Zoé Talon comtesse du CAYLA (1784-1850) maîtresse et égérie de Louis XVIII. 2 L.A.S. et 1 L.A., février-mars 1838, [à Louis-Benjamin Fleuriau de Bellevue] ; 8 pages in-8. Correspondance relative au dessèchement du Marais poitevin. Benon 3 février 1838. Il l'avait assurée que les contributions exigées par la Société des Marais seraient diminuées lorsque le moment de payer des contributions réelles serait arrivé, et elle a déclaré alors qu'il fallait espérer que « pour les nouveaux désséchemens il ne sera pas permis de disposer des propriétés sans appeler les propriétaires dans les délibérations »... Il serait triste de voir une mesure gouvernementale favorable, amener « un essaim » d'étrangers à leurs « rouches », avant que les propriétaires moissonnent... 25 février 1838. Elle regrette que « dès l'origine le canal ait été creusé trop petit » ; quant aux loups, « je hurle, depuis que je suis ici, qu'il faut, non pas les chasser avec deux ou trois roquets ; mais bien les détruire, et j'ai promis 6ff par tête de loup pour tous ceux qui seraient tués »... 12 mars 1838, l'invitant à Benon lorsqu'il retournera à Paris : « nous aurons le tems de causer digues, et roseaux »... On joint une L.A. (minute) de réponse de Fleuriau de Bellevue, 22 février 1838, donnant force détails des ouvrages du marais : il parle du canal de la Banche, du marais de Boëre, des récoltes, de la pluie et des sacrifices des propriétaires, etc. ; les fermiers demandent « qu'on les délivre des loups qui habitent votre forêt »...
Estimation
150 € - 200 €
Résultat
380 €
Frais de vente
0%
Zoé Talon
comtesse du CAYLA (1784-1850) maîtresse et égérie de Louis XVIII. 2 L.A.S. et 1 L.A., février-mars 1838, [à Louis-Benjamin Fleuriau de Bellevue] ; 8 pages in-8. Correspondance relative au dessèchement du Marais poitevin. Benon 3 février 1838. Il l'avait assurée que les contributions exigées par la Société des Marais seraient diminuées lorsque le moment de payer des contributions réelles serait arrivé, et elle a déclaré alors qu'il fallait espérer que « pour les nouveaux désséchemens il ne sera pas permis de disposer des propriétés sans appeler les propriétaires dans les délibérations »... Il serait triste de voir une mesure gouvernementale favorable, amener « un essaim » d'étrangers à leurs « rouches », avant que les propriétaires moissonnent... 25 février 1838. Elle regrette que « dès l'origine le canal ait été creusé trop petit » ; quant aux loups, « je hurle, depuis que je suis ici, qu'il faut, non pas les chasser avec deux ou trois roquets ; mais bien les détruire, et j'ai promis 6ff par tête de loup pour tous ceux qui seraient tués »... 12 mars 1838, l'invitant à Benon lorsqu'il retournera à Paris : « nous aurons le tems de causer digues, et roseaux »... On joint une L.A. (minute) de réponse de Fleuriau de Bellevue, 22 février 1838, donnant force détails des ouvrages du marais : il parle du canal de la Banche, du marais de Boëre, des récoltes, de la pluie et des sacrifices des propriétaires, etc. ; les fermiers demandent « qu'on les délivre des loups qui habitent votre forêt »...
Vente
vendredi 14 décembre 2012・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris