Étienne de MONTGOLFIER (1745-1799)
industriel, papetier, inventeur de l'aérostat. L.S. avec date autographe, Vidalon 9 avril 1790, au Président de l'Assemblée primaire de la ville d'Annonay ; 2 pages in-fol.    Intéressant document du début de la Révolution comme Commissaire du Roi. Montgolfier s'en tient à son interprétation des décrets de l'Assemblée nationale et aux instructions royales, et ne peut se ranger à l'arrêté de « l'assemblée primaire de la Ville d'Annonay séante aux Cordelliers ». Il remarque que le décret ne prévoit pas de « convoquer les assemblées dans le chef-lieu de canton mais seulement dans une paroisse du canton », et il ne veut pas juger des discussions entre Davezieu et Annonay : « je pourrais aussi observer que les membres de l'assemblée étant tous citoyens d'Annonay ne peuvent pas non plus etre juges dans leur propre cause ». Il attendra donc de nouvelles instructions pour envoyer de nouvelles convocations aux paroisses du canton, « ne me croyant pas suffisamment autorisé pour faire cedder le voeu des paroisses de la campagne à celui de la ville d'Annonay quelqu'empressement que j'eusse à m'y conformer »...
Live vendredi 14 décembre 2012・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°388

Étienne de MONTGOLFIER (1745-1799) industriel, papetier, inventeur de l'aérostat. L.S. avec date autographe, Vidalon 9 avril 1790, au Président de l'Assemblée primaire de la ville d'Annonay ; 2 pages in-fol. Intéressant document du début de la Révolution comme Commissaire du Roi. Montgolfier s'en tient à son interprétation des décrets de l'Assemblée nationale et aux instructions royales, et ne peut se ranger à l'arrêté de « l'assemblée primaire de la Ville d'Annonay séante aux Cordelliers ». Il remarque que le décret ne prévoit pas de « convoquer les assemblées dans le chef-lieu de canton mais seulement dans une paroisse du canton », et il ne veut pas juger des discussions entre Davezieu et Annonay : « je pourrais aussi observer que les membres de l'assemblée étant tous citoyens d'Annonay ne peuvent pas non plus etre juges dans leur propre cause ». Il attendra donc de nouvelles instructions pour envoyer de nouvelles convocations aux paroisses du canton, « ne me croyant pas suffisamment autorisé pour faire cedder le voeu des paroisses de la campagne à celui de la ville d'Annonay quelqu'empressement que j'eusse à m'y conformer »...

Résultat
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Étienne de MONTGOLFIER (1745-1799) industriel, papetier, inventeur de l'aérostat. L.S. avec date autographe, Vidalon 9 avril 1790, au Président de l'Assemblée primaire de la ville d'Annonay ; 2 pages in-fol. Intéressant document du début de la Révolution comme Commissaire du Roi. Montgolfier s'en tient à son interprétation des décrets de l'Assemblée nationale et aux instructions royales, et ne peut se ranger à l'arrêté de « l'assemblée primaire de la Ville d'Annonay séante aux Cordelliers ». Il remarque que le décret ne prévoit pas de « convoquer les assemblées dans le chef-lieu de canton mais seulement dans une paroisse du canton », et il ne veut pas juger des discussions entre Davezieu et Annonay : « je pourrais aussi observer que les membres de l'assemblée étant tous citoyens d'Annonay ne peuvent pas non plus etre juges dans leur propre cause ». Il attendra donc de nouvelles instructions pour envoyer de nouvelles convocations aux paroisses du canton, « ne me croyant pas suffisamment autorisé pour faire cedder le voeu des paroisses de la campagne à celui de la ville d'Annonay quelqu'empressement que j'eusse à m'y conformer »...
Vente vendredi 14 décembre 2012・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris