École SIENNOISE vers 1600, entourage d’Alessandro CASOLANI
Olinde et Sophronie sur le bûcher
Toile
46,5 x 69,5 cm
Dans un cadre en bois mouluré d’époque Néoclassique
(Restaurations anciennes)

Le supplice d’Olinde et Sophronie provient du second chant de l’épopée de la Gerusalemme liberata (II, 1-55). Le poème élégiaque raconte la persécution menée sur les chrétiens de Jérusalem par le roi païen Aladin, après qu’une image vénérée de la Vierge, qu’il a lui-même volé, disparaisse entre ses mains. Pour soustraire ses coreligionnaires à la colère d’Aladin, Sophronie, une vierge pieuse et courageuse, se dénonce et prétend être responsable de la disparition de l’image sacrée. Pour la sauver, Olinde, un jeune homme amoureux d’elle se dénonce à son tour. Ne sachant lequel ment pour essayer de sauver l’autre, Aladin les condamne tous les deux à mourir brûlés, dos à dos sur le bûcher, sans pouvoir se retourner l’un vers l’autre. C’est la guerrière Clorinde, qui prise de pitié, demande à Aladin de gracier les amants. Ils sont finalement exilés, et par cette épreuve, Olinde gagne l’amour et la main de Sophronie.
Live mardi 26 novembre 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°22

École SIENNOISE vers 1600, entourage d’Alessandro CASOLANI Olinde et Sophronie sur le bûcher Toile 46,5 x 69,5 cm Dans un cadre en bois mouluré d’époque Néoclassique (Restaurations anciennes) Le supplice d’Olinde et Sophronie provient du second chant de l’épopée de la Gerusalemme liberata (II, 1-55). Le poème élégiaque raconte la persécution menée sur les chrétiens de Jérusalem par le roi païen Aladin, après qu’une image vénérée de la Vierge, qu’il a lui-même volé, disparaisse entre ses mains. Pour soustraire ses coreligionnaires à la colère d’Aladin, Sophronie, une vierge pieuse et courageuse, se dénonce et prétend être responsable de la disparition de l’image sacrée. Pour la sauver, Olinde, un jeune homme amoureux d’elle se dénonce à son tour. Ne sachant lequel ment pour essayer de sauver l’autre, Aladin les condamne tous les deux à mourir brûlés, dos à dos sur le bûcher, sans pouvoir se retourner l’un vers l’autre. C’est la guerrière Clorinde, qui prise de pitié, demande à Aladin de gracier les amants. Ils sont finalement exilés, et par cette épreuve, Olinde gagne l’amour et la main de Sophronie.

Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
École SIENNOISE vers 1600, entourage d’Alessandro CASOLANI Olinde et Sophronie sur le bûcher Toile 46,5 x 69,5 cm Dans un cadre en bois mouluré d’époque Néoclassique (Restaurations anciennes) Le supplice d’Olinde et Sophronie provient du second chant de l’épopée de la Gerusalemme liberata (II, 1-55). Le poème élégiaque raconte la persécution menée sur les chrétiens de Jérusalem par le roi païen Aladin, après qu’une image vénérée de la Vierge, qu’il a lui-même volé, disparaisse entre ses mains. Pour soustraire ses coreligionnaires à la colère d’Aladin, Sophronie, une vierge pieuse et courageuse, se dénonce et prétend être responsable de la disparition de l’image sacrée. Pour la sauver, Olinde, un jeune homme amoureux d’elle se dénonce à son tour. Ne sachant lequel ment pour essayer de sauver l’autre, Aladin les condamne tous les deux à mourir brûlés, dos à dos sur le bûcher, sans pouvoir se retourner l’un vers l’autre. C’est la guerrière Clorinde, qui prise de pitié, demande à Aladin de gracier les amants. Ils sont finalement exilés, et par cette épreuve, Olinde gagne l’amour et la main de Sophronie.
Vente mardi 26 novembre 2024・14:00 (Europe/Paris)
Salle 6 - Hôtel Drouot 9, rue Drouot 75009 Paris