François MAURIAC. Tapuscrit avec additions et corrections autographes, La Mort par l’image, [1951]; 4pages in-4.
Compte rendu de Mademoiselle Julie, adaptation cinématographique de la pièce d’August Strindberg par Alf Sjöberg, paru dans la Revue internationale de Cinéma (n° 12, 1951).
Il a vu le film comme un cauchemar. «Strindberg ne nous fait grâce d’aucun des cercles de notre enfer: l’accouplement sous son aspect le plus bestial, la fatalité héréditaire, la folie, le crime, le mépris du riche et du puissant pour le faible et le pauvre, le suicide enfin»… Etc. Le film lui a paru redoutable par sa vision du mal…Et il ajoute de sa main, en conclusion: «il suffirait de rien pour que la poésie de ce grand film ne risque pas de donner la mort: une servante qui prie, le soir, dans sa mansarde, une mère qui regarde dormir son enfant, un ivrogne secouru, la nuit, par un adolescent féroce comme était Rimbaud».
Live mardi 4 novembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°219

François MAURIAC. Tapuscrit avec additions et corrections autographes, La Mort par l’image, [1951]; 4pages in-4. Compte rendu de Mademoiselle Julie, adaptation cinématographique de la pièce d’August Strindberg par Alf Sjöberg, paru dans la Revue internationale de Cinéma (n° 12, 1951). Il a vu le film comme un cauchemar. «Strindberg ne nous fait grâce d’aucun des cercles de notre enfer: l’accouplement sous son aspect le plus bestial, la fatalité héréditaire, la folie, le crime, le mépris du riche et du puissant pour le faible et le pauvre, le suicide enfin»… Etc. Le film lui a paru redoutable par sa vision du mal…Et il ajoute de sa main, en conclusion: «il suffirait de rien pour que la poésie de ce grand film ne risque pas de donner la mort: une servante qui prie, le soir, dans sa mansarde, une mère qui regarde dormir son enfant, un ivrogne secouru, la nuit, par un adolescent féroce comme était Rimbaud».

Estimation
250 € - 300 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
François MAURIAC. Tapuscrit avec additions et corrections autographes, La Mort par l’image, [1951]; 4pages in-4. Compte rendu de Mademoiselle Julie, adaptation cinématographique de la pièce d’August Strindberg par Alf Sjöberg, paru dans la Revue internationale de Cinéma (n° 12, 1951). Il a vu le film comme un cauchemar. «Strindberg ne nous fait grâce d’aucun des cercles de notre enfer: l’accouplement sous son aspect le plus bestial, la fatalité héréditaire, la folie, le crime, le mépris du riche et du puissant pour le faible et le pauvre, le suicide enfin»… Etc. Le film lui a paru redoutable par sa vision du mal…Et il ajoute de sa main, en conclusion: «il suffirait de rien pour que la poésie de ce grand film ne risque pas de donner la mort: une servante qui prie, le soir, dans sa mansarde, une mère qui regarde dormir son enfant, un ivrogne secouru, la nuit, par un adolescent féroce comme était Rimbaud».
Vente mardi 4 novembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris