Olympe Vallée, Mme Paul Descubes de Lascaux, dite Vicomtesse de RENNEVILLE (1811-1890) chroniqueuse de mode. 52 L.A.S., vers 1860, à un ami [Chalons d'Angé] ; 108 pages in-8 ou in-12, la plupart à son chiffre couronné ou sur papier rose à l'en-tête de La Gazette Rose. Charmante correspondance amicale, sur un ton souvent badin. Elle écrit à son « cher ami » ou son « cher ennemi », ou encore à Fanchette, sans doute le nom de plume de son correspondant : « Je ne savais pas que vous étiez de toutes les fanchettes barbues la plus ingrate et la plus oublieuse ». Il est évidemment question de La Gazette Rose, dans laquelle elle publie des manuscrits de son correspondant (les « mosaïques roses », un article sur Cherbourg) ; elle demande des renseignements sur des événements auxquels elle ne peut assister, ainsi la fête de nuit au Pré Catelan sur Charles Quint ou un bal à l'Opéra. Elle organise des dîners chez elle, avec des journalistes, notamment Alphonse Karr ; elle a rencontré dans le train Alexandre Dumas fils : « Son père va beaucoup mieux. Rassurez l'univers entier » ; elle évoque la mort de la comédienne Rosé Chéri... Elle ne cesse de recommander le jeune peintre Henry Sieurac, fils d'une amie de sa mère. Elle raconte une excursion à la Grande Chartreuse qui l'a beaucoup impressionnée. Etc.
Estimation
400 € - 500 €
Résultat
400 €
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Olympe Vallée, Mme Paul Descubes de Lascaux, dite Vicomtesse de RENNEVILLE (1811-1890)
chroniqueuse de mode. 52 L.A.S., vers 1860, à un ami [Chalons d'Angé] ; 108 pages in-8 ou in-12, la plupart à son chiffre couronné ou sur papier rose à l'en-tête de La Gazette Rose. Charmante correspondance amicale, sur un ton souvent badin. Elle écrit à son « cher ami » ou son « cher ennemi », ou encore à Fanchette, sans doute le nom de plume de son correspondant : « Je ne savais pas que vous étiez de toutes les fanchettes barbues la plus ingrate et la plus oublieuse ». Il est évidemment question de La Gazette Rose, dans laquelle elle publie des manuscrits de son correspondant (les « mosaïques roses », un article sur Cherbourg) ; elle demande des renseignements sur des événements auxquels elle ne peut assister, ainsi la fête de nuit au Pré Catelan sur Charles Quint ou un bal à l'Opéra. Elle organise des dîners chez elle, avec des journalistes, notamment Alphonse Karr ; elle a rencontré dans le train Alexandre Dumas fils : « Son père va beaucoup mieux. Rassurez l'univers entier » ; elle évoque la mort de la comédienne Rosé Chéri... Elle ne cesse de recommander le jeune peintre Henry Sieurac, fils d'une amie de sa mère. Elle raconte une excursion à la Grande Chartreuse qui l'a beaucoup impressionnée. Etc.
Vente
jeudi 13 décembre 2012・15:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris