Marcellin Desboutin (1823-1902)
Zola à la signature. 1879. Pointe sèche. 115x160mm. Clément-Janin 246. Très belle épreuve sur vélin crème fort, signée au crayon puis titrée en pied. Rousseurs et traces d’oxydation marginales. Toutes marges. 

«J’ai connu Marcellin Desboutin chez Manet, il y a longtemps déjà, une quinzaine d’années... Je l’ai vu à l’œuvre, je sais que sa vie, surtout dans ces trente dernières années, a été tout entière consacrée au plus fervent labeur... Cet art de la pointe sèche, si personnel, si vivant, il y règne, il y est roi. Il faut l’avoir vu attaquer directement une planche à l’aide de la pointe, dont il se sert ainsi que d’un crayon. Il prend une planche comme il prendrait une page d’album; en une seule séance le plus souvent il enlève un portrait, d’un trait magistral et définitif. C’est le peintre en lui qui, se dégageant des procédés mécaniques de l’ancienne gravure et des hasards de la morsure à l’eau-forte, se laisse aller à l’impression directe de la nature... Il y a donc là une admirable collection de portraits contemporains...» (Émile Zola, Préface auCatalogue de l’exposition de l’œuvre gravé de Marcellin Desboutin, 30 juin 1889).
Live mercredi 27 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°71

Marcellin Desboutin (1823-1902) Zola à la signature. 1879. Pointe sèche. 115x160mm. Clément-Janin 246. Très belle épreuve sur vélin crème fort, signée au crayon puis titrée en pied. Rousseurs et traces d’oxydation marginales. Toutes marges. «J’ai connu Marcellin Desboutin chez Manet, il y a longtemps déjà, une quinzaine d’années... Je l’ai vu à l’œuvre, je sais que sa vie, surtout dans ces trente dernières années, a été tout entière consacrée au plus fervent labeur... Cet art de la pointe sèche, si personnel, si vivant, il y règne, il y est roi. Il faut l’avoir vu attaquer directement une planche à l’aide de la pointe, dont il se sert ainsi que d’un crayon. Il prend une planche comme il prendrait une page d’album; en une seule séance le plus souvent il enlève un portrait, d’un trait magistral et définitif. C’est le peintre en lui qui, se dégageant des procédés mécaniques de l’ancienne gravure et des hasards de la morsure à l’eau-forte, se laisse aller à l’impression directe de la nature... Il y a donc là une admirable collection de portraits contemporains...» (Émile Zola, Préface auCatalogue de l’exposition de l’œuvre gravé de Marcellin Desboutin, 30 juin 1889).

Estimation
300 € - 400 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
32%
Marcellin Desboutin (1823-1902) Zola à la signature. 1879. Pointe sèche. 115x160mm. Clément-Janin 246. Très belle épreuve sur vélin crème fort, signée au crayon puis titrée en pied. Rousseurs et traces d’oxydation marginales. Toutes marges. «J’ai connu Marcellin Desboutin chez Manet, il y a longtemps déjà, une quinzaine d’années... Je l’ai vu à l’œuvre, je sais que sa vie, surtout dans ces trente dernières années, a été tout entière consacrée au plus fervent labeur... Cet art de la pointe sèche, si personnel, si vivant, il y règne, il y est roi. Il faut l’avoir vu attaquer directement une planche à l’aide de la pointe, dont il se sert ainsi que d’un crayon. Il prend une planche comme il prendrait une page d’album; en une seule séance le plus souvent il enlève un portrait, d’un trait magistral et définitif. C’est le peintre en lui qui, se dégageant des procédés mécaniques de l’ancienne gravure et des hasards de la morsure à l’eau-forte, se laisse aller à l’impression directe de la nature... Il y a donc là une admirable collection de portraits contemporains...» (Émile Zola, Préface auCatalogue de l’exposition de l’œuvre gravé de Marcellin Desboutin, 30 juin 1889).
Vente mercredi 27 mai・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris