Yvon BELAVAL (1908-1998). 24 L.A.S., [1934-1939] et s.d., à Maurice Sachs; environ 40pages in-4 ou in-8, une enveloppe. Importante correspondance littéraire et amicale. La tendre amitié entre Sachs et Belaval est née sous le patronage de Jean Cocteau, souvent et longuement évoqué, depuis leur visite en février 1929 à la clinique de Saint-Cloud où Cocteau se désintoxiquait de l’opium, auquel Belaval avoue se livrer. Belaval parle de son métier «odieux, humiliant, ignoble» à la Douane, de sa vocation d’écrivain, de ses premiers écrits (étude sur le rêve et la poésie, poème envoyé à Paulhan pour la N.R.F., une pièce de théâtre), son séjour à Oran, l’importance du rêve, son travail de professeur au lycée de Caen; il commente les traductions de Sachs et ses premiers livres; il s’inquiète de Jean Desbordes, «seul et désespéré»… Etc.
Estimation
300 € - 400 €
Résultat
364 €
Frais de vente
30%
Yvon BELAVAL (1908-1998). 24 L.A.S., [1934-1939] et s.d., à Maurice Sachs; environ 40pages in-4 ou in-8, une enveloppe.
Importante correspondance littéraire et amicale.
La tendre amitié entre Sachs et Belaval est née sous le patronage de Jean Cocteau, souvent et longuement évoqué, depuis leur visite en février 1929 à la clinique de Saint-Cloud où Cocteau se désintoxiquait de l’opium, auquel Belaval avoue se livrer. Belaval parle de son métier «odieux, humiliant, ignoble» à la Douane, de sa vocation d’écrivain, de ses premiers écrits (étude sur le rêve et la poésie, poème envoyé à Paulhan pour la N.R.F., une pièce de théâtre), son séjour à Oran, l’importance du rêve, son travail de professeur au lycée de Caen; il commente les traductions de Sachs et ses premiers livres; il s’inquiète de Jean Desbordes, «seul et désespéré»… Etc.
Vente
mardi 8 octobre 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris