SAINTE-MARTHE (Scévole de)
La Manière de nourrir les enfans à la mammelle. Paris: Guillaume de Luyne, Claude Barbin, Laurent d'Houry, 1698. - In-8, (12 ff.), 135 pp. Veau brun, dos à nerfs orné, tranches dorées (reliure de l'époque). Édition originale de la traduction française d'Abel II de Sainthe-Marthe (1626-1707) du célèbre poème latin de son grand père Scévole de Sainte-Marthe (1536-1623), intitulé Pædotrophiæ. L'origine de ce poème est expliquée dans l'avertissement: un des fils de Scévole "se trouvant affligé de grandes maladies dans le temps qu'il étoit en nourrice, il employa les plus habiles Medecins pour le secourir. Mais leurs soins furent inutiles; ils desesperent de sa guerison. Et comme il étoit un tres-bon pere & tres-docte, il entreprit lui-même de le guerir. Pour cela il rechercha avec une grande application tout ce qu'il y avoit de plus curieux & de plus sçavant touchant le naturel & la complexion des enfans. Il penetra même par la bonté & par la vivacité de son esprit jusques dans les secrets les plus cachez de la nature & de la physique; & il s'en servit si heureusement, qu'il arracha son enfant d'entre les bras de la mort. Il fut prié de conserver à la postérité ses curieuses recherches. Pour les donner d'une manière agréable, il les renferma dans le Poëme Latin de la Pædotrophie qu'il fit imprimer en 1584". L'édition débute par la lettre de l'auteur à Henri III. Le poème est présenté dans sa version originale imprimée en italique, accompagné en regard de la traduction française. Mors fendus, coiffes arrachées.
Live mardi 14 mai 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°179

SAINTE-MARTHE (Scévole de) La Manière de nourrir les enfans à la mammelle. Paris: Guillaume de Luyne, Claude Barbin, Laurent d'Houry, 1698. - In-8, (12 ff.), 135 pp. Veau brun, dos à nerfs orné, tranches dorées (reliure de l'époque). Édition originale de la traduction française d'Abel II de Sainthe-Marthe (1626-1707) du célèbre poème latin de son grand père Scévole de Sainte-Marthe (1536-1623), intitulé Pædotrophiæ. L'origine de ce poème est expliquée dans l'avertissement: un des fils de Scévole "se trouvant affligé de grandes maladies dans le temps qu'il étoit en nourrice, il employa les plus habiles Medecins pour le secourir. Mais leurs soins furent inutiles; ils desesperent de sa guerison. Et comme il étoit un tres-bon pere & tres-docte, il entreprit lui-même de le guerir. Pour cela il rechercha avec une grande application tout ce qu'il y avoit de plus curieux & de plus sçavant touchant le naturel & la complexion des enfans. Il penetra même par la bonté & par la vivacité de son esprit jusques dans les secrets les plus cachez de la nature & de la physique; & il s'en servit si heureusement, qu'il arracha son enfant d'entre les bras de la mort. Il fut prié de conserver à la postérité ses curieuses recherches. Pour les donner d'une manière agréable, il les renferma dans le Poëme Latin de la Pædotrophie qu'il fit imprimer en 1584". L'édition débute par la lettre de l'auteur à Henri III. Le poème est présenté dans sa version originale imprimée en italique, accompagné en regard de la traduction française. Mors fendus, coiffes arrachées.

Estimation
200 € - 300 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
0%
SAINTE-MARTHE (Scévole de) La Manière de nourrir les enfans à la mammelle. Paris: Guillaume de Luyne, Claude Barbin, Laurent d'Houry, 1698. - In-8, (12 ff.), 135 pp. Veau brun, dos à nerfs orné, tranches dorées (reliure de l'époque). Édition originale de la traduction française d'Abel II de Sainthe-Marthe (1626-1707) du célèbre poème latin de son grand père Scévole de Sainte-Marthe (1536-1623), intitulé Pædotrophiæ. L'origine de ce poème est expliquée dans l'avertissement: un des fils de Scévole "se trouvant affligé de grandes maladies dans le temps qu'il étoit en nourrice, il employa les plus habiles Medecins pour le secourir. Mais leurs soins furent inutiles; ils desesperent de sa guerison. Et comme il étoit un tres-bon pere & tres-docte, il entreprit lui-même de le guerir. Pour cela il rechercha avec une grande application tout ce qu'il y avoit de plus curieux & de plus sçavant touchant le naturel & la complexion des enfans. Il penetra même par la bonté & par la vivacité de son esprit jusques dans les secrets les plus cachez de la nature & de la physique; & il s'en servit si heureusement, qu'il arracha son enfant d'entre les bras de la mort. Il fut prié de conserver à la postérité ses curieuses recherches. Pour les donner d'une manière agréable, il les renferma dans le Poëme Latin de la Pædotrophie qu'il fit imprimer en 1584". L'édition débute par la lettre de l'auteur à Henri III. Le poème est présenté dans sa version originale imprimée en italique, accompagné en regard de la traduction française. Mors fendus, coiffes arrachées.
Vente mardi 14 mai 2013・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris