MADO JOLAIN (1921-2019) - ANCIENNE COLLECTIONJACQUELINE POTIGNON Série Jardin dite aussi Plein air Vase cylindrique sur talon; la paroi à larges perforations circulaires. Épreuve en céramique émaillée vert. Années 1960. Hauteur: 18,5cm – Diamètre: 21cm Très légers sauts d’émail en pourtour de la base. Provenance: Ancienne Collection Jacqueline Potignon. Bibliographie et œuvres en rapport: - Meubles et décors – N° 740 de mars 1960. Des variantes reproduites dans cette publication (sans pagination) dans un article consacré aux Poteries de plein air de Mado Jolain sous la plume de G. Unsac. - Patrick Favardin – Mado Jolain, céramiste de la lumière – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie à Rebours, Paris (4 – 20 avril 2000), Éditions Galerie à Rebours, Paris, 2000. Des exemplaires de la même série reproduits page 18. Fascinée par le monde artistique depuis son enfance, Mado Jolain se forme à l’École des Arts Décoratifs et fréquente les ateliers de l’Académie de la Grande Chaumière durant les années de l’Occupation. Ses premières réalisations – des accessoires en céramique destinés aux magasins de couture – laissent place à des œuvres plus structurées faisant suite à l’ouverture en 1948 de son atelier, où elle travaille avec son mari, le peintre René Legrand (1923-1996). Le style de ses débuts, marqué par l’influence de Georges Jouve (1910-1964), évolue rapidement vers une double esthétique: d’un coté des pièces utilitaires, pour lesquelles elle privilégie des émaux épais, aux couleurs vives mais sombres; de l’autre, des créations d’artiste, très décoratives, à la fois figuratives et abstraites, sur lesquelles de larges aplats de couleurs se superposent à une première couche d’émail blanc. Les recherches de Jolain s’orientent ensuite vers une exploration qui, grâce à plusieurs couches d’émaux, met en valeur la forme, au détriment des décors, appelés à disparaître progressivement. À partir des années 1960, sa production évolue vers la céramique d’extérieur qu’elle réalise dans une nouvelle palette (vert, rouge, orange) alliée à des structures simples – mais jamais banales – entrant en dialogue avec les éléments naturels. Mado Jolain se retire en 1965, après avoir exploré une ultime production de pièces plus monumentales.
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MADO JOLAIN (1921-2019) - ANCIENNE COLLECTIONJACQUELINE POTIGNON
Série Jardin dite aussi Plein air
Vase cylindrique sur talon; la paroi à larges perforations circulaires.
Épreuve en céramique émaillée vert.
Années 1960.
Hauteur: 18,5cm – Diamètre: 21cm
Très légers sauts d’émail en pourtour de la base.
Provenance:
Ancienne Collection Jacqueline Potignon.
Bibliographie et œuvres en rapport:
- Meubles et décors – N° 740 de mars 1960. Des variantes reproduites dans cette publication (sans pagination) dans un article consacré aux Poteries de plein air de Mado Jolain sous la plume de G. Unsac.
- Patrick Favardin – Mado Jolain, céramiste de la lumière – Catalogue de l’exposition organisée à la Galerie à Rebours, Paris (4 – 20 avril 2000), Éditions Galerie à Rebours, Paris, 2000. Des exemplaires de la même série reproduits page 18.
Fascinée par le monde artistique depuis son enfance, Mado Jolain se forme à l’École des Arts Décoratifs et fréquente les ateliers de l’Académie de la Grande Chaumière durant les années de l’Occupation. Ses premières réalisations – des accessoires en céramique destinés aux magasins de couture – laissent place à des œuvres plus structurées faisant suite à l’ouverture en 1948 de son atelier, où elle travaille avec son mari, le peintre René Legrand (1923-1996). Le style de ses débuts, marqué par l’influence de Georges Jouve (1910-1964), évolue rapidement vers une double esthétique: d’un coté des pièces utilitaires, pour lesquelles elle privilégie des émaux épais, aux couleurs vives mais sombres; de l’autre, des créations d’artiste, très décoratives, à la fois figuratives et abstraites, sur lesquelles de larges aplats de couleurs se superposent à une première couche d’émail blanc. Les recherches de Jolain s’orientent ensuite vers une exploration qui, grâce à plusieurs couches d’émaux, met en valeur la forme, au détriment des décors, appelés à disparaître progressivement. À partir des années 1960, sa production évolue vers la céramique d’extérieur qu’elle réalise dans une nouvelle palette (vert, rouge, orange) alliée à des structures simples – mais jamais banales – entrant en dialogue avec les éléments naturels. Mado Jolain se retire en 1965, après avoir exploré une ultime production de pièces plus monumentales.
Vente
jeudi 9 octobre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Salle 9 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris