Louis-Joseph de Bourbon, prince de CONDÉ (1736-1818) chef de l’armée des Émigrés. L.A.S., Wanstead 17 novembre 1809, à un comte ; 1page in-4.

Il lui envoie le mémoire d’«un tres joly offr, dans tous les genres, plein de valeur et d’intelligence, qui n’a quitté l’armée qu’à cause d’une blessure affreuse qu’il reçut en 1793, et dont il est depuis, et sera toute sa vie, prodigieusement estropié ; je ne peux pas dire que sa demande ne soit fort juste ; et je crois que d’ailleurs, il vous sera, s’il ne vous l’est pas déjà, puissamment recommandé»... Il saisit l’occasion de rappeler les autres demandes que le comte a promis de mettre sous les yeux du Roi: «une des choses que je desire le plus, c’est d’avoir asseuré, avant de mourir, la satisfaction de tant de braves gens»...

On joint une L.S., 29 janvier 1767, au président de Lamarche.
Live jeudi 21 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°241

Louis-Joseph de Bourbon, prince de CONDÉ (1736-1818) chef de l’armée des Émigrés. L.A.S., Wanstead 17 novembre 1809, à un comte ; 1page in-4. Il lui envoie le mémoire d’«un tres joly offr, dans tous les genres, plein de valeur et d’intelligence, qui n’a quitté l’armée qu’à cause d’une blessure affreuse qu’il reçut en 1793, et dont il est depuis, et sera toute sa vie, prodigieusement estropié ; je ne peux pas dire que sa demande ne soit fort juste ; et je crois que d’ailleurs, il vous sera, s’il ne vous l’est pas déjà, puissamment recommandé»... Il saisit l’occasion de rappeler les autres demandes que le comte a promis de mettre sous les yeux du Roi: «une des choses que je desire le plus, c’est d’avoir asseuré, avant de mourir, la satisfaction de tant de braves gens»... On joint une L.S., 29 janvier 1767, au président de Lamarche.

Estimation
200 € - 250 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
32%
Louis-Joseph de Bourbon, prince de CONDÉ (1736-1818) chef de l’armée des Émigrés. L.A.S., Wanstead 17 novembre 1809, à un comte ; 1page in-4. Il lui envoie le mémoire d’«un tres joly offr, dans tous les genres, plein de valeur et d’intelligence, qui n’a quitté l’armée qu’à cause d’une blessure affreuse qu’il reçut en 1793, et dont il est depuis, et sera toute sa vie, prodigieusement estropié ; je ne peux pas dire que sa demande ne soit fort juste ; et je crois que d’ailleurs, il vous sera, s’il ne vous l’est pas déjà, puissamment recommandé»... Il saisit l’occasion de rappeler les autres demandes que le comte a promis de mettre sous les yeux du Roi: «une des choses que je desire le plus, c’est d’avoir asseuré, avant de mourir, la satisfaction de tant de braves gens»... On joint une L.S., 29 janvier 1767, au président de Lamarche.
Vente jeudi 21 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris