LOUIS-PHILIPPE (1773-1850). L.A.S. (paraphe, minute avec ratures et corrections), Neuilly 30 juillet 1844, à Frédéric-Guillaume IV de Prusse; 2pages in-4.
Réaction à l’attentat régicide du 26 juillet [un déséquilibré, Heinrich Ludwig Tschech, avait tiré à bout portant sur l’équipage royal]. Il apprend «l’odieux attentat» et s’empresse «de témoigner à Votre Majesté toute l’horreur dont j’ai été saisi en recevant la nouvelle de cette exécrable tentative. Je m’unis de cœur et d’âme à Votre Royale Famille & à ces peuples qui jouissent de tant de repos & de prospérité sous Votre Sceptre paternel, pour rendre graces à Dieu d’avoir écarté de vos têtes le plomb meurtrier»… Il se rappelle que «les lettres si affectueuses & si bonnes pour moi du feu Roi Votre Auguste Père & de Votre Majesté sont venues m’apporter de véritables consolations à d’aussi cruelles épreuves & j’aime toujours lui renouveler l’expression de toute la sensibilité m’a pénétré»…Toute sa famille se joint à lui.
On joint: un dessin de son fils Ferdinand duc d’Orléans, 1818 (8 ans); une carte de visite du duc de Penthièvre; deux fac-similés de lettres du comte de Chambord (1849, 1851).
Live mercredi 5 novembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°436

LOUIS-PHILIPPE (1773-1850). L.A.S. (paraphe, minute avec ratures et corrections), Neuilly 30 juillet 1844, à Frédéric-Guillaume IV de Prusse; 2pages in-4. Réaction à l’attentat régicide du 26 juillet [un déséquilibré, Heinrich Ludwig Tschech, avait tiré à bout portant sur l’équipage royal]. Il apprend «l’odieux attentat» et s’empresse «de témoigner à Votre Majesté toute l’horreur dont j’ai été saisi en recevant la nouvelle de cette exécrable tentative. Je m’unis de cœur et d’âme à Votre Royale Famille & à ces peuples qui jouissent de tant de repos & de prospérité sous Votre Sceptre paternel, pour rendre graces à Dieu d’avoir écarté de vos têtes le plomb meurtrier»… Il se rappelle que «les lettres si affectueuses & si bonnes pour moi du feu Roi Votre Auguste Père & de Votre Majesté sont venues m’apporter de véritables consolations à d’aussi cruelles épreuves & j’aime toujours lui renouveler l’expression de toute la sensibilité m’a pénétré»…Toute sa famille se joint à lui. On joint: un dessin de son fils Ferdinand duc d’Orléans, 1818 (8 ans); une carte de visite du duc de Penthièvre; deux fac-similés de lettres du comte de Chambord (1849, 1851).

Estimation
400 € - 500 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
LOUIS-PHILIPPE (1773-1850). L.A.S. (paraphe, minute avec ratures et corrections), Neuilly 30 juillet 1844, à Frédéric-Guillaume IV de Prusse; 2pages in-4. Réaction à l’attentat régicide du 26 juillet [un déséquilibré, Heinrich Ludwig Tschech, avait tiré à bout portant sur l’équipage royal]. Il apprend «l’odieux attentat» et s’empresse «de témoigner à Votre Majesté toute l’horreur dont j’ai été saisi en recevant la nouvelle de cette exécrable tentative. Je m’unis de cœur et d’âme à Votre Royale Famille & à ces peuples qui jouissent de tant de repos & de prospérité sous Votre Sceptre paternel, pour rendre graces à Dieu d’avoir écarté de vos têtes le plomb meurtrier»… Il se rappelle que «les lettres si affectueuses & si bonnes pour moi du feu Roi Votre Auguste Père & de Votre Majesté sont venues m’apporter de véritables consolations à d’aussi cruelles épreuves & j’aime toujours lui renouveler l’expression de toute la sensibilité m’a pénétré»…Toute sa famille se joint à lui. On joint: un dessin de son fils Ferdinand duc d’Orléans, 1818 (8 ans); une carte de visite du duc de Penthièvre; deux fac-similés de lettres du comte de Chambord (1849, 1851).
Vente mercredi 5 novembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris