Mohammed Racim (1896-1975), Algérie, Alger, XXe siècle Gouache, or et argent sur papier montée en page d’album, représentant une flotte de navires sur les flots, une ville fortifiée sur une colline et des montagnes en arrière-plan. En haut à gauche, un cartouche enluminé à l’or légende la scène en arabe thuluth : “La flotte de Bâbâ ‘Arrûj devant Bejaia”. Le corsaire ottoman est reconnaissable au premier plan sur le pont arrière de son navire, vêtu d’un caftan orangé et coiffé d’un turban. Signée et localisée à Alger en arabe en bas à gauche et signée en français au même endroit. L’ensemble ceint d’une bordure géométrique tressée et collé sur une feuille de papier bleue peinte d’une marge en frise de rinceaux végétaux mêlant fleurettes et palmettes. Sous cadre. Dim. page : 31,2 x 23,4 cm ; dim. peinture (hors bordures et marges) : 19,8 x 12,7 cm Peinture écaillée par endroits, quelques rousseurs, papier légèrement insolé. Le dénommé “Bâbâ ‘Arrûj” cité dans la légende de cette miniature n’est autre que Arrûj Bâbâ, frère aîné de Khayr ad-Dîn Barberousse (vers 1474-1518), fameux corsaire ottoman sous le règne de Soliman Le Magnifique qui s’arrogea ensuite le titre de sultan d’Alger. Les frères Barberousse semblent avoir fasciné Mohammed Racim si l’on en croit un beau portrait individuel de Khayr ad-Dîn ou encore une autre représentation de sa flotte devant Alger conservés au Musée Public National des Beaux Arts d’Alger. Bibliographie : COLLECTIF, Mohammed Racim, miniaturiste algérien, Exposition à l’Institut du Monde Arabe, IMA, Paris : 1992, pp. 12 et 21.
Estimation
12 000 € - 15 000 €
Résultat
26 000 €
Frais de vente
30%
Mohammed Racim (1896-1975), Algérie, Alger, XXe siècle
Gouache, or et argent sur papier montée en page d’album, représentant une flotte de navires sur les flots, une ville fortifiée sur une colline et des montagnes en arrière-plan. En haut à gauche, un cartouche enluminé à l’or légende la scène en arabe thuluth : “La flotte de Bâbâ ‘Arrûj devant Bejaia”. Le corsaire ottoman est reconnaissable au premier plan sur le pont arrière de son navire, vêtu d’un caftan orangé et coiffé d’un turban. Signée et localisée à Alger en arabe en bas à gauche et signée en français au même endroit. L’ensemble ceint d’une bordure géométrique tressée et collé sur une feuille de papier bleue peinte d’une marge en frise de rinceaux végétaux mêlant fleurettes et palmettes. Sous cadre.
Dim. page : 31,2 x 23,4 cm ; dim. peinture (hors bordures et marges) : 19,8 x 12,7 cm
Peinture écaillée par endroits, quelques rousseurs, papier légèrement insolé.
Le dénommé “Bâbâ ‘Arrûj” cité dans la légende de cette miniature n’est autre que Arrûj Bâbâ, frère aîné de Khayr ad-Dîn Barberousse (vers 1474-1518), fameux corsaire ottoman sous le règne de Soliman Le Magnifique qui s’arrogea ensuite le titre de sultan d’Alger. Les frères Barberousse semblent avoir fasciné Mohammed Racim si l’on en croit un beau portrait individuel de Khayr ad-Dîn ou encore une autre représentation de sa flotte devant Alger conservés au Musée Public National des Beaux Arts d’Alger.
Bibliographie :
COLLECTIF, Mohammed Racim, miniaturiste algérien, Exposition à l’Institut du Monde Arabe, IMA, Paris : 1992, pp. 12 et 21.
Vente
vendredi 13 décembre 2024・14:00 (Europe/Paris)
Salle 2 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris