[Victor HUGO]. Juliette DROUET (1806-1883). L.A.S. «Juliette», 6 octobre samedi [1849], à Victor Hugo; 4pages in-8.
Elle commence par se plaindre qu’elle eût mieux employé son temps à aller à Saint-Mandé [voir sa fille] qu’à attendre Victor. Elle s’interrompt à son arrivée: «On sonne c’est toi quel bonheur!» Puis elle reprend le soir: «Jamais je ne peux me séparer de toi sans que cela me fasse l’effet d’une atroce mystification. Jamais je ne m’habituerai à n’être pas avec toi toujours tant c’est un besoin pour moi de te voir sans cesse. J’ai vu que tu travaillais tantôt et j’ai respecté ton travail en ne soufflant pas un mot. Le bonheur pour moi c’est de te sentir auprès de moi [...] de t’avoir là et de savoir que ta chère et ravissante petite carcasse n’est pas à la première Olympe qui veut la prendre quand elle n’est plus gardé. Du reste tu devrais m’attacher spécialement à ce service et tu verrais plus de Cornu que de corps Nus je t’en réponds»...
Live jeudi 13 février 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°32

[Victor HUGO]. Juliette DROUET (1806-1883). L.A.S. «Juliette», 6 octobre samedi [1849], à Victor Hugo; 4pages in-8. Elle commence par se plaindre qu’elle eût mieux employé son temps à aller à Saint-Mandé [voir sa fille] qu’à attendre Victor. Elle s’interrompt à son arrivée: «On sonne c’est toi quel bonheur!» Puis elle reprend le soir: «Jamais je ne peux me séparer de toi sans que cela me fasse l’effet d’une atroce mystification. Jamais je ne m’habituerai à n’être pas avec toi toujours tant c’est un besoin pour moi de te voir sans cesse. J’ai vu que tu travaillais tantôt et j’ai respecté ton travail en ne soufflant pas un mot. Le bonheur pour moi c’est de te sentir auprès de moi [...] de t’avoir là et de savoir que ta chère et ravissante petite carcasse n’est pas à la première Olympe qui veut la prendre quand elle n’est plus gardé. Du reste tu devrais m’attacher spécialement à ce service et tu verrais plus de Cornu que de corps Nus je t’en réponds»...

Estimation
800 € - 1 000 €
Résultat
1 040 €
Frais de vente
30%
[Victor HUGO]. Juliette DROUET (1806-1883). L.A.S. «Juliette», 6 octobre samedi [1849], à Victor Hugo; 4pages in-8. Elle commence par se plaindre qu’elle eût mieux employé son temps à aller à Saint-Mandé [voir sa fille] qu’à attendre Victor. Elle s’interrompt à son arrivée: «On sonne c’est toi quel bonheur!» Puis elle reprend le soir: «Jamais je ne peux me séparer de toi sans que cela me fasse l’effet d’une atroce mystification. Jamais je ne m’habituerai à n’être pas avec toi toujours tant c’est un besoin pour moi de te voir sans cesse. J’ai vu que tu travaillais tantôt et j’ai respecté ton travail en ne soufflant pas un mot. Le bonheur pour moi c’est de te sentir auprès de moi [...] de t’avoir là et de savoir que ta chère et ravissante petite carcasse n’est pas à la première Olympe qui veut la prendre quand elle n’est plus gardé. Du reste tu devrais m’attacher spécialement à ce service et tu verrais plus de Cornu que de corps Nus je t’en réponds»...
Vente jeudi 13 février 2025・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris