Collier rivière en argent et en or 14K (585), orné de pâtes de verre rose en chute. Travail du XIXe siècle. Longueur : 37 cm environ. Poids brut : 32,2 g (égrisures, on joint une pâte de verre rose supplémentaire, fermoir rapporté)

 Ces colliers étaient très prisés dès la fin du XVIIIe siècle et tout au long du XIXe siècle. Ornés de pierres précieuses ou de pâtes de verre, ils produisaient un effet remarquable sur les gorges des élégantes. Généralement montés sur des paillons pour en rehausser l'intensité, ils existaient également sans, lorsque la qualité des pierres le permettait. Le collier que nous présentons est d'une qualité rare, il a pu traverser les siècles sans rien perdre de son éclat.
 G.Redington Dawes & O. Collings, Georgian Jewellery 1714-1830, 2007, p. 76-77
Live mardi 2 décembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°33

Collier rivière en argent et en or 14K (585), orné de pâtes de verre rose en chute. Travail du XIXe siècle. Longueur : 37 cm environ. Poids brut : 32,2 g (égrisures, on joint une pâte de verre rose supplémentaire, fermoir rapporté) Ces colliers étaient très prisés dès la fin du XVIIIe siècle et tout au long du XIXe siècle. Ornés de pierres précieuses ou de pâtes de verre, ils produisaient un effet remarquable sur les gorges des élégantes. Généralement montés sur des paillons pour en rehausser l'intensité, ils existaient également sans, lorsque la qualité des pierres le permettait. Le collier que nous présentons est d'une qualité rare, il a pu traverser les siècles sans rien perdre de son éclat. G.Redington Dawes & O. Collings, Georgian Jewellery 1714-1830, 2007, p. 76-77

Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Collier rivière en argent et en or 14K (585), orné de pâtes de verre rose en chute. Travail du XIXe siècle. Longueur : 37 cm environ. Poids brut : 32,2 g (égrisures, on joint une pâte de verre rose supplémentaire, fermoir rapporté) Ces colliers étaient très prisés dès la fin du XVIIIe siècle et tout au long du XIXe siècle. Ornés de pierres précieuses ou de pâtes de verre, ils produisaient un effet remarquable sur les gorges des élégantes. Généralement montés sur des paillons pour en rehausser l'intensité, ils existaient également sans, lorsque la qualité des pierres le permettait. Le collier que nous présentons est d'une qualité rare, il a pu traverser les siècles sans rien perdre de son éclat. G.Redington Dawes & O. Collings, Georgian Jewellery 1714-1830, 2007, p. 76-77
Vente mardi 2 décembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Salle 3 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris