Henri de RÉGNIER (1864-1936). 4 L.A.S., 1893-1898, à Pierre Louÿs; 9pages in-8, enveloppes, et 1p. in-2 avec adresse (carte-télégramme).
– Mercredi [28 juin 1893]. «Cher ami, Mon père est mort hier au soir à 9 heures»»... – 17 mars 1897. Nouvelles de Paris à Louÿs en Algérie : il trouvera à son retour un «exemplaire de choix» des Jeux rustiques. «Je me suis enfermé pendant quinze jours pour écrire un éloge d’Alfred de Vigny […] Je n’ai guère dit que la moitié de ce que j’aurais voulu dire. […] Vous, cher ami, êtes un homme heureux; vous savez tout dire. Je suis sûr que votre Sévillane [La Femme et le pantin] le prouvera encore une fois»… – Jeudi [28 octobre 1897]. « Ma pauvre tante a surmonté la crise de la semaine dernière mais elle s’affaiblit chaque jour et s’en va peu à peu, assez doucement. Ce n’est déjà plus vivre et il reste encore à mourir»… – Jeudi [juillet 1898]. «Certes j’aurais aimé voir Chantilly avec vous, mais en ce moment je ne puis guère m’absenter ainsi un jour entier»; mais il aimerait avant l’été «que nous passions au moins quelques heures ensemble. […] J’ai vu chez Bataille un curieux portrait de vous. J’attends votre roman [Byblis]»…
Live mardi 8 octobre 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°160

Henri de RÉGNIER (1864-1936). 4 L.A.S., 1893-1898, à Pierre Louÿs; 9pages in-8, enveloppes, et 1p. in-2 avec adresse (carte-télégramme). – Mercredi [28 juin 1893]. «Cher ami, Mon père est mort hier au soir à 9 heures»»... – 17 mars 1897. Nouvelles de Paris à Louÿs en Algérie : il trouvera à son retour un «exemplaire de choix» des Jeux rustiques. «Je me suis enfermé pendant quinze jours pour écrire un éloge d’Alfred de Vigny […] Je n’ai guère dit que la moitié de ce que j’aurais voulu dire. […] Vous, cher ami, êtes un homme heureux; vous savez tout dire. Je suis sûr que votre Sévillane [La Femme et le pantin] le prouvera encore une fois»… – Jeudi [28 octobre 1897]. « Ma pauvre tante a surmonté la crise de la semaine dernière mais elle s’affaiblit chaque jour et s’en va peu à peu, assez doucement. Ce n’est déjà plus vivre et il reste encore à mourir»… – Jeudi [juillet 1898]. «Certes j’aurais aimé voir Chantilly avec vous, mais en ce moment je ne puis guère m’absenter ainsi un jour entier»; mais il aimerait avant l’été «que nous passions au moins quelques heures ensemble. […] J’ai vu chez Bataille un curieux portrait de vous. J’attends votre roman [Byblis]»…

Estimation
400 € - 500 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Henri de RÉGNIER (1864-1936). 4 L.A.S., 1893-1898, à Pierre Louÿs; 9pages in-8, enveloppes, et 1p. in-2 avec adresse (carte-télégramme). – Mercredi [28 juin 1893]. «Cher ami, Mon père est mort hier au soir à 9 heures»»... – 17 mars 1897. Nouvelles de Paris à Louÿs en Algérie : il trouvera à son retour un «exemplaire de choix» des Jeux rustiques. «Je me suis enfermé pendant quinze jours pour écrire un éloge d’Alfred de Vigny […] Je n’ai guère dit que la moitié de ce que j’aurais voulu dire. […] Vous, cher ami, êtes un homme heureux; vous savez tout dire. Je suis sûr que votre Sévillane [La Femme et le pantin] le prouvera encore une fois»… – Jeudi [28 octobre 1897]. « Ma pauvre tante a surmonté la crise de la semaine dernière mais elle s’affaiblit chaque jour et s’en va peu à peu, assez doucement. Ce n’est déjà plus vivre et il reste encore à mourir»… – Jeudi [juillet 1898]. «Certes j’aurais aimé voir Chantilly avec vous, mais en ce moment je ne puis guère m’absenter ainsi un jour entier»; mais il aimerait avant l’été «que nous passions au moins quelques heures ensemble. […] J’ai vu chez Bataille un curieux portrait de vous. J’attends votre roman [Byblis]»…
Vente mardi 8 octobre 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris