Narcisse DÍAZ DE LA PEÑA (Bordeaux 1807 - Menton 1876) L’escarpolette Toile ronde (Restaurations anciennes) Diamètre: 22cm Accompagné des peintres L. F. Français et d’H. Baron, Diaz se rend à Bougival en 1838. Il séjourne à l’Hôtel de l’Union tenu par Mme Souvent, rebaptisée La Marquise. Comme d’autres amis peintres peu fortunés, Diaz orne les murs de plusieurs œuvres qui seront retirées en 1901 (archives notariales, inventaire Roche). C’est dans les Hauts de Louveciennes qu’il peint deux tableaux dont le sujet est identique, une femme sur une balançoire. Sur l’un, elle est habillée selon les codes vestimentaires de l’époque. Il ornait la cheminée de la salle à manger de l’hôtel. Sur l’autre, ce tondo, c’est une femme sensuelle, quasi nue, au corps nacré dont Diaz «rend par des taches harmonieuses plus encore que par les formes, le charme singulier et tentateur» (Jules Claretie, Peintres et sculpteurs, Diaz, Paris, Librairie des bibliophiles, 1882, p. 229). Nous remercions Rolande Miquel et Michael T. Klaa de nous avoir transmis cette notice et d’avoir confirmé l’authenticité de ce tableau. Il sera inclus dans le catalogue raisonné de l’artiste actuellement en préparation.
Estimation
1 000 € - 1 500 €
Résultat
3 640 €
Frais de vente
30%
Narcisse DÍAZ DE LA PEÑA (Bordeaux 1807 - Menton 1876)
L’escarpolette
Toile ronde
(Restaurations anciennes)
Diamètre: 22cm
Accompagné des peintres L. F. Français et d’H. Baron, Diaz se rend à Bougival en 1838. Il séjourne à l’Hôtel de l’Union tenu par Mme Souvent, rebaptisée La Marquise. Comme d’autres amis peintres peu fortunés, Diaz orne les murs de plusieurs œuvres qui seront retirées en 1901 (archives notariales, inventaire Roche). C’est dans les Hauts de Louveciennes qu’il peint deux tableaux dont le sujet est identique, une femme sur une balançoire. Sur l’un, elle est habillée selon les codes vestimentaires de l’époque. Il ornait la cheminée de la salle à manger de l’hôtel. Sur l’autre, ce tondo, c’est une femme sensuelle, quasi nue, au corps nacré dont Diaz «rend par des taches harmonieuses plus encore que par les formes, le charme singulier et tentateur» (Jules Claretie, Peintres et sculpteurs, Diaz, Paris, Librairie des bibliophiles, 1882, p. 229).
Nous remercions Rolande Miquel et Michael T. Klaa de nous avoir transmis cette notice et d’avoir confirmé l’authenticité de ce tableau. Il sera inclus dans le catalogue raisonné de l’artiste actuellement en préparation.
Vente
mercredi 18 juin 2025・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris