Aimée Leclerc, maréchale Davout, duchesse d’Auerstaedt, princesse d’Eckmühl (1782-1868). L.A.S. « LeClerc Davout », 1805, [à Letizia Bonaparte], et 4 P.S. à elle adressées, 1805-1811 ; 5 pages et demie in-fol. ou in?4, qqs en-têtes.Paris 11 prairial [XIII] (31 mai 1805). La maréchale Davout exprime à Madame Mère toute sa gratitude pour sa bienveillance, mais « les nouveaux malheurs [la mort en bas âge d’un second enfant] que je viens d’éprouver me mettent dans l’impossibilité de continuer un emplois, qui m’oblige à paroître souvent dans le monde. Je ne me sens, ni la force, ni le courage nécessaire pour y dissimuler mes trop justes chagrins »… Paris 30 ventose XIII (21 mars 1805). P.S. et L.S. du Secrétaire d’État Hugues Maret, nomination par Napoléon de Mme Davout comme « Dame pour accompagner Madame, notre mère ». 21 décembre 1811. Le comte Dejean, trésorier général de la Société maternelle, prie la princesse d’Eckmühl de renouveler sa souscription à la Société : « vous avez bien voulu souscrire en 1810 pour cinq mille francs »… 27 décembre 1811, reçu de 5000 fr. en faveur de la Société maternelle.
Live jeudi 27 juin 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°225

Aimée Leclerc, maréchale Davout, duchesse d’Auerstaedt, princesse d’Eckmühl (1782-1868). L.A.S. « LeClerc Davout », 1805, [à Letizia Bonaparte], et 4 P.S. à elle adressées, 1805-1811 ; 5 pages et demie in-fol. ou in?4, qqs en-têtes.Paris 11 prairial [XIII] (31 mai 1805). La maréchale Davout exprime à Madame Mère toute sa gratitude pour sa bienveillance, mais « les nouveaux malheurs [la mort en bas âge d’un second enfant] que je viens d’éprouver me mettent dans l’impossibilité de continuer un emplois, qui m’oblige à paroître souvent dans le monde. Je ne me sens, ni la force, ni le courage nécessaire pour y dissimuler mes trop justes chagrins »… Paris 30 ventose XIII (21 mars 1805). P.S. et L.S. du Secrétaire d’État Hugues Maret, nomination par Napoléon de Mme Davout comme « Dame pour accompagner Madame, notre mère ». 21 décembre 1811. Le comte Dejean, trésorier général de la Société maternelle, prie la princesse d’Eckmühl de renouveler sa souscription à la Société : « vous avez bien voulu souscrire en 1810 pour cinq mille francs »… 27 décembre 1811, reçu de 5000 fr. en faveur de la Société maternelle.

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Aimée Leclerc, maréchale Davout, duchesse d’Auerstaedt, princesse d’Eckmühl (1782-1868). L.A.S. « LeClerc Davout », 1805, [à Letizia Bonaparte], et 4 P.S. à elle adressées, 1805-1811 ; 5 pages et demie in-fol. ou in?4, qqs en-têtes.Paris 11 prairial [XIII] (31 mai 1805). La maréchale Davout exprime à Madame Mère toute sa gratitude pour sa bienveillance, mais « les nouveaux malheurs [la mort en bas âge d’un second enfant] que je viens d’éprouver me mettent dans l’impossibilité de continuer un emplois, qui m’oblige à paroître souvent dans le monde. Je ne me sens, ni la force, ni le courage nécessaire pour y dissimuler mes trop justes chagrins »… Paris 30 ventose XIII (21 mars 1805). P.S. et L.S. du Secrétaire d’État Hugues Maret, nomination par Napoléon de Mme Davout comme « Dame pour accompagner Madame, notre mère ». 21 décembre 1811. Le comte Dejean, trésorier général de la Société maternelle, prie la princesse d’Eckmühl de renouveler sa souscription à la Société : « vous avez bien voulu souscrire en 1810 pour cinq mille francs »… 27 décembre 1811, reçu de 5000 fr. en faveur de la Société maternelle.
Vente jeudi 27 juin 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris