Valère BERNARD (1860-1936)
La Descente du Christ aux Enfers. 1896-1897. Eau-forte, vernis mou et gravure au soufre. 285 x 445. Soubiran 10. Impression en deux tons (dégradés de bistre et noir). Très belle épreuve sur japon, annotée à la mine de plomb «1er Etat 6 Tiré à 15 exemplaires» et signée. Plis cassés aux bords du feuillet. Toutes marges. À propos de cette planche, le graveur Desboutin écrivit à Bernard: «Comme pour toutes les oeuvres que j?ai vues de vous j?ai été vivement empoigné par cette page dont le premier et capital défaut est de n?être pas développée au double au moins de grandeur... Vous êtes le premier qui nous sorte de la bouillie informe des prétendus rêveurs de l?art idéal.» {CR}«Valère Bernard propose ici une interprétation renouvelée en rupture complète avec la tradition [...] dans cette éblouissante chrysalide momifiée qui s?immerge dans les limbes avant de renaître à la vie éternelle. En accord avec les principes ésotériques de la Rose + Croix il s?agit du rayonnement du «corps vital» après la destruction du corps physique du Christ...» (Jean-Roger Soubiran et al., Valère Bernard «Symboliste» (1860-1936) Musée des Beaux-Arts de Marseille, 1981)
Live vendredi 24 mai 2013・14:30 (Europe/Paris)
Lot n°26

Valère BERNARD (1860-1936) La Descente du Christ aux Enfers. 1896-1897. Eau-forte, vernis mou et gravure au soufre. 285 x 445. Soubiran 10. Impression en deux tons (dégradés de bistre et noir). Très belle épreuve sur japon, annotée à la mine de plomb «1er Etat 6 Tiré à 15 exemplaires» et signée. Plis cassés aux bords du feuillet. Toutes marges. À propos de cette planche, le graveur Desboutin écrivit à Bernard: «Comme pour toutes les oeuvres que j?ai vues de vous j?ai été vivement empoigné par cette page dont le premier et capital défaut est de n?être pas développée au double au moins de grandeur... Vous êtes le premier qui nous sorte de la bouillie informe des prétendus rêveurs de l?art idéal.» {CR}«Valère Bernard propose ici une interprétation renouvelée en rupture complète avec la tradition [...] dans cette éblouissante chrysalide momifiée qui s?immerge dans les limbes avant de renaître à la vie éternelle. En accord avec les principes ésotériques de la Rose + Croix il s?agit du rayonnement du «corps vital» après la destruction du corps physique du Christ...» (Jean-Roger Soubiran et al., Valère Bernard «Symboliste» (1860-1936) Musée des Beaux-Arts de Marseille, 1981)

Estimation
400 € - 500 €
Résultat
600 €
Frais de vente
0%
Valère BERNARD (1860-1936) La Descente du Christ aux Enfers. 1896-1897. Eau-forte, vernis mou et gravure au soufre. 285 x 445. Soubiran 10. Impression en deux tons (dégradés de bistre et noir). Très belle épreuve sur japon, annotée à la mine de plomb «1er Etat 6 Tiré à 15 exemplaires» et signée. Plis cassés aux bords du feuillet. Toutes marges. À propos de cette planche, le graveur Desboutin écrivit à Bernard: «Comme pour toutes les oeuvres que j?ai vues de vous j?ai été vivement empoigné par cette page dont le premier et capital défaut est de n?être pas développée au double au moins de grandeur... Vous êtes le premier qui nous sorte de la bouillie informe des prétendus rêveurs de l?art idéal.» {CR}«Valère Bernard propose ici une interprétation renouvelée en rupture complète avec la tradition [...] dans cette éblouissante chrysalide momifiée qui s?immerge dans les limbes avant de renaître à la vie éternelle. En accord avec les principes ésotériques de la Rose + Croix il s?agit du rayonnement du «corps vital» après la destruction du corps physique du Christ...» (Jean-Roger Soubiran et al., Valère Bernard «Symboliste» (1860-1936) Musée des Beaux-Arts de Marseille, 1981)
Vente vendredi 24 mai 2013・14:30 (Europe/Paris)
Salle 6 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris