Bernardino Passeri (1540-1588) – peut-être en collaboration avec Philippe Thomassin (1562-1622) Humanae Vitae Finis. (Allégorie sur la fin de la vie humaine). 1589. Burin d’après «Don Sebastiano de Fabriano, moine». 380x520mm. Bartsch non décrit. Très belle épreuve sur vergé filigrané (lettre M sous une étoile dans des armoiries de type C, proche Woodward 319), soigneusement lavée, d’un tout premier état à l’adresse de Marco Clodio, actif vers 1587-1589 (ultérieurement remplacée par celle de Tommaso Moneta, actif vers 1588-1603). Quelques infimes déchirures ou accrocs habilement restaurés aux bords. Petites rousseurs claires dans les nuées. Petites marges. Estampe gravée pour l’ordre des Camaldules, qui suivait la règle bénédictine. Les moines de cet ordre étaient reconnus pour leur rigueur, leur vie de prière et leur contribution à la vie intellectuelle et spirituelle de l’Église. Le sujet de cette gravure paraît avoir été suggéré par un moine de cet ordre, Don Sebastiano de Fabriano, qui le dédie au révérend père Petro Bagnolo. Fabriano est probablement une référence au lieu où le fondateur de l’ordre, saint Romuald, fut déposé dans l’église de l’ordre en 1027. Passeri aurait gravé les seules figures («figuravit»). Il est possible qu’un autre graveur (Philippe Thomassin?) ait gravé les architectures et les fonds. La facture et la composition sont en effet évocatrices de ses grandes gravures (Le Baptême du Christ d’après Salviati, 1615; Le Christ aux limbes, d’après Beccafumi…).
Estimation
1 200 € - 1 500 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Bernardino Passeri (1540-1588) – peut-être en collaboration avec Philippe Thomassin (1562-1622)
Humanae Vitae Finis. (Allégorie sur la fin de la vie humaine). 1589. Burin d’après «Don Sebastiano de Fabriano, moine». 380x520mm. Bartsch non décrit. Très belle épreuve sur vergé filigrané (lettre M sous une étoile dans des armoiries de type C, proche Woodward 319), soigneusement lavée, d’un tout premier état à l’adresse de Marco Clodio, actif vers 1587-1589 (ultérieurement remplacée par celle de Tommaso Moneta, actif vers 1588-1603). Quelques infimes déchirures ou accrocs habilement restaurés aux bords. Petites rousseurs claires dans les nuées. Petites marges.
Estampe gravée pour l’ordre des Camaldules, qui suivait la règle bénédictine. Les moines de cet ordre étaient reconnus pour leur rigueur, leur vie de prière et leur contribution à la vie intellectuelle et spirituelle de l’Église. Le sujet de cette gravure paraît avoir été suggéré par un moine de cet ordre, Don Sebastiano de Fabriano, qui le dédie au révérend père Petro Bagnolo. Fabriano est probablement une référence au lieu où le fondateur de l’ordre, saint Romuald, fut déposé dans l’église de l’ordre en 1027.
Passeri aurait gravé les seules figures («figuravit»). Il est possible qu’un autre graveur (Philippe Thomassin?) ait gravé les architectures et les fonds. La facture et la composition sont en effet évocatrices de ses grandes gravures (Le Baptême du Christ d’après Salviati, 1615; Le Christ aux limbes, d’après Beccafumi…).
Vente
mercredi 10 décembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris