Jules SUPERVIELLE. L.A.S., Mougins 21 juillet 1952, [à Lucien Beer, directeur du Théâtre de l’Œuvre]; 2pages in-4.
À propos de sa pièce Robinson, comédie féérique en 3 actes qui sera créée le 6 novembre 1952 au théâtre de l’Œuvre.
«Robinson doit pouvoir faire très jeune», il avait songé à Gérard Philipe ou Jean-Pierre Aumont: «Mais on peut envisager plus jeune il faudrait une vedette» [ce sera Jacques Dasque]. Il enverra à Berr la version définitive car il a fait des changements peu grands en apparence, mais essentiels. Telle qu’elle est la pièce n’a plus besoin de musique:«Il y a danger à mettre de la musique sur une pièce déjà très musicale, très chantante. La musique ajoutée peut faire du tort à l’œuvre. Vous allez voir que la pièce se tient dramatiquement d’un bout à l’autre. […] Le rôle du récitant ou des récitants (un ou 3 matelots) est fort important pour donner son rythme au 2e acte (celui de l’île) surtout. Il scande fort les vers et souligne ainsi la musique du texte». Il ajoute qu’il hésite «entre les titres: Ce Robinson et Robinson».
Live mardi 10 mars・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°299

Jules SUPERVIELLE. L.A.S., Mougins 21 juillet 1952, [à Lucien Beer, directeur du Théâtre de l’Œuvre]; 2pages in-4. À propos de sa pièce Robinson, comédie féérique en 3 actes qui sera créée le 6 novembre 1952 au théâtre de l’Œuvre. «Robinson doit pouvoir faire très jeune», il avait songé à Gérard Philipe ou Jean-Pierre Aumont: «Mais on peut envisager plus jeune il faudrait une vedette» [ce sera Jacques Dasque]. Il enverra à Berr la version définitive car il a fait des changements peu grands en apparence, mais essentiels. Telle qu’elle est la pièce n’a plus besoin de musique:«Il y a danger à mettre de la musique sur une pièce déjà très musicale, très chantante. La musique ajoutée peut faire du tort à l’œuvre. Vous allez voir que la pièce se tient dramatiquement d’un bout à l’autre. […] Le rôle du récitant ou des récitants (un ou 3 matelots) est fort important pour donner son rythme au 2e acte (celui de l’île) surtout. Il scande fort les vers et souligne ainsi la musique du texte». Il ajoute qu’il hésite «entre les titres: Ce Robinson et Robinson».

Estimation
200 € - 250 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Jules SUPERVIELLE. L.A.S., Mougins 21 juillet 1952, [à Lucien Beer, directeur du Théâtre de l’Œuvre]; 2pages in-4. À propos de sa pièce Robinson, comédie féérique en 3 actes qui sera créée le 6 novembre 1952 au théâtre de l’Œuvre. «Robinson doit pouvoir faire très jeune», il avait songé à Gérard Philipe ou Jean-Pierre Aumont: «Mais on peut envisager plus jeune il faudrait une vedette» [ce sera Jacques Dasque]. Il enverra à Berr la version définitive car il a fait des changements peu grands en apparence, mais essentiels. Telle qu’elle est la pièce n’a plus besoin de musique:«Il y a danger à mettre de la musique sur une pièce déjà très musicale, très chantante. La musique ajoutée peut faire du tort à l’œuvre. Vous allez voir que la pièce se tient dramatiquement d’un bout à l’autre. […] Le rôle du récitant ou des récitants (un ou 3 matelots) est fort important pour donner son rythme au 2e acte (celui de l’île) surtout. Il scande fort les vers et souligne ainsi la musique du texte». Il ajoute qu’il hésite «entre les titres: Ce Robinson et Robinson».
Vente mardi 10 mars・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris