ANTON PRINNER (1902-1983) – ATELIER LE TAPIS VERT À VALLAURIS
Femmes aux bras levés
Plaque murale.
Épreuve en terre de faïence blanche; patinée vert.
Signée PRINNER en bas à gauche, marquée TAPIS VERT Vallauris au dos.
13,5x9,5cm


Artiste français d’origine hongroise, Anton Prinner se forme à l’École des Beaux-Arts de Budapest, avant de s’installer à Paris à la fin des années 1920 où il fréquente le milieu artistique du Montparnasse et l’académie de la Grande Chaumière. Ses premières œuvres s’inscrivent dans une veine constructiviste, mais semblent déjà nourries d’une sémiotique très personnelle. Philosophe et mystique, Prinner s’intéresse aux ésotérismes, aux doctrines occultes, aux symboles, notamment égyptiens, ainsi qu’au mythe de l’androgyne – auquel il consacre son ouvrage La femme tondue, paru en 1945. Comme les surréalistes, il travaille les textes anciens et les illustre de ses gravures – citons Le Livre des morts des anciens Égyptiens (1948) ou La Bible ésotérique et poétique (1949). Prinner explorera sans relâche le lien entre visible et invisible à travers un travail protéiforme : en gravure, mais aussi en peinture, en sculpture, par son travail du bois, du plâtre, ou de la céramique.
La rencontre avec Picasso (1881-1973) jouera un rôle décisif dans son parcours; Prinner le rejoindra d’ailleurs à Vallauris en 1951. Il s’installe ainsi à l’atelier du Tapis Vert, non loin du maître espagnol, où il se confronte à la matière et expérimente de nouvelles voies. Naît alors de la terre une œuvre ancrée dans un [symbolisme cosmique], laquelle participe de sa recherche de perfection formelle. Dans ce même atelier, il réalise aussi de grandes sculptures en bois, d’une monumentalité rare, avant de revenir à Paris après 1965. Au fil de son parcours, Prinner poursuit une quête d’harmonie suprême. Cette aspiration s’exprime dans la régularité des formes, la symétrie et la simplification des traits, qui aboutissent à une «androgynation» de la figure, autour de laquelle s’articuleront toute sa vie et son œuvre.
Live jeudi 9 octobre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°117

ANTON PRINNER (1902-1983) – ATELIER LE TAPIS VERT À VALLAURIS Femmes aux bras levés Plaque murale. Épreuve en terre de faïence blanche; patinée vert. Signée PRINNER en bas à gauche, marquée TAPIS VERT Vallauris au dos. 13,5x9,5cm Artiste français d’origine hongroise, Anton Prinner se forme à l’École des Beaux-Arts de Budapest, avant de s’installer à Paris à la fin des années 1920 où il fréquente le milieu artistique du Montparnasse et l’académie de la Grande Chaumière. Ses premières œuvres s’inscrivent dans une veine constructiviste, mais semblent déjà nourries d’une sémiotique très personnelle. Philosophe et mystique, Prinner s’intéresse aux ésotérismes, aux doctrines occultes, aux symboles, notamment égyptiens, ainsi qu’au mythe de l’androgyne – auquel il consacre son ouvrage La femme tondue, paru en 1945. Comme les surréalistes, il travaille les textes anciens et les illustre de ses gravures – citons Le Livre des morts des anciens Égyptiens (1948) ou La Bible ésotérique et poétique (1949). Prinner explorera sans relâche le lien entre visible et invisible à travers un travail protéiforme : en gravure, mais aussi en peinture, en sculpture, par son travail du bois, du plâtre, ou de la céramique. La rencontre avec Picasso (1881-1973) jouera un rôle décisif dans son parcours; Prinner le rejoindra d’ailleurs à Vallauris en 1951. Il s’installe ainsi à l’atelier du Tapis Vert, non loin du maître espagnol, où il se confronte à la matière et expérimente de nouvelles voies. Naît alors de la terre une œuvre ancrée dans un [symbolisme cosmique], laquelle participe de sa recherche de perfection formelle. Dans ce même atelier, il réalise aussi de grandes sculptures en bois, d’une monumentalité rare, avant de revenir à Paris après 1965. Au fil de son parcours, Prinner poursuit une quête d’harmonie suprême. Cette aspiration s’exprime dans la régularité des formes, la symétrie et la simplification des traits, qui aboutissent à une «androgynation» de la figure, autour de laquelle s’articuleront toute sa vie et son œuvre.

Résultat
780 €
Frais de vente
30%
ANTON PRINNER (1902-1983) – ATELIER LE TAPIS VERT À VALLAURIS Femmes aux bras levés Plaque murale. Épreuve en terre de faïence blanche; patinée vert. Signée PRINNER en bas à gauche, marquée TAPIS VERT Vallauris au dos. 13,5x9,5cm Artiste français d’origine hongroise, Anton Prinner se forme à l’École des Beaux-Arts de Budapest, avant de s’installer à Paris à la fin des années 1920 où il fréquente le milieu artistique du Montparnasse et l’académie de la Grande Chaumière. Ses premières œuvres s’inscrivent dans une veine constructiviste, mais semblent déjà nourries d’une sémiotique très personnelle. Philosophe et mystique, Prinner s’intéresse aux ésotérismes, aux doctrines occultes, aux symboles, notamment égyptiens, ainsi qu’au mythe de l’androgyne – auquel il consacre son ouvrage La femme tondue, paru en 1945. Comme les surréalistes, il travaille les textes anciens et les illustre de ses gravures – citons Le Livre des morts des anciens Égyptiens (1948) ou La Bible ésotérique et poétique (1949). Prinner explorera sans relâche le lien entre visible et invisible à travers un travail protéiforme : en gravure, mais aussi en peinture, en sculpture, par son travail du bois, du plâtre, ou de la céramique. La rencontre avec Picasso (1881-1973) jouera un rôle décisif dans son parcours; Prinner le rejoindra d’ailleurs à Vallauris en 1951. Il s’installe ainsi à l’atelier du Tapis Vert, non loin du maître espagnol, où il se confronte à la matière et expérimente de nouvelles voies. Naît alors de la terre une œuvre ancrée dans un [symbolisme cosmique], laquelle participe de sa recherche de perfection formelle. Dans ce même atelier, il réalise aussi de grandes sculptures en bois, d’une monumentalité rare, avant de revenir à Paris après 1965. Au fil de son parcours, Prinner poursuit une quête d’harmonie suprême. Cette aspiration s’exprime dans la régularité des formes, la symétrie et la simplification des traits, qui aboutissent à une «androgynation» de la figure, autour de laquelle s’articuleront toute sa vie et son œuvre.
Vente jeudi 9 octobre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris