage, ses enfants ; le bouleversement apporté par la Révolution, et la perte de sa fortune ; le mariage de sa fille Angélique avec M. de Maussion, «notre camarade d’infortune» ; le retour sur la terre familiale de Chateaurenard, et sa ruine ; ses domestiques, etc. Puis elle rend compte de l’administration de ce qui reste de sa fortune, «ayant le malheur d’être aussi fière que pauvre»… À la fin, note de sa petite-fille Anne Pinson de Ménerville, née Maussion (1794-1879), 13 février 1872. On joint: – un manuscrit, Tableau des progrès de la Société de la charité maternelle depuis le 2 may 1778 jusqu’au 1er may 1789 (cahier de 8p. in-fol.) ; – une convention sous seing privé de Mme de Fougeret avec ses enfants, signée par elle, ses quatre filles et leurs maris, 27-28 janvier 1807 (4p. in-4) ; – un important dossier de comptes, consultations, actes divers, concernant la gestion de la fortune et des biens de Mme de Fougeret, la vente de Chateaurenard, sa succession ; avec les testaments de sa fille Anne-Marie de Ménerville.
Vente jeudi 21 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris