Maurice BARRÈS (1862-1923). L.A.S., 11 juillet 1912, à Jean Cocteau; 2pages et quart in-8 à en-tête Chambre des députés.
Belle lettre au jeune poète, qui vient de publier son troisième recueil, La Danse de Sophocle. 
«Mon cher poète, Banville vous eut trouvé charmant et les jeunes femmes me disent que c’est bien leur avis. Que vous importe aucun autre sentiment? […] j’apprends avec plaisir qu’il a de la sympathie pour moi, celui qui chante avec une allégresse si forte et chez qui les accents frivoles du plaisir n’empêchent pas de distinguer une pensée grave qui se forme pour nous donner après toutes les fleurs un fruit paisiblement mûri. Merci, danseur musicien, merci de donner libre cours devant nous au rythme divin de la jeunesse.»
Live mardi 10 mars・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°35

Maurice BARRÈS (1862-1923). L.A.S., 11 juillet 1912, à Jean Cocteau; 2pages et quart in-8 à en-tête Chambre des députés. Belle lettre au jeune poète, qui vient de publier son troisième recueil, La Danse de Sophocle. «Mon cher poète, Banville vous eut trouvé charmant et les jeunes femmes me disent que c’est bien leur avis. Que vous importe aucun autre sentiment? […] j’apprends avec plaisir qu’il a de la sympathie pour moi, celui qui chante avec une allégresse si forte et chez qui les accents frivoles du plaisir n’empêchent pas de distinguer une pensée grave qui se forme pour nous donner après toutes les fleurs un fruit paisiblement mûri. Merci, danseur musicien, merci de donner libre cours devant nous au rythme divin de la jeunesse.»

Estimation
200 € - 250 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Maurice BARRÈS (1862-1923). L.A.S., 11 juillet 1912, à Jean Cocteau; 2pages et quart in-8 à en-tête Chambre des députés. Belle lettre au jeune poète, qui vient de publier son troisième recueil, La Danse de Sophocle. «Mon cher poète, Banville vous eut trouvé charmant et les jeunes femmes me disent que c’est bien leur avis. Que vous importe aucun autre sentiment? […] j’apprends avec plaisir qu’il a de la sympathie pour moi, celui qui chante avec une allégresse si forte et chez qui les accents frivoles du plaisir n’empêchent pas de distinguer une pensée grave qui se forme pour nous donner après toutes les fleurs un fruit paisiblement mûri. Merci, danseur musicien, merci de donner libre cours devant nous au rythme divin de la jeunesse.»
Vente mardi 10 mars・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris