Louis-Ferdinand CÉLINE. L.A.S. «LF Destouches», 6 septembre [1934, à Évelyne Pollet]; 3pages in-8 à en-tête Ville de Clichy (Seine). Services municipaux d’hygiène & d’assistance sociale. Dispensaires municipaux. Il évoque d’abord la santé du mari de son amie (Robert Gevers): «À son âge, il n’est pas douteux qu’un prompt et strict régime lui ramène toute la santé, dont il a le plus absolu besoin. Mais le tabac est le poison absolu du cœur». Puis il en vient à son séjour américain et au projet d’adaptation au cinéma du Voyage au bout de la nuit: «Il ne s’est rien passé de cinéma en Amérique. Tout ceci pure invention de journalisme – sans plus. J’allais aux États-Unis pour tout autre chose, de très personnel et c’est tout. Il n’est pas question du Voyage en film pour mille raisons. Je n’ai jamais travaillé pour Hollywood. Ils ne me connaissent même pas»… Lettres (Pléiade), 34-44.
Estimation
600 € - 800 €
Résultat
Non vendu
Frais de vente
30%
Louis-Ferdinand CÉLINE. L.A.S. «LF Destouches», 6 septembre [1934, à Évelyne Pollet]; 3pages in-8 à en-tête Ville de Clichy (Seine). Services municipaux d’hygiène & d’assistance sociale. Dispensaires municipaux.
Il évoque d’abord la santé du mari de son amie (Robert Gevers): «À son âge, il n’est pas douteux qu’un prompt et strict régime lui ramène toute la santé, dont il a le plus absolu besoin. Mais le tabac est le poison absolu du cœur».
Puis il en vient à son séjour américain et au projet d’adaptation au cinéma du Voyage au bout de la nuit: «Il ne s’est rien passé de cinéma en Amérique. Tout ceci pure invention de journalisme – sans plus. J’allais aux États-Unis pour tout autre chose, de très personnel et c’est tout. Il n’est pas question du Voyage en film pour mille raisons. Je n’ai jamais travaillé pour Hollywood. Ils ne me connaissent même pas»…
Lettres (Pléiade), 34-44.
Vente
mardi 18 juin 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris