MADO JOLAIN (1921-2019)
Brasero, série Jardin dite aussi Plein air, version dite à petites perforations, 1959
Vase tronconique sur talon; la paroi à perforations circulaires. 
Épreuve en céramique émaillée vert. 
Années 1960. 
Hauteur: 20cm – Diamètre: 24cm

Exposition: 
Mado Jolain (1921-2019) Céramiste. Côté Maison. Côté jardin - La Piscine, Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix, du 22 juin 2024 au 12 janvier 2025. Notre œuvre exposée lors de cette manifestation.

Bibliographie:
- La Revue de la céramique et du verre – Nº 258 de septembre-octobre 2024. Notre œuvre reproduite page 78 au sein de l’article Mado Jolain– Entre maison et jardin,sous la plume d’Élisabeth Vedrenne. 
- Harper’s Bazar Intérieurs – N° 1 d’octobre 2024. Notre œuvre reproduite page 53 au sein de l’article L’empreinte discrète de Mado Jolain, sous la plume de M. Farman.
- Karine Lacquemant – Mado Jolain (1921-2019) Céramiste. Côté Maison. Côté jardin– Catalogue de l’exposition organisée à La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix (22 juin 2024 – 12 janvier 2025), Éditions Snoeck, Gand, 2024. Notre œuvre reproduite page 83.

Bibliographie et œuvres en rapport:
- Meubles et décors – N° 740 de mars 1960. Des variantes reproduites dans cette publication (sans pagination) dans un article consacré aux Poteries de plein air de Mado Jolain sous la plume de G. Unsac.
- Patrick Favardin – Mado Jolain, céramiste de la lumière – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie à Rebours, Paris (4 – 20 avril 2000), Éditions Galerie à Rebours, Paris, 2000. Des exemplaires de la même série reproduits page 18. 


Fascinée par le monde artistique depuis son enfance, Mado Jolain se forme à l’École des Arts Décoratifs et fréquente les ateliers de l’Académie de la Grande Chaumière durant les années de l’Occupation. Ses premières réalisations – des accessoires en céramique destinés aux magasins de couture – laissent place à des œuvres plus structurées faisant suite à l’ouverture en 1948 de son atelier, où elle travaille avec son mari, le peintre René Legrand (1923-1996). Le style de ses débuts, marqué par l’influence de Georges Jouve (1910-1964), évolue rapidement vers une double esthétique: d’un coté des pièces utilitaires, pour lesquelles elle privilégie des émaux épais, aux couleurs vives mais sombres; de l’autre, des créations d’artiste, très décoratives, à la fois figuratives et abstraites, sur lesquelles de larges aplats de couleurs se superposent à une première couche d’émail blanc. Les recherches de Jolain s’orientent ensuite vers une exploration qui, grâce à plusieurs couches d’émaux, met en valeur la forme, au détriment des décors, appelés à disparaître progressivement. À partir des années 1960, sa production évolue vers la céramique d’extérieur qu’elle réalise dans une nouvelle palette (vert, rouge, orange) alliée à des structures simples – mais jamais banales – entrant en dialogue avec les éléments naturels. Mado Jolain se retire en 1965, après avoir exploré une ultime production de pièces plus monumentales.
Live jeudi 9 octobre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°61

MADO JOLAIN (1921-2019) Brasero, série Jardin dite aussi Plein air, version dite à petites perforations, 1959 Vase tronconique sur talon; la paroi à perforations circulaires. Épreuve en céramique émaillée vert. Années 1960. Hauteur: 20cm – Diamètre: 24cm Exposition: Mado Jolain (1921-2019) Céramiste. Côté Maison. Côté jardin - La Piscine, Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix, du 22 juin 2024 au 12 janvier 2025. Notre œuvre exposée lors de cette manifestation. Bibliographie: - La Revue de la céramique et du verre – Nº 258 de septembre-octobre 2024. Notre œuvre reproduite page 78 au sein de l’article Mado Jolain– Entre maison et jardin,sous la plume d’Élisabeth Vedrenne. - Harper’s Bazar Intérieurs – N° 1 d’octobre 2024. Notre œuvre reproduite page 53 au sein de l’article L’empreinte discrète de Mado Jolain, sous la plume de M. Farman. - Karine Lacquemant – Mado Jolain (1921-2019) Céramiste. Côté Maison. Côté jardin– Catalogue de l’exposition organisée à La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix (22 juin 2024 – 12 janvier 2025), Éditions Snoeck, Gand, 2024. Notre œuvre reproduite page 83. Bibliographie et œuvres en rapport: - Meubles et décors – N° 740 de mars 1960. Des variantes reproduites dans cette publication (sans pagination) dans un article consacré aux Poteries de plein air de Mado Jolain sous la plume de G. Unsac. - Patrick Favardin – Mado Jolain, céramiste de la lumière – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie à Rebours, Paris (4 – 20 avril 2000), Éditions Galerie à Rebours, Paris, 2000. Des exemplaires de la même série reproduits page 18. Fascinée par le monde artistique depuis son enfance, Mado Jolain se forme à l’École des Arts Décoratifs et fréquente les ateliers de l’Académie de la Grande Chaumière durant les années de l’Occupation. Ses premières réalisations – des accessoires en céramique destinés aux magasins de couture – laissent place à des œuvres plus structurées faisant suite à l’ouverture en 1948 de son atelier, où elle travaille avec son mari, le peintre René Legrand (1923-1996). Le style de ses débuts, marqué par l’influence de Georges Jouve (1910-1964), évolue rapidement vers une double esthétique: d’un coté des pièces utilitaires, pour lesquelles elle privilégie des émaux épais, aux couleurs vives mais sombres; de l’autre, des créations d’artiste, très décoratives, à la fois figuratives et abstraites, sur lesquelles de larges aplats de couleurs se superposent à une première couche d’émail blanc. Les recherches de Jolain s’orientent ensuite vers une exploration qui, grâce à plusieurs couches d’émaux, met en valeur la forme, au détriment des décors, appelés à disparaître progressivement. À partir des années 1960, sa production évolue vers la céramique d’extérieur qu’elle réalise dans une nouvelle palette (vert, rouge, orange) alliée à des structures simples – mais jamais banales – entrant en dialogue avec les éléments naturels. Mado Jolain se retire en 1965, après avoir exploré une ultime production de pièces plus monumentales.

Estimation
1 500 € - 2 500 €
Résultat
3 640 €
Frais de vente
30%
MADO JOLAIN (1921-2019) Brasero, série Jardin dite aussi Plein air, version dite à petites perforations, 1959 Vase tronconique sur talon; la paroi à perforations circulaires. Épreuve en céramique émaillée vert. Années 1960. Hauteur: 20cm – Diamètre: 24cm Exposition: Mado Jolain (1921-2019) Céramiste. Côté Maison. Côté jardin - La Piscine, Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix, du 22 juin 2024 au 12 janvier 2025. Notre œuvre exposée lors de cette manifestation. Bibliographie: - La Revue de la céramique et du verre – Nº 258 de septembre-octobre 2024. Notre œuvre reproduite page 78 au sein de l’article Mado Jolain– Entre maison et jardin,sous la plume d’Élisabeth Vedrenne. - Harper’s Bazar Intérieurs – N° 1 d’octobre 2024. Notre œuvre reproduite page 53 au sein de l’article L’empreinte discrète de Mado Jolain, sous la plume de M. Farman. - Karine Lacquemant – Mado Jolain (1921-2019) Céramiste. Côté Maison. Côté jardin– Catalogue de l’exposition organisée à La Piscine – Musée d’art et d’industrie André Diligent, Roubaix (22 juin 2024 – 12 janvier 2025), Éditions Snoeck, Gand, 2024. Notre œuvre reproduite page 83. Bibliographie et œuvres en rapport: - Meubles et décors – N° 740 de mars 1960. Des variantes reproduites dans cette publication (sans pagination) dans un article consacré aux Poteries de plein air de Mado Jolain sous la plume de G. Unsac. - Patrick Favardin – Mado Jolain, céramiste de la lumière – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie à Rebours, Paris (4 – 20 avril 2000), Éditions Galerie à Rebours, Paris, 2000. Des exemplaires de la même série reproduits page 18. Fascinée par le monde artistique depuis son enfance, Mado Jolain se forme à l’École des Arts Décoratifs et fréquente les ateliers de l’Académie de la Grande Chaumière durant les années de l’Occupation. Ses premières réalisations – des accessoires en céramique destinés aux magasins de couture – laissent place à des œuvres plus structurées faisant suite à l’ouverture en 1948 de son atelier, où elle travaille avec son mari, le peintre René Legrand (1923-1996). Le style de ses débuts, marqué par l’influence de Georges Jouve (1910-1964), évolue rapidement vers une double esthétique: d’un coté des pièces utilitaires, pour lesquelles elle privilégie des émaux épais, aux couleurs vives mais sombres; de l’autre, des créations d’artiste, très décoratives, à la fois figuratives et abstraites, sur lesquelles de larges aplats de couleurs se superposent à une première couche d’émail blanc. Les recherches de Jolain s’orientent ensuite vers une exploration qui, grâce à plusieurs couches d’émaux, met en valeur la forme, au détriment des décors, appelés à disparaître progressivement. À partir des années 1960, sa production évolue vers la céramique d’extérieur qu’elle réalise dans une nouvelle palette (vert, rouge, orange) alliée à des structures simples – mais jamais banales – entrant en dialogue avec les éléments naturels. Mado Jolain se retire en 1965, après avoir exploré une ultime production de pièces plus monumentales.
Vente jeudi 9 octobre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris