François-Rupert Carabin (1862-1932)
Parque. (Femme nue de dos, appuyée sur une faux et tenant une quenouille). Vers 1900. Glyptographie. 110 x 225. Très belle épreuve sur vélin glacé, numérotée et signée au crayon. Toutes marges. 

Provenance : 
Michel Romand (1929-2013), arrière-petit-fils d’Edmond Sagot (1857-1917).

Le procédé de la gravure en relief par gaufrage, technique qu’affectionnent les sculpteurs, connaît une grande vogue vers 1895-1900. Pierre Roche, Alexandre Charpentier, Henri Lefort des Ylouses, Oscar Roty, Maurice Dumont, et ici Carabin, s’y essaient. « Dans la Revue Encyclopédique du 15 août 1896, Roche décrit son procédé de manière assez sommaire afin d’éviter les contrefaçons : «Sur un léger bas-relief dont les creux sont calculés pour reproduire dans la contrepartie des aspérités propres à retenir l’encre on prend un moule en plâtre. C’est dans ce plâtre que le papier comprimé à la main doit chercher à la fois l’encre et le modelé.» Malgré ses précautions, en dépit de sa complexité, le procédé a du succès et suscite les copies. L’artiste écrit dans son journal le 7 novembre 1894 «Les gypsographies sont imitées ; j’ai vu Sagot qui en annonce ; il appelle ainsi tout ce qui est gravure avec saillie sur le papier. Il en fait remonter l’invention à Roche et n’a aucune idée de la particularité du procédé.» » (Joëlle Raineau et Clara Roca, « À la découverte des secrets d’atelier de Pierre Roche », Nouvelles de l’Estampe, 2022, n° 268). Le modèle de ces estampes sculptées remonte aux maîtres de l’estampe japonaise qui réalisaient leur gaufrage à partir d’une matrice en bois Kara-zuri pressée directement à la main sur le papier. Les Européens explorèrent diverses techniques (moules en bois, en plâtre, en cire, compression de papier à cigarettes pour Charpentier) afin d’obtenir cet effet de bas-relief.
Live mercredi 28 mai 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°69

François-Rupert Carabin (1862-1932) Parque. (Femme nue de dos, appuyée sur une faux et tenant une quenouille). Vers 1900. Glyptographie. 110 x 225. Très belle épreuve sur vélin glacé, numérotée et signée au crayon. Toutes marges. Provenance : 
Michel Romand (1929-2013), arrière-petit-fils d’Edmond Sagot (1857-1917).

Le procédé de la gravure en relief par gaufrage, technique qu’affectionnent les sculpteurs, connaît une grande vogue vers 1895-1900. Pierre Roche, Alexandre Charpentier, Henri Lefort des Ylouses, Oscar Roty, Maurice Dumont, et ici Carabin, s’y essaient. « Dans la Revue Encyclopédique du 15 août 1896, Roche décrit son procédé de manière assez sommaire afin d’éviter les contrefaçons : «Sur un léger bas-relief dont les creux sont calculés pour reproduire dans la contrepartie des aspérités propres à retenir l’encre on prend un moule en plâtre. C’est dans ce plâtre que le papier comprimé à la main doit chercher à la fois l’encre et le modelé.» Malgré ses précautions, en dépit de sa complexité, le procédé a du succès et suscite les copies. L’artiste écrit dans son journal le 7 novembre 1894 «Les gypsographies sont imitées ; j’ai vu Sagot qui en annonce ; il appelle ainsi tout ce qui est gravure avec saillie sur le papier. Il en fait remonter l’invention à Roche et n’a aucune idée de la particularité du procédé.» » (Joëlle Raineau et Clara Roca, « À la découverte des secrets d’atelier de Pierre Roche », Nouvelles de l’Estampe, 2022, n° 268). Le modèle de ces estampes sculptées remonte aux maîtres de l’estampe japonaise qui réalisaient leur gaufrage à partir d’une matrice en bois Kara-zuri pressée directement à la main sur le papier. Les Européens explorèrent diverses techniques (moules en bois, en plâtre, en cire, compression de papier à cigarettes pour Charpentier) afin d’obtenir cet effet de bas-relief.

Estimation
600 € - 800 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
François-Rupert Carabin (1862-1932) Parque. (Femme nue de dos, appuyée sur une faux et tenant une quenouille). Vers 1900. Glyptographie. 110 x 225. Très belle épreuve sur vélin glacé, numérotée et signée au crayon. Toutes marges. Provenance : 
Michel Romand (1929-2013), arrière-petit-fils d’Edmond Sagot (1857-1917).

Le procédé de la gravure en relief par gaufrage, technique qu’affectionnent les sculpteurs, connaît une grande vogue vers 1895-1900. Pierre Roche, Alexandre Charpentier, Henri Lefort des Ylouses, Oscar Roty, Maurice Dumont, et ici Carabin, s’y essaient. « Dans la Revue Encyclopédique du 15 août 1896, Roche décrit son procédé de manière assez sommaire afin d’éviter les contrefaçons : «Sur un léger bas-relief dont les creux sont calculés pour reproduire dans la contrepartie des aspérités propres à retenir l’encre on prend un moule en plâtre. C’est dans ce plâtre que le papier comprimé à la main doit chercher à la fois l’encre et le modelé.» Malgré ses précautions, en dépit de sa complexité, le procédé a du succès et suscite les copies. L’artiste écrit dans son journal le 7 novembre 1894 «Les gypsographies sont imitées ; j’ai vu Sagot qui en annonce ; il appelle ainsi tout ce qui est gravure avec saillie sur le papier. Il en fait remonter l’invention à Roche et n’a aucune idée de la particularité du procédé.» » (Joëlle Raineau et Clara Roca, « À la découverte des secrets d’atelier de Pierre Roche », Nouvelles de l’Estampe, 2022, n° 268). Le modèle de ces estampes sculptées remonte aux maîtres de l’estampe japonaise qui réalisaient leur gaufrage à partir d’une matrice en bois Kara-zuri pressée directement à la main sur le papier. Les Européens explorèrent diverses techniques (moules en bois, en plâtre, en cire, compression de papier à cigarettes pour Charpentier) afin d’obtenir cet effet de bas-relief.
Vente mercredi 28 mai 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris