Lucien GUITRY. L.A.S., 18, avenue Élisée Reclus [peu après le 26 mars 1923], à Maurice Bernhardt; 2 pages et demie in-8. Belle et émouvante lettre après la mort de Sarah Bernhardt. Il veut écrire à Maurice pour «bien dire, qu’en me rappelant les heures splendides passées aux côtés de votre adorable maman, en évoquant son merveilleux génie tout puissant & si gracieux, je pense aussi ardemment à son amitié pour moi qui me fut si bonne & si tendre. Vous êtes évidemment dans un gouffre de tristesse, j’en ai moi-même touché le fond. Rien ne console. Rien. – Heureusement! – Mais quand on peut se dire que l’être qu’on a adoré après l’avoir perdu est toujours aimé par ceux qui l’ont aimé il y a quelque douceur pour le désespéré qui reste. Je l’ai aimée et je l’aime»…
Estimation
300 € - 400 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Lucien GUITRY. L.A.S., 18, avenue Élisée Reclus [peu après le 26 mars 1923], à Maurice Bernhardt; 2 pages et demie in-8.
Belle et émouvante lettre après la mort de Sarah Bernhardt. Il veut écrire à Maurice pour «bien dire, qu’en me rappelant les heures splendides passées aux côtés de votre adorable maman, en évoquant son merveilleux génie tout puissant & si gracieux, je pense aussi ardemment à son amitié pour moi qui me fut si bonne & si tendre. Vous êtes évidemment dans un gouffre de tristesse, j’en ai moi-même touché le fond. Rien ne console. Rien. – Heureusement! – Mais quand on peut se dire que l’être qu’on a adoré après l’avoir perdu est toujours aimé par ceux qui l’ont aimé il y a quelque douceur pour le désespéré qui reste. Je l’ai aimée et je l’aime»…
Vente
mardi 10 mars・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris