PLOSSU, BERNARD (1945) [Signé]
Planches Contact, 2020.
Portfolio, limité à 30 exemplaires, composé de 5 tirages à jet d’encre sur papier Arches 400gr, signés au dos à la mine de plomb.
« Toujours entre deux voyages, le début des années 70 fut aussi un moment d’envie comique d’utiliser la photographie comme langage farceur ! Ce fut le «surbanalisme» (publié), et «le voyage en absurdie» (pas publié, abandonné). Mais parmi les matériaux possibles pour cette réflexion en hommage à Chaval et autres Cosinus, il y avait aussi la planche de contact, c’est à dire le film en entier racontant une histoire possible ! Ce fut l’ Arc de Triomphe qui va faire un petit tour, ou ce que voit l’appareil quand le photographe ne le met pas à l’oeil, soit devant sur sa poitrine, soit en bandoulière sur le coté... Ce fut l’atelier en délire : juste quelques blagues sans prétention autre que de se marrer... A l’époque, j’avais hélas un grand angle de 24 mm sur le Nikkormat… Plus tard, j’ai détruit les images faites avec cet objectif qui n’était pas objectif, trop déformant… Mais pas ces quelques bribes photographiques faites entre 2 voyages lointains, en rentrant en France et en se demandant «c’est quoi, la photographie» ? » - Bernard Plossu
Online mardi 30 septembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°107

PLOSSU, BERNARD (1945) [Signé] Planches Contact, 2020. Portfolio, limité à 30 exemplaires, composé de 5 tirages à jet d’encre sur papier Arches 400gr, signés au dos à la mine de plomb. « Toujours entre deux voyages, le début des années 70 fut aussi un moment d’envie comique d’utiliser la photographie comme langage farceur ! Ce fut le «surbanalisme» (publié), et «le voyage en absurdie» (pas publié, abandonné). Mais parmi les matériaux possibles pour cette réflexion en hommage à Chaval et autres Cosinus, il y avait aussi la planche de contact, c’est à dire le film en entier racontant une histoire possible ! Ce fut l’ Arc de Triomphe qui va faire un petit tour, ou ce que voit l’appareil quand le photographe ne le met pas à l’oeil, soit devant sur sa poitrine, soit en bandoulière sur le coté... Ce fut l’atelier en délire : juste quelques blagues sans prétention autre que de se marrer... A l’époque, j’avais hélas un grand angle de 24 mm sur le Nikkormat… Plus tard, j’ai détruit les images faites avec cet objectif qui n’était pas objectif, trop déformant… Mais pas ces quelques bribes photographiques faites entre 2 voyages lointains, en rentrant en France et en se demandant «c’est quoi, la photographie» ? » - Bernard Plossu

Estimation
300 € - 400 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
PLOSSU, BERNARD (1945) [Signé] Planches Contact, 2020. Portfolio, limité à 30 exemplaires, composé de 5 tirages à jet d’encre sur papier Arches 400gr, signés au dos à la mine de plomb. « Toujours entre deux voyages, le début des années 70 fut aussi un moment d’envie comique d’utiliser la photographie comme langage farceur ! Ce fut le «surbanalisme» (publié), et «le voyage en absurdie» (pas publié, abandonné). Mais parmi les matériaux possibles pour cette réflexion en hommage à Chaval et autres Cosinus, il y avait aussi la planche de contact, c’est à dire le film en entier racontant une histoire possible ! Ce fut l’ Arc de Triomphe qui va faire un petit tour, ou ce que voit l’appareil quand le photographe ne le met pas à l’oeil, soit devant sur sa poitrine, soit en bandoulière sur le coté... Ce fut l’atelier en délire : juste quelques blagues sans prétention autre que de se marrer... A l’époque, j’avais hélas un grand angle de 24 mm sur le Nikkormat… Plus tard, j’ai détruit les images faites avec cet objectif qui n’était pas objectif, trop déformant… Mais pas ces quelques bribes photographiques faites entre 2 voyages lointains, en rentrant en France et en se demandant «c’est quoi, la photographie» ? » - Bernard Plossu
Vente mardi 30 septembre 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris