Société d’études historiques et géographiques de l’isthme de Suez. Société des études de l’Isthme de Suez. Travaux de la brigade française, 1847. Cinq grandes cartes lithographiées dont une grande carte (détachée du volume) 88 x 130 cm et 4 cartes : 70 x 104 cm. Déchirures et manques. Papier fragilisé. Ensemble de 5 grandes cartes lithographiées réalisées par la Société des études de l’Isthme de Suez à l’échelle de 1/225 000. Le percement d’un canal à travers l’isthme de Suez était un des grands projets discutés en Europe pendant la première moitié du XIXe siècle. Au cours de la campagne d’Égypte de Napoléon en 1799, un nivellement inexact avait donné une différence d’altitude de neuf mètres entre la surface de la mer Rouge et celle de la Méditerranée. Cette erreur persistait jusqu’au nouveau nivellement réalisé en 1847 par Paul-Adrien Bourdaloue pour la Société d’Étude pour le canal de Suez qui a montré que la différence était en réalité très faible et qu’une réalisation d’un canal sans écluses était envisageable. Un membre de la Société d’Études, Alois Negrelli, inspecteur des chemins de fer de l’Autriche, fit partie de cette expédition et examina surtout la baie de Péluse, où un futur canal aboutirait à la Méditerranée. Or, les circonstances politiques de l’année 1848 ne permettaient pas de poursuivre ce projet.
Estimation
300 € - 500 €
Résultat
379 €
Frais de vente
30%
Société d’études historiques et géographiques de l’isthme de Suez. Société des études de l’Isthme de Suez. Travaux de la brigade française, 1847. Cinq grandes cartes lithographiées dont une grande carte (détachée du volume) 88 x 130 cm et 4 cartes : 70 x 104 cm. Déchirures et manques. Papier fragilisé.
Ensemble de 5 grandes cartes lithographiées réalisées par la Société des études de l’Isthme de Suez à l’échelle de 1/225 000.
Le percement d’un canal à travers l’isthme de Suez était un des grands projets discutés en Europe pendant la première moitié du XIXe siècle. Au cours de la campagne d’Égypte de Napoléon en 1799, un nivellement inexact avait donné une différence d’altitude de neuf mètres entre la surface de la mer Rouge et celle de la Méditerranée. Cette erreur persistait jusqu’au nouveau nivellement réalisé en 1847 par Paul-Adrien Bourdaloue pour la Société d’Étude pour le canal de Suez qui a montré que la différence était en réalité très faible et qu’une réalisation d’un canal sans écluses était envisageable. Un membre de la Société d’Études, Alois Negrelli, inspecteur des chemins de fer de l’Autriche, fit partie de cette expédition et examina surtout la baie de Péluse, où un futur canal aboutirait à la Méditerranée. Or, les circonstances politiques de l’année 1848 ne permettaient pas de poursuivre ce projet.
Vente
mardi 16 décembre 2025・14:30 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris