Henry de TRIQUETI (1803-1874) Un album comprenant environ 40 dessins et trois gravures Diverses techniques Quelques calques, quelques dessins sont légendés 21 x 17 cm dimensions de l’album Couverture en vélin Vignettes de tailles diverses, partiellement démantelé, pages numérotées en haut à droite Petites taches et pliures Diverses études de paysages, personnages, éléments de décor dont: - Dessin préparatoire «la terre» pour le vase Boizot de Sèvres Trois crayons sur papier brun Numéroté en haut à droite «118» Notre dessin est préparatoire pour la frise de la plinthe du piédestal conservé au musée du Louvre (voirle catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, musée des Beaux-Arts d’Orléans - musée Girodet de Montargis, du 3 octobre 2007 au 6 janvier 2008, Hazan édition, 2007, p. 31, fig. 23) - Tête de chien Crayon noir Annoté en haut à droite «Rosette» et en bas à droite «R.?..son alt…» On peut rapprocher notre étude du chien placé aux pieds du gisant du prince Albert (voirle catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, musée des Beaux-Arts d’Orléans - musée Girodet de Montargis, du 3 octobre 2007 au 6 janvier 2008, Hazan édition, 2007, p. 163, fig. 204) - Vues du couvent de San Francisco sur le Guadalquivir, vue du château de Rochetartis, un portrait pour Robinson Crusoé, trois portraits, études de frises, vue d’un château sur les bords de l’Inn, études d’armures, relevés de frises, paysages, pastorales, Vierge à l’enfant, études de vases, études de bas-relief, études de figures… Provenance : château du Perthuis. Note : Le primat du dessin n’était pas un vain mot pour Triqueti, qui lui subordonnait tous les arts qu’il pratiquait. Sculpteur, peintre mais aussi écrivain ou encore conseiller artistique pour le duc d’Aumale, Triqueti est également connu dans le monde du dessin ancien comme un fameux collectionneur de dessins et de gravures. Il hérita par sa femme de l’importante collection de Thomas Banks (lui aussi sculpteur et collectionneur), où figuraient nombre de dessins de grands maîtres de la Renaissance. Habitué des salles de ventes, Triqueti se rendait régulièrement à l’Hôtel Drouot, où il côtoyait un cercle de collectionneurs et de conservateurs devenus illustres, comme His de La Salle (1795-1878) et Frédéric Reiset (1815-1891). Triqueti fait ses premiers pas d’artiste sous l’égide d’Anne-Louis Girodet-Trioson, ami et voisin de la famille. Triqueti montre une maîtrise parfaite de l’art de dessiner. Il déploie toutes les facettes du dessin, selon son but ou la destination de l’œuvre. Extrêmement précis dans ses relevés et copies, il utilise un crayon taillé très fin. Il griffe avec fougue la plume dans ses recherches de compositions et de décorations, multipliant les variantes et les options. Il peut être puissant dans ses contours, dans une veine géricaldienne, comme se contenter d’un trait fin et mince pour ses sujets d’ornement. Il dessine parfois à la sanguine, en particulier pour les études académiques ou les portraits. Les aquarelles très finies sont absolument limpides et distantes, imitant à la perfection le rendu qu’il veut obtenir dans ses «tarsia».
Estimation
3 000 € - 4 000 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Henry de TRIQUETI (1803-1874)
Un album comprenant environ 40 dessins et trois gravures
Diverses techniques
Quelques calques, quelques dessins sont légendés
21 x 17 cm dimensions de l’album
Couverture en vélin
Vignettes de tailles diverses, partiellement démantelé, pages numérotées en haut à droite
Petites taches et pliures
Diverses études de paysages, personnages, éléments de décor dont:
- Dessin préparatoire «la terre» pour le vase Boizot de Sèvres
Trois crayons sur papier brun
Numéroté en haut à droite «118»
Notre dessin est préparatoire pour la frise de la plinthe du piédestal conservé au musée du Louvre (voirle catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, musée des Beaux-Arts d’Orléans - musée Girodet de Montargis, du 3 octobre 2007 au 6 janvier 2008, Hazan édition, 2007, p. 31, fig. 23)
- Tête de chien
Crayon noir
Annoté en haut à droite «Rosette» et en bas à droite «R.?..son alt…»
On peut rapprocher notre étude du chien placé aux pieds du gisant du prince Albert (voirle catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, musée des Beaux-Arts d’Orléans - musée Girodet de Montargis, du 3 octobre 2007 au 6 janvier 2008, Hazan édition, 2007, p. 163, fig. 204)
- Vues du couvent de San Francisco sur le Guadalquivir, vue du château de Rochetartis, un portrait pour Robinson Crusoé, trois portraits, études de frises, vue d’un château sur les bords de l’Inn, études d’armures, relevés de frises, paysages, pastorales, Vierge à l’enfant, études de vases, études de bas-relief, études de figures…
Provenance : château du Perthuis.
Note : Le primat du dessin n’était pas un vain mot pour Triqueti, qui lui subordonnait tous les arts qu’il pratiquait. Sculpteur, peintre mais aussi écrivain ou encore conseiller artistique pour le duc d’Aumale, Triqueti est également connu dans le monde du dessin ancien comme un fameux collectionneur de dessins et de gravures. Il hérita par sa femme de l’importante collection de Thomas Banks (lui aussi sculpteur et collectionneur), où figuraient nombre de dessins de grands maîtres de la Renaissance. Habitué des salles de ventes, Triqueti se rendait régulièrement à l’Hôtel Drouot, où il côtoyait un cercle de collectionneurs et de conservateurs devenus illustres, comme His de La Salle (1795-1878) et Frédéric Reiset (1815-1891).
Triqueti fait ses premiers pas d’artiste sous l’égide d’Anne-Louis Girodet-Trioson, ami et voisin de la famille.
Triqueti montre une maîtrise parfaite de l’art de dessiner. Il déploie toutes les facettes du dessin, selon son but ou la destination de l’œuvre. Extrêmement précis dans ses relevés et copies, il utilise un crayon taillé très fin. Il griffe avec fougue la plume dans ses recherches de compositions et de décorations, multipliant les variantes et les options. Il peut être puissant dans ses contours, dans une veine géricaldienne, comme se contenter d’un trait fin et mince pour ses sujets d’ornement. Il dessine parfois à la sanguine, en particulier pour les études académiques ou les portraits. Les aquarelles très finies sont absolument limpides et distantes, imitant à la perfection le rendu qu’il veut obtenir dans ses «tarsia».
Vente
jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris