Henry de TRIQUETI (1803-1874)
Album intitulé sur la tranche de la reliure «armures/ornements dessinés/1500» comprenant environ 105 pages (et plusieurs pages vierges) d’armures et copies, scènes de la Renaissance et gothique
Les vignettes sont pour la plupart sur papier calque, mais aussi sur papier vergé, à la plume et encre brune et noire, crayon noir 
Une seule est aquarellée
Les vignettes sont généralement maintenues sur les contours par de la colle, parfois collées en plein
Nombreuses vignettes légendées
Dimensions de l’album : 47 x 31 cm

Notre album témoigne du travail acharné de Triqueti. C’est un répertoire d’éléments savamment choisis et retranscrits sur des calques, dont l’artiste pourra user dans ses projets: coupes, candélabres, dagues, pistolets, casques, boucliers, baïonnettes; et aussi des relevés de portiques, des sculptures, des copies d’après les maîtres…

Provenance : château du Perthuis. 

Note : Le primat du dessin n’était pas un vain mot pour Triqueti, qui lui subordonnait tous les arts qu’il pratiquait. Sculpteur, peintre mais aussi écrivain ou encore conseiller artistique pour le duc d’Aumale, Triqueti est également connu dans le monde du dessin ancien comme un fameux collectionneur de dessins et de gravures. Il hérita par sa femme de l’importante collection de Thomas Banks (lui aussi sculpteur et collectionneur), où figuraient nombre de dessins de grands maîtres de la Renaissance. Habitué des salles de ventes, Triqueti se rendait régulièrement à l’Hôtel Drouot, où il côtoyait un cercle de collectionneurs et de conservateurs devenus illustres, comme His de La Salle (1795-1878) et Frédéric Reiset (1815-1891).
Triqueti fait ses premiers pas d’artiste sous l’égide d’Anne-Louis Girodet-Trioson, ami et voisin de la famille. 

Triqueti montre une maîtrise parfaite de l’art de dessiner. Il déploie toutes les facettes du dessin, selon son but ou la destination de l’œuvre. Extrêmement précis dans ses relevés et copies, il utilise un crayon taillé très fin. Il griffe avec fougue la plume dans ses recherches de compositions et de décorations, multipliant les variantes et les options. Il peut être puissant dans ses contours, dans une veine géricaldienne, comme se contenter d’un trait fin et mince pour ses sujets d’ornement. Il dessine parfois à la sanguine, en particulier pour les études académiques ou les portraits. Les aquarelles très finies sont absolument limpides et distantes, imitant à la perfection le rendu qu’il veut obtenir dans ses «tarsia».
Live jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°54

Henry de TRIQUETI (1803-1874) Album intitulé sur la tranche de la reliure «armures/ornements dessinés/1500» comprenant environ 105 pages (et plusieurs pages vierges) d’armures et copies, scènes de la Renaissance et gothique Les vignettes sont pour la plupart sur papier calque, mais aussi sur papier vergé, à la plume et encre brune et noire, crayon noir Une seule est aquarellée Les vignettes sont généralement maintenues sur les contours par de la colle, parfois collées en plein Nombreuses vignettes légendées Dimensions de l’album : 47 x 31 cm Notre album témoigne du travail acharné de Triqueti. C’est un répertoire d’éléments savamment choisis et retranscrits sur des calques, dont l’artiste pourra user dans ses projets: coupes, candélabres, dagues, pistolets, casques, boucliers, baïonnettes; et aussi des relevés de portiques, des sculptures, des copies d’après les maîtres… Provenance : château du Perthuis. Note : Le primat du dessin n’était pas un vain mot pour Triqueti, qui lui subordonnait tous les arts qu’il pratiquait. Sculpteur, peintre mais aussi écrivain ou encore conseiller artistique pour le duc d’Aumale, Triqueti est également connu dans le monde du dessin ancien comme un fameux collectionneur de dessins et de gravures. Il hérita par sa femme de l’importante collection de Thomas Banks (lui aussi sculpteur et collectionneur), où figuraient nombre de dessins de grands maîtres de la Renaissance. Habitué des salles de ventes, Triqueti se rendait régulièrement à l’Hôtel Drouot, où il côtoyait un cercle de collectionneurs et de conservateurs devenus illustres, comme His de La Salle (1795-1878) et Frédéric Reiset (1815-1891). Triqueti fait ses premiers pas d’artiste sous l’égide d’Anne-Louis Girodet-Trioson, ami et voisin de la famille. Triqueti montre une maîtrise parfaite de l’art de dessiner. Il déploie toutes les facettes du dessin, selon son but ou la destination de l’œuvre. Extrêmement précis dans ses relevés et copies, il utilise un crayon taillé très fin. Il griffe avec fougue la plume dans ses recherches de compositions et de décorations, multipliant les variantes et les options. Il peut être puissant dans ses contours, dans une veine géricaldienne, comme se contenter d’un trait fin et mince pour ses sujets d’ornement. Il dessine parfois à la sanguine, en particulier pour les études académiques ou les portraits. Les aquarelles très finies sont absolument limpides et distantes, imitant à la perfection le rendu qu’il veut obtenir dans ses «tarsia».

Estimation
10 000 € - 15 000 €
Résultat
13 188 €
Frais de vente
30%
Henry de TRIQUETI (1803-1874) Album intitulé sur la tranche de la reliure «armures/ornements dessinés/1500» comprenant environ 105 pages (et plusieurs pages vierges) d’armures et copies, scènes de la Renaissance et gothique Les vignettes sont pour la plupart sur papier calque, mais aussi sur papier vergé, à la plume et encre brune et noire, crayon noir Une seule est aquarellée Les vignettes sont généralement maintenues sur les contours par de la colle, parfois collées en plein Nombreuses vignettes légendées Dimensions de l’album : 47 x 31 cm Notre album témoigne du travail acharné de Triqueti. C’est un répertoire d’éléments savamment choisis et retranscrits sur des calques, dont l’artiste pourra user dans ses projets: coupes, candélabres, dagues, pistolets, casques, boucliers, baïonnettes; et aussi des relevés de portiques, des sculptures, des copies d’après les maîtres… Provenance : château du Perthuis. Note : Le primat du dessin n’était pas un vain mot pour Triqueti, qui lui subordonnait tous les arts qu’il pratiquait. Sculpteur, peintre mais aussi écrivain ou encore conseiller artistique pour le duc d’Aumale, Triqueti est également connu dans le monde du dessin ancien comme un fameux collectionneur de dessins et de gravures. Il hérita par sa femme de l’importante collection de Thomas Banks (lui aussi sculpteur et collectionneur), où figuraient nombre de dessins de grands maîtres de la Renaissance. Habitué des salles de ventes, Triqueti se rendait régulièrement à l’Hôtel Drouot, où il côtoyait un cercle de collectionneurs et de conservateurs devenus illustres, comme His de La Salle (1795-1878) et Frédéric Reiset (1815-1891). Triqueti fait ses premiers pas d’artiste sous l’égide d’Anne-Louis Girodet-Trioson, ami et voisin de la famille. Triqueti montre une maîtrise parfaite de l’art de dessiner. Il déploie toutes les facettes du dessin, selon son but ou la destination de l’œuvre. Extrêmement précis dans ses relevés et copies, il utilise un crayon taillé très fin. Il griffe avec fougue la plume dans ses recherches de compositions et de décorations, multipliant les variantes et les options. Il peut être puissant dans ses contours, dans une veine géricaldienne, comme se contenter d’un trait fin et mince pour ses sujets d’ornement. Il dessine parfois à la sanguine, en particulier pour les études académiques ou les portraits. Les aquarelles très finies sont absolument limpides et distantes, imitant à la perfection le rendu qu’il veut obtenir dans ses «tarsia».
Vente jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris