Robe d’été de type chaofu en gaze de soie brodée, Chine, XIXe siècle
La robe en gaze de soie bleu nuit profond est brodée de fils métalliques or et de soies polychromes figurant quatre grands dragons à cinq griffes pourchassant la perle sacrée. Ils sont placés sur le devant, le dos et sur chaque épaule, évoluant parmi des nuages en forme de ruyi, des flammes, des grues, des chauves-souris et des emblèmes taoïstes. L’ensemble est encadré de bandes lishui figurant des crêtes montagneuses surgissant des flots déchaînés, au sein desquels tourbillonnent des symboles de bon augure. La ceinture est ornée de deux paires de dragons de part et d’autre du diagramme terrestre, au-dessus de vagues écumantes. Le même registre décoratif se déploie sur les manches et sur la jupe plissée, brodée de seize médaillons renfermant un petit dragon. Un dix-septième dragon est dissimulé sous le rabat. La robe ferme sur la droite par six boutons, cinq en alliage de cuivre doré et un en passementerie de soie.
Hauteur : 131 cm ; largeur : 214 cm
Accidents et déchirures dans la gaze.

Cette robe de cour solennelle, appelée en chinois chaofu, constitue le vêtement cérémoniel le plus prestigieux de la cour impériale Qing. Elle n’était réservée qu’aux plus hautes occasions d’État : intronisations, grandes audiences, noces impériales, anniversaires de souverains, ainsi qu’aux célébrations saisonnières, telles que les grands sacrifices rituels ou le Nouvel An. La construction en deux parties de la robe, avec une jupe plissée rattachée à la partie supérieure, dérive du costume de cour de style Ming. Les mandchous l’adaptèrent en modifiant les manches amples pour des manches fuselées et des poignets étroits, dits « en sabot de cheval », symboles de leur mode de vie nomade originel.
Live vendredi 31 octobre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°228

Robe d’été de type chaofu en gaze de soie brodée, Chine, XIXe siècle La robe en gaze de soie bleu nuit profond est brodée de fils métalliques or et de soies polychromes figurant quatre grands dragons à cinq griffes pourchassant la perle sacrée. Ils sont placés sur le devant, le dos et sur chaque épaule, évoluant parmi des nuages en forme de ruyi, des flammes, des grues, des chauves-souris et des emblèmes taoïstes. L’ensemble est encadré de bandes lishui figurant des crêtes montagneuses surgissant des flots déchaînés, au sein desquels tourbillonnent des symboles de bon augure. La ceinture est ornée de deux paires de dragons de part et d’autre du diagramme terrestre, au-dessus de vagues écumantes. Le même registre décoratif se déploie sur les manches et sur la jupe plissée, brodée de seize médaillons renfermant un petit dragon. Un dix-septième dragon est dissimulé sous le rabat. La robe ferme sur la droite par six boutons, cinq en alliage de cuivre doré et un en passementerie de soie. Hauteur : 131 cm ; largeur : 214 cm Accidents et déchirures dans la gaze. Cette robe de cour solennelle, appelée en chinois chaofu, constitue le vêtement cérémoniel le plus prestigieux de la cour impériale Qing. Elle n’était réservée qu’aux plus hautes occasions d’État : intronisations, grandes audiences, noces impériales, anniversaires de souverains, ainsi qu’aux célébrations saisonnières, telles que les grands sacrifices rituels ou le Nouvel An. La construction en deux parties de la robe, avec une jupe plissée rattachée à la partie supérieure, dérive du costume de cour de style Ming. Les mandchous l’adaptèrent en modifiant les manches amples pour des manches fuselées et des poignets étroits, dits « en sabot de cheval », symboles de leur mode de vie nomade originel.

Estimation
2 000 € - 3 000 €
Résultat
2 600 €
Frais de vente
30%
Robe d’été de type chaofu en gaze de soie brodée, Chine, XIXe siècle La robe en gaze de soie bleu nuit profond est brodée de fils métalliques or et de soies polychromes figurant quatre grands dragons à cinq griffes pourchassant la perle sacrée. Ils sont placés sur le devant, le dos et sur chaque épaule, évoluant parmi des nuages en forme de ruyi, des flammes, des grues, des chauves-souris et des emblèmes taoïstes. L’ensemble est encadré de bandes lishui figurant des crêtes montagneuses surgissant des flots déchaînés, au sein desquels tourbillonnent des symboles de bon augure. La ceinture est ornée de deux paires de dragons de part et d’autre du diagramme terrestre, au-dessus de vagues écumantes. Le même registre décoratif se déploie sur les manches et sur la jupe plissée, brodée de seize médaillons renfermant un petit dragon. Un dix-septième dragon est dissimulé sous le rabat. La robe ferme sur la droite par six boutons, cinq en alliage de cuivre doré et un en passementerie de soie. Hauteur : 131 cm ; largeur : 214 cm Accidents et déchirures dans la gaze. Cette robe de cour solennelle, appelée en chinois chaofu, constitue le vêtement cérémoniel le plus prestigieux de la cour impériale Qing. Elle n’était réservée qu’aux plus hautes occasions d’État : intronisations, grandes audiences, noces impériales, anniversaires de souverains, ainsi qu’aux célébrations saisonnières, telles que les grands sacrifices rituels ou le Nouvel An. La construction en deux parties de la robe, avec une jupe plissée rattachée à la partie supérieure, dérive du costume de cour de style Ming. Les mandchous l’adaptèrent en modifiant les manches amples pour des manches fuselées et des poignets étroits, dits « en sabot de cheval », symboles de leur mode de vie nomade originel.
Vente vendredi 31 octobre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Salle 4 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris