Louis DAVOUT. 3 L.A.S., Paris [1820-1821], à son beau-frère, le comte Jean-Louis Leclerc, à Monthiers par Saint-Just en Chaussée (Oise) ; 9 pages in-4, 2 adresses.Paris 19 mai [1820]. Annonce de la mort du lieutenant-général Nicolas Leclerc Des Essarts. Sa santé était délabrée, il était venu se reposer à Savigny et se sentait mieux. Lundi, « en sortant de la chambre des pairs j’ai été diner chez lui, sa figure m’a frappé et donné les plus vives inquiétudes ». Mercredi, « ayant rencontré Larrey chez le gal Rapp je l’ai déterminé à venir, il a visité mon beau-frère et a reconnu que l’hidropisie de poitrine étoit formée au plus haut degré ». Jeudi, le mal était à son comble, et Larrey et Dubois « m’ont conseillé d’arracher ma femme de ce cruel tableau […] et je suis parti pour la chambre des pairs pour l’affaire de Louvel », et quelques heures plus tard, « Desessarts n’etoit plus ! »… Paris 21 juillet. Le mariage de sa fille pourrait être retardé de quelques jours, dans l’espoir que la santé de Leclerc lui permette d’y assister. Le gendre « est le légataire de Mr Vigier. Il se nomme aussi Vigier c’est une des conditions du testament. Depuis près d’un mois que nous le voions tous les jours nous en sommes très satisfaits. Il a beaucoup de naturel, de l’esprit, enfin tout nous fait espérer que Joséphine trouvera le bonheur dans cette union »… [1820-1821 ?]. Ils vont partir pour Montgobert. S’étant informés du traitement suivi par M. Daumy, et des nouveaux accidents qui lui sont arrivés, ils n’ont aucune confiance dans les drogues qu’il a prises. « Aimée a donné connoissance à Mr Baron de votre derniere lettre. Il ne se compromet jamais à donner des avis sans avoir suivi les malades »…
Live jeudi 27 juin 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°245

Louis DAVOUT. 3 L.A.S., Paris [1820-1821], à son beau-frère, le comte Jean-Louis Leclerc, à Monthiers par Saint-Just en Chaussée (Oise) ; 9 pages in-4, 2 adresses.Paris 19 mai [1820]. Annonce de la mort du lieutenant-général Nicolas Leclerc Des Essarts. Sa santé était délabrée, il était venu se reposer à Savigny et se sentait mieux. Lundi, « en sortant de la chambre des pairs j’ai été diner chez lui, sa figure m’a frappé et donné les plus vives inquiétudes ». Mercredi, « ayant rencontré Larrey chez le gal Rapp je l’ai déterminé à venir, il a visité mon beau-frère et a reconnu que l’hidropisie de poitrine étoit formée au plus haut degré ». Jeudi, le mal était à son comble, et Larrey et Dubois « m’ont conseillé d’arracher ma femme de ce cruel tableau […] et je suis parti pour la chambre des pairs pour l’affaire de Louvel », et quelques heures plus tard, « Desessarts n’etoit plus ! »… Paris 21 juillet. Le mariage de sa fille pourrait être retardé de quelques jours, dans l’espoir que la santé de Leclerc lui permette d’y assister. Le gendre « est le légataire de Mr Vigier. Il se nomme aussi Vigier c’est une des conditions du testament. Depuis près d’un mois que nous le voions tous les jours nous en sommes très satisfaits. Il a beaucoup de naturel, de l’esprit, enfin tout nous fait espérer que Joséphine trouvera le bonheur dans cette union »… [1820-1821 ?]. Ils vont partir pour Montgobert. S’étant informés du traitement suivi par M. Daumy, et des nouveaux accidents qui lui sont arrivés, ils n’ont aucune confiance dans les drogues qu’il a prises. « Aimée a donné connoissance à Mr Baron de votre derniere lettre. Il ne se compromet jamais à donner des avis sans avoir suivi les malades »…

Estimation
300 € - 400 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
0%
Louis DAVOUT. 3 L.A.S., Paris [1820-1821], à son beau-frère, le comte Jean-Louis Leclerc, à Monthiers par Saint-Just en Chaussée (Oise) ; 9 pages in-4, 2 adresses.Paris 19 mai [1820]. Annonce de la mort du lieutenant-général Nicolas Leclerc Des Essarts. Sa santé était délabrée, il était venu se reposer à Savigny et se sentait mieux. Lundi, « en sortant de la chambre des pairs j’ai été diner chez lui, sa figure m’a frappé et donné les plus vives inquiétudes ». Mercredi, « ayant rencontré Larrey chez le gal Rapp je l’ai déterminé à venir, il a visité mon beau-frère et a reconnu que l’hidropisie de poitrine étoit formée au plus haut degré ». Jeudi, le mal était à son comble, et Larrey et Dubois « m’ont conseillé d’arracher ma femme de ce cruel tableau […] et je suis parti pour la chambre des pairs pour l’affaire de Louvel », et quelques heures plus tard, « Desessarts n’etoit plus ! »… Paris 21 juillet. Le mariage de sa fille pourrait être retardé de quelques jours, dans l’espoir que la santé de Leclerc lui permette d’y assister. Le gendre « est le légataire de Mr Vigier. Il se nomme aussi Vigier c’est une des conditions du testament. Depuis près d’un mois que nous le voions tous les jours nous en sommes très satisfaits. Il a beaucoup de naturel, de l’esprit, enfin tout nous fait espérer que Joséphine trouvera le bonheur dans cette union »… [1820-1821 ?]. Ils vont partir pour Montgobert. S’étant informés du traitement suivi par M. Daumy, et des nouveaux accidents qui lui sont arrivés, ils n’ont aucune confiance dans les drogues qu’il a prises. « Aimée a donné connoissance à Mr Baron de votre derniere lettre. Il ne se compromet jamais à donner des avis sans avoir suivi les malades »…
Vente jeudi 27 juin 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris