École française du XIXe siècle Portrait de Jean-Jacques Rousseau en costume d'arménien Buste en bronze à patine brune. H. : 18 cm, sur un socle en marbre rose H. : 10 cm Œuvres en rapport : - Attribué à Edme-Etienne-François Gois, dit Gois fils (1765-1836) et ou Etienne Pierre Adrien Gois père (1731-1823), Rousseau debout en habit arménien, 1794-1795, terre cuite, H. 38,5 cm, Abbaye de Chaalis, Musée Jacquemart-André, inv. MJAC-Sc.-n°476 ; - Allan Ramsay, Jean-Jacques Rousseau, 1766, huile sur toile, H. 74,9 x L. 64,8 cm, Edimbourgh, Scottish National Gallery, inv. NG 820 ; - Louis-Jacques Cathelin d'après Maurice-Quentin de La Tour, Jean-Jacques Rousseau en costume d'Arménien, eau-forte et burin, Paris, BNF, département des estampes et de la Photographie. Littérature en rapport : Guilhem Scherf, Séverine Daroussat, Jean-Jacques Rousseau et son image sculptée, cat. exp., Domaine de Vizille, musée de la Révolution française, 2 mars-4 juin 2012, Lyon, Fage éd., 2012. La plupart des portraits tardifs de Rousseau sont exécutés d'après le pastel de Maurice-Quentin de La Tour réalisé lorsque l'écrivain avait quarante ans. Rousseau exige que les graveurs et sculpteurs qui s'inspirent du pastel le représentent en costume arménien : " Sur l'éclaircissements que demande votre graveur, vous lui direz s'il vous plaît, que je porte en toute saison un bonnet garni d'une fourrure haute d'environ quatre ou cinq pouces, tantôt martre, tantôt petit gris, agneau de Tartarie, etc. Quant à l'habillement le Dolman ou robe de dessous est toujours uni, le Caffetan ou robe de dessus est uni même en été, mais pour l'hiver j'en ai un double et bordé de renard de Sibérie, et le bonnet fourré de même " (correspondance avec Nicolas Bonaventure Duchesne le 15 octobre 1763).
Estimation
400 € - 600 €
Résultat
520 €
Frais de vente
30%
École française du XIXe siècle
Portrait de Jean-Jacques Rousseau en costume d'arménien
Buste en bronze à patine brune.
H. : 18 cm, sur un socle en marbre rose H. : 10 cm
Œuvres en rapport :
- Attribué à Edme-Etienne-François Gois, dit Gois fils (1765-1836) et ou Etienne Pierre Adrien Gois père (1731-1823), Rousseau debout en habit arménien, 1794-1795, terre cuite, H. 38,5 cm, Abbaye de Chaalis, Musée Jacquemart-André, inv. MJAC-Sc.-n°476 ;
- Allan Ramsay, Jean-Jacques Rousseau, 1766, huile sur toile, H. 74,9 x L. 64,8 cm, Edimbourgh, Scottish National Gallery, inv. NG 820 ;
- Louis-Jacques Cathelin d'après Maurice-Quentin de La Tour, Jean-Jacques Rousseau en costume d'Arménien, eau-forte et burin, Paris, BNF, département des estampes et de la Photographie.
Littérature en rapport :
Guilhem Scherf, Séverine Daroussat, Jean-Jacques Rousseau et son image sculptée, cat. exp., Domaine de Vizille, musée de la Révolution française, 2 mars-4 juin 2012, Lyon, Fage éd., 2012.
La plupart des portraits tardifs de Rousseau sont exécutés d'après le pastel de Maurice-Quentin de La Tour réalisé lorsque l'écrivain avait quarante ans. Rousseau exige que les graveurs et sculpteurs qui s'inspirent du pastel le représentent en costume arménien : " Sur l'éclaircissements que demande votre graveur, vous lui direz s'il vous plaît, que je porte en toute saison un bonnet garni d'une fourrure haute d'environ quatre ou cinq pouces, tantôt martre, tantôt petit gris, agneau de Tartarie, etc. Quant à l'habillement le Dolman ou robe de dessous est toujours uni, le Caffetan ou robe de dessus est uni même en été, mais pour l'hiver j'en ai un double et bordé de renard de Sibérie, et le bonnet fourré de même " (correspondance avec Nicolas Bonaventure Duchesne le 15 octobre 1763).
Vente
mercredi 30 avril 2025・14:00 (Europe/Paris)
Salle 1 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris