Henry de TRIQUETI (1803-1874)
Projet de candélabre, probablement pour le duc de Montpensier 
Plume et encre brune sur traits de crayon noir sur papier calque 
43,2 x 20,3 cm 
Plusieurs bandes de papier calque, distinctes et apposées pour modifications du sujet 
Petites pliures

On peut rapprocher la figure féminine portant le raisin à gauche du candélabre de la sculpture «La porteuse de raisins» datée de 1847 (voir: catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, opus cité supra fig. 16 p.28 et note 76). 
Cette sculpture est considérée comme étant sans doute une partie du candélabre du duc de Montpensier commandé en 1847. 
Notre feuille est donc probablement le dessin de travail pour le candélabre qui fut commandé par le duc de Montpensier à Triqueti en 1847. 
On peut noter les différents papillons de repentirs et les deux essais de pieds, travail typique des premières esquisses préparatoires.  

Provenance : château du Perthuis. 

Note : Véritable artiste polymorphe, Triqueti porte un intérêt autant pour l’architecture que pour les arts décoratifs, présentant aux Salons de 1831 et 1832 de nombreux objets en bronze ou cire modelée. Sa démarche s’apparente à celle d’un sculpteur de la Renaissance, contrôlant strictement l’utilisation de ses modèles et le choix des praticiens, bronziers ou ivoiriers. S’il débute avec un répertoire historique et pittoresque, il se tourne après 1834 – année de la commande des portes de la Madeleine - vers des sujets inspirés par la Bible ou l’Antiquité. Triqueti est également sollicité pour travailler dans des églises, pour réaliser des chaires ou des pièces d’orfèvrerie religieuse, y compris à l’usage de la famille royale.
Live jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°40

Henry de TRIQUETI (1803-1874) Projet de candélabre, probablement pour le duc de Montpensier Plume et encre brune sur traits de crayon noir sur papier calque 43,2 x 20,3 cm Plusieurs bandes de papier calque, distinctes et apposées pour modifications du sujet Petites pliures On peut rapprocher la figure féminine portant le raisin à gauche du candélabre de la sculpture «La porteuse de raisins» datée de 1847 (voir: catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, opus cité supra fig. 16 p.28 et note 76). Cette sculpture est considérée comme étant sans doute une partie du candélabre du duc de Montpensier commandé en 1847. Notre feuille est donc probablement le dessin de travail pour le candélabre qui fut commandé par le duc de Montpensier à Triqueti en 1847. On peut noter les différents papillons de repentirs et les deux essais de pieds, travail typique des premières esquisses préparatoires. Provenance : château du Perthuis. Note : Véritable artiste polymorphe, Triqueti porte un intérêt autant pour l’architecture que pour les arts décoratifs, présentant aux Salons de 1831 et 1832 de nombreux objets en bronze ou cire modelée. Sa démarche s’apparente à celle d’un sculpteur de la Renaissance, contrôlant strictement l’utilisation de ses modèles et le choix des praticiens, bronziers ou ivoiriers. S’il débute avec un répertoire historique et pittoresque, il se tourne après 1834 – année de la commande des portes de la Madeleine - vers des sujets inspirés par la Bible ou l’Antiquité. Triqueti est également sollicité pour travailler dans des églises, pour réaliser des chaires ou des pièces d’orfèvrerie religieuse, y compris à l’usage de la famille royale.

Résultat
2 638 €
Frais de vente
30%
Henry de TRIQUETI (1803-1874) Projet de candélabre, probablement pour le duc de Montpensier Plume et encre brune sur traits de crayon noir sur papier calque 43,2 x 20,3 cm Plusieurs bandes de papier calque, distinctes et apposées pour modifications du sujet Petites pliures On peut rapprocher la figure féminine portant le raisin à gauche du candélabre de la sculpture «La porteuse de raisins» datée de 1847 (voir: catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, opus cité supra fig. 16 p.28 et note 76). Cette sculpture est considérée comme étant sans doute une partie du candélabre du duc de Montpensier commandé en 1847. Notre feuille est donc probablement le dessin de travail pour le candélabre qui fut commandé par le duc de Montpensier à Triqueti en 1847. On peut noter les différents papillons de repentirs et les deux essais de pieds, travail typique des premières esquisses préparatoires. Provenance : château du Perthuis. Note : Véritable artiste polymorphe, Triqueti porte un intérêt autant pour l’architecture que pour les arts décoratifs, présentant aux Salons de 1831 et 1832 de nombreux objets en bronze ou cire modelée. Sa démarche s’apparente à celle d’un sculpteur de la Renaissance, contrôlant strictement l’utilisation de ses modèles et le choix des praticiens, bronziers ou ivoiriers. S’il débute avec un répertoire historique et pittoresque, il se tourne après 1834 – année de la commande des portes de la Madeleine - vers des sujets inspirés par la Bible ou l’Antiquité. Triqueti est également sollicité pour travailler dans des églises, pour réaliser des chaires ou des pièces d’orfèvrerie religieuse, y compris à l’usage de la famille royale.
Vente jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris