Collier en argent, orné d’un motif de fleuron découpé de feuillages, centré d’une fleur sertie de diamants de taille ancienne et de rubis calibrés, serti de diamants taillés en roses. Travail ottoman de la fin du XIXe siècle. Hauteur: 6cm environ. Poids brut: 22,4g (manques, chocs)
A late 19th  century Ottoman necklace

 L’influence de la civilisation et des arts japonais sur les arts en france et en Europe se développe durant la seconde moitié du XIXe siècle. Ce courant, nommé «japonisme» enrichit le vocabulaire artistique européen, non seulement dans le domaine des techniques mais également et surtout dans le style, l’expression. Ce phénomène est notable dans le bijou avec l’utilisation des émaux par exemple, l’emploi des motifs caractéristiques comme le chrysanthème. Le bracelet que nous proposons s’inscrit dans cette vogue du japonisme. L’élément central met en avant la technique du shakudo, totalement inconnue en Occident et qui consiste à faire ressortir des motifs en or ou en argent (shibuichi) sur un fond d’alliages cuivreux sombres. Le Japon a produit en grande quantité de petits objets ornés de shakudo destinés au marché international pour répondre à cet engouement. La combinaison shakudo et inscriptions dans le style mauresque qui l’entourent et qui se développent tout au long du bracelet signe un bijou très exotique typique de cette époque. Charlotte Gere & Judy Rudoe, Jewellery in the age of Queen Victoria, London 2010, p. 312-314
Live mercredi 4 juin 2025・13:30 (Europe/Paris)
Lot n°58

Collier en argent, orné d’un motif de fleuron découpé de feuillages, centré d’une fleur sertie de diamants de taille ancienne et de rubis calibrés, serti de diamants taillés en roses. Travail ottoman de la fin du XIXe siècle. Hauteur: 6cm environ. Poids brut: 22,4g (manques, chocs) A late 19th century Ottoman necklace L’influence de la civilisation et des arts japonais sur les arts en france et en Europe se développe durant la seconde moitié du XIXe siècle. Ce courant, nommé «japonisme» enrichit le vocabulaire artistique européen, non seulement dans le domaine des techniques mais également et surtout dans le style, l’expression. Ce phénomène est notable dans le bijou avec l’utilisation des émaux par exemple, l’emploi des motifs caractéristiques comme le chrysanthème. Le bracelet que nous proposons s’inscrit dans cette vogue du japonisme. L’élément central met en avant la technique du shakudo, totalement inconnue en Occident et qui consiste à faire ressortir des motifs en or ou en argent (shibuichi) sur un fond d’alliages cuivreux sombres. Le Japon a produit en grande quantité de petits objets ornés de shakudo destinés au marché international pour répondre à cet engouement. La combinaison shakudo et inscriptions dans le style mauresque qui l’entourent et qui se développent tout au long du bracelet signe un bijou très exotique typique de cette époque. Charlotte Gere & Judy Rudoe, Jewellery in the age of Queen Victoria, London 2010, p. 312-314

Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Collier en argent, orné d’un motif de fleuron découpé de feuillages, centré d’une fleur sertie de diamants de taille ancienne et de rubis calibrés, serti de diamants taillés en roses. Travail ottoman de la fin du XIXe siècle. Hauteur: 6cm environ. Poids brut: 22,4g (manques, chocs) A late 19th century Ottoman necklace L’influence de la civilisation et des arts japonais sur les arts en france et en Europe se développe durant la seconde moitié du XIXe siècle. Ce courant, nommé «japonisme» enrichit le vocabulaire artistique européen, non seulement dans le domaine des techniques mais également et surtout dans le style, l’expression. Ce phénomène est notable dans le bijou avec l’utilisation des émaux par exemple, l’emploi des motifs caractéristiques comme le chrysanthème. Le bracelet que nous proposons s’inscrit dans cette vogue du japonisme. L’élément central met en avant la technique du shakudo, totalement inconnue en Occident et qui consiste à faire ressortir des motifs en or ou en argent (shibuichi) sur un fond d’alliages cuivreux sombres. Le Japon a produit en grande quantité de petits objets ornés de shakudo destinés au marché international pour répondre à cet engouement. La combinaison shakudo et inscriptions dans le style mauresque qui l’entourent et qui se développent tout au long du bracelet signe un bijou très exotique typique de cette époque. Charlotte Gere & Judy Rudoe, Jewellery in the age of Queen Victoria, London 2010, p. 312-314
Vente mercredi 4 juin 2025・13:30 (Europe/Paris)
Salle 3 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris