Henry de TRIQUETI (1803-1874)
Étude pour le vase des Israélites en captivité à Babylone
Pierre noire sur papier chamois
Mise aux carreaux au crayon noir
Signée en bas à droite  
28,5 x 42 cm
Petites taches et petites pliures

Notre dessin est préparatoire pour la partie centrale du vase des Israélites daté de 1854 -1857, et conservé au château de Ferrières-en-Brie (voir le catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, musée des Beaux-Arts d’Orléans - musée Girodet de Montargis, du 3 octobre 2007 au 6 janvier 2008, Hazan édition, 2007, p. 25, fig. 12, rep.)

Provenance : château du Perthuis. 

Note : Véritable artiste polymorphe, Triqueti porte un intérêt autant pour l’architecture que pour les arts décoratifs, présentant aux Salons de 1831 et 1832 de nombreux objets en bronze ou cire modelée. Sa démarche s’apparente à celle d’un sculpteur de la Renaissance, contrôlant strictement l’utilisation de ses modèles et le choix des praticiens, bronziers ou ivoiriers. S’il débute avec un répertoire historique et pittoresque, il se tourne après 1834 – année de la commande des portes de la Madeleine - vers des sujets inspirés par la Bible ou l’Antiquité. Triqueti est également sollicité pour travailler dans des églises, pour réaliser des chaires ou des pièces d’orfèvrerie religieuse, y compris à l’usage de la famille royale.
Live jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°27

Henry de TRIQUETI (1803-1874) Étude pour le vase des Israélites en captivité à Babylone Pierre noire sur papier chamois Mise aux carreaux au crayon noir Signée en bas à droite 28,5 x 42 cm Petites taches et petites pliures Notre dessin est préparatoire pour la partie centrale du vase des Israélites daté de 1854 -1857, et conservé au château de Ferrières-en-Brie (voir le catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, musée des Beaux-Arts d’Orléans - musée Girodet de Montargis, du 3 octobre 2007 au 6 janvier 2008, Hazan édition, 2007, p. 25, fig. 12, rep.) Provenance : château du Perthuis. Note : Véritable artiste polymorphe, Triqueti porte un intérêt autant pour l’architecture que pour les arts décoratifs, présentant aux Salons de 1831 et 1832 de nombreux objets en bronze ou cire modelée. Sa démarche s’apparente à celle d’un sculpteur de la Renaissance, contrôlant strictement l’utilisation de ses modèles et le choix des praticiens, bronziers ou ivoiriers. S’il débute avec un répertoire historique et pittoresque, il se tourne après 1834 – année de la commande des portes de la Madeleine - vers des sujets inspirés par la Bible ou l’Antiquité. Triqueti est également sollicité pour travailler dans des églises, pour réaliser des chaires ou des pièces d’orfèvrerie religieuse, y compris à l’usage de la famille royale.

Estimation
2 000 € - 3 000 €
Résultat
2 901 €
Frais de vente
30%
Henry de TRIQUETI (1803-1874) Étude pour le vase des Israélites en captivité à Babylone Pierre noire sur papier chamois Mise aux carreaux au crayon noir Signée en bas à droite 28,5 x 42 cm Petites taches et petites pliures Notre dessin est préparatoire pour la partie centrale du vase des Israélites daté de 1854 -1857, et conservé au château de Ferrières-en-Brie (voir le catalogue d’exposition, Henry de Triqueti, le sculpteur des princes, musée des Beaux-Arts d’Orléans - musée Girodet de Montargis, du 3 octobre 2007 au 6 janvier 2008, Hazan édition, 2007, p. 25, fig. 12, rep.) Provenance : château du Perthuis. Note : Véritable artiste polymorphe, Triqueti porte un intérêt autant pour l’architecture que pour les arts décoratifs, présentant aux Salons de 1831 et 1832 de nombreux objets en bronze ou cire modelée. Sa démarche s’apparente à celle d’un sculpteur de la Renaissance, contrôlant strictement l’utilisation de ses modèles et le choix des praticiens, bronziers ou ivoiriers. S’il débute avec un répertoire historique et pittoresque, il se tourne après 1834 – année de la commande des portes de la Madeleine - vers des sujets inspirés par la Bible ou l’Antiquité. Triqueti est également sollicité pour travailler dans des églises, pour réaliser des chaires ou des pièces d’orfèvrerie religieuse, y compris à l’usage de la famille royale.
Vente jeudi 12 février・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris