[Henry de TRIQUETI] Important lot de 62 photographies sur papier albuminé, certaines montées sur carton. Circa 1860-70. Plusieurs sont annotées ou signées par Henry de Triqueti. Accidents, déchirures, plis On trouve: - La descente de Croix (chapelle Wolsey à Windsor). - Le Marmor Homericum (University College de Londres). 6 exemplaires dont 4 différentes. - Homère à la fontaine Hippocrène (Musée Girodet de Montargis). 3 exemplaires. - Tarsia de marbre pour le Manor Chapel of Teffont Church (Church of St. Michael and All Angels) 2 exemplaires. - Jeune fille et l’amour (Musée Girodet de Montargis). - Edouard VI, sculpture favorite du Prince Albert (Royal Collection Trust et Musée Girodet de Montargis). 7exemplaires sous deux angles différents. - Hippomène et Atalante (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2 exemplaires. - Gaston Phoebus, projet pour la ville de Pau (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 5 exemplaires de la sculpture complète de son bâton dont deux présentées sur un socle en bois et trois signées Edouard [de Triqueti, le fils du sculpteur mort en 1861?]. - Virgile et Dante (Musée de Boston). 3 exemplaires. - Pieta de la chapelle Saint Ferdinand. - Le Christ du Dôme des Invalides. Légendé par l’auteur: «Christ de bronze que j’ai fait pour le Dôme des Invalides. 1852» - Gisant du Prince Albert (Chapelle Wolsey à Windsor). 5 exemplaires sous deux angles différents. - Plâtre de La Miséricorde Divine accueillant le Repentir (numéro 13 du catalogue). 4 exemplaires dont une légendée par l’auteur: «ET TRANSIT TANTUM MISERA, CUM MISERICORDIA. Saint Augustin». - Clytie expirante aux derniers rayons du soleil (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). - La Mort de Cléopâtre (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2 exemplaires. - Les deux anges du reredos (chapelle Wolsey à Windsor). 2 exemplaires de chaque. - Pygmalion vient de sculpter un jeune éphèbe (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). - Le concert d’Anges (variant du lot 82 du catalogue). Photographie par S. Thompson. - Le faune cymbalier (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2 exemplaires sous deux angles différents. - Une biche arrêtée dans sa course par l’Amour, fronton du château de Varennes (Musée Girodet de Montargis). - Jésus enfant et la Mère de Moïse embrasse son fils dans un berceau (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2exemplaires. - Muse (numéro 78 du catalogue) et Edouard VI lisant les Saintes Ecritures (Musée Girodet de Montargis). - Quatre projets de pilastres à sujets bibliques (probablement pour la décoration de la Cathédrale Saint Paul à Londres). - Allégorie de la musique assise devant un château-fort, photographie (très passée) d’un dessin de la collection du Duc d’Aumale (Musée Condé à Chantilly). On joint: une lithographie du gisant du duc d’Orléans, une gravure à l’eau-forte représentant une des scènes sculptées des portes de la Madeleine datée 1837, une photographie d’un bas-relief en marbre représentant Bacchus et Ariane appartenant au Duc d’Aumale, acheté en 1866 à la vente Nolivos par Henry de Triqueti (Musée Condé à Chantilly) et 4 photographies sur papier albuminé d’œuvres diverses ayant sans doute appartenu à Henry de Triqueti. Provenance : château du Perthuis. Note : Importante personnalité de la région de Montargis, propriétaire de trois châteaux, le baron Henry de Triqueti est une notabilité importante de la région. Sculpteur des Princes, conseiller de la famille d’Orléans, interlocuteur de la Reine Victoria et de sa fille aînée « Vicky », il fréquente aussi bien la Cour britannique que prussienne. C’est à lui que la ville de Montargis s’adresse pour obtenir auprès du Kronprinz ou prince royal Frédéric-Guillaume ou Friedrich Wilhelm, futur empereur Friedrich III, un assouplissement des conditions imposées à la région par les armées d’occupation pendant la guerre de 1870 (lot 74). Choisi pour élaborer d’importantes commandes françaises ou britanniques, membre de la commission consultative des musées impériaux, auteur d’un ouvrage sur « les trois musées de Londres », il est membre bienfaiteur de la « Société d’émulation de l’arrondissement de Montargis ». À son décès en 1874, la presse britannique lui rend hommage et plusieurs ouvrages sont édités pour rappeler ses mérites et l’importance de son OEuvre (lot 75).
Estimation
1 000 € - 1 500 €
Résultat
1 451 €
Frais de vente
30%
[Henry de TRIQUETI]
Important lot de 62 photographies sur papier albuminé, certaines montées sur carton. Circa 1860-70.
Plusieurs sont annotées ou signées par Henry de Triqueti.
Accidents, déchirures, plis
On trouve:
- La descente de Croix (chapelle Wolsey à Windsor).
- Le Marmor Homericum (University College de Londres). 6 exemplaires dont 4 différentes.
- Homère à la fontaine Hippocrène (Musée Girodet de Montargis). 3 exemplaires.
- Tarsia de marbre pour le Manor Chapel of Teffont Church (Church of St. Michael and All Angels) 2 exemplaires.
- Jeune fille et l’amour (Musée Girodet de Montargis).
- Edouard VI, sculpture favorite du Prince Albert (Royal Collection Trust et Musée Girodet de Montargis). 7exemplaires sous deux angles différents.
- Hippomène et Atalante (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2 exemplaires.
- Gaston Phoebus, projet pour la ville de Pau (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 5 exemplaires de la sculpture complète de son bâton dont deux présentées sur un socle en bois et trois signées Edouard [de Triqueti, le fils du sculpteur mort en 1861?].
- Virgile et Dante (Musée de Boston). 3 exemplaires.
- Pieta de la chapelle Saint Ferdinand.
- Le Christ du Dôme des Invalides. Légendé par l’auteur: «Christ de bronze que j’ai fait pour le Dôme des Invalides. 1852»
- Gisant du Prince Albert (Chapelle Wolsey à Windsor). 5 exemplaires sous deux angles différents.
- Plâtre de La Miséricorde Divine accueillant le Repentir (numéro 13 du catalogue). 4 exemplaires dont une légendée par l’auteur: «ET TRANSIT TANTUM MISERA, CUM MISERICORDIA. Saint Augustin».
- Clytie expirante aux derniers rayons du soleil (Musée des Beaux-Arts d’Orléans).
- La Mort de Cléopâtre (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2 exemplaires.
- Les deux anges du reredos (chapelle Wolsey à Windsor). 2 exemplaires de chaque.
- Pygmalion vient de sculpter un jeune éphèbe (Musée des Beaux-Arts d’Orléans).
- Le concert d’Anges (variant du lot 82 du catalogue). Photographie par S. Thompson.
- Le faune cymbalier (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2 exemplaires sous deux angles différents.
- Une biche arrêtée dans sa course par l’Amour, fronton du château de Varennes (Musée Girodet de Montargis).
- Jésus enfant et la Mère de Moïse embrasse son fils dans un berceau (Musée des Beaux-Arts d’Orléans). 2exemplaires.
- Muse (numéro 78 du catalogue) et Edouard VI lisant les Saintes Ecritures (Musée Girodet de Montargis).
- Quatre projets de pilastres à sujets bibliques (probablement pour la décoration de la Cathédrale Saint Paul à Londres).
- Allégorie de la musique assise devant un château-fort, photographie (très passée) d’un dessin de la collection du Duc d’Aumale (Musée Condé à Chantilly).
On joint: une lithographie du gisant du duc d’Orléans, une gravure à l’eau-forte représentant une des scènes sculptées des portes de la Madeleine datée 1837, une photographie d’un bas-relief en marbre représentant Bacchus et Ariane appartenant au Duc d’Aumale, acheté en 1866 à la vente Nolivos par Henry de Triqueti (Musée Condé à Chantilly) et 4 photographies sur papier albuminé d’œuvres diverses ayant sans doute appartenu à Henry de Triqueti.
Provenance : château du Perthuis.
Note : Importante personnalité de la région de Montargis, propriétaire de trois châteaux, le baron Henry de Triqueti est une notabilité importante de la région. Sculpteur des Princes, conseiller de la famille d’Orléans, interlocuteur de la Reine Victoria et de sa fille aînée « Vicky », il fréquente aussi bien la Cour britannique que prussienne. C’est à lui que la ville de Montargis s’adresse pour obtenir auprès du Kronprinz ou prince royal Frédéric-Guillaume ou Friedrich Wilhelm, futur empereur Friedrich III, un assouplissement des conditions imposées à la région par les armées d’occupation pendant la guerre de 1870 (lot 74).
Choisi pour élaborer d’importantes commandes françaises ou britanniques, membre de la commission consultative des musées impériaux, auteur d’un ouvrage sur « les trois musées de Londres », il est membre bienfaiteur de la « Société d’émulation de l’arrondissement de Montargis ». À son décès en 1874, la presse britannique lui rend hommage et plusieurs ouvrages sont édités pour rappeler ses mérites et l’importance de son OEuvre (lot 75).
Vente
jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris