Charles GOUNOD (1818-1893) Manuscrit musical autographe signé, 1858-1859 ; 2 pages et quart petit in-fol., reliure demi-basane brune.Curieux document, rassemblant un poème et une musique inédite, sur un feuillet double de papier vert d'eau à 12 lignes. Nous remercions Gérard Condé des renseignements qu'il a bien voulu nous communiquer. Sur la première page, Gounod a noté les Paroles de la Chanson du Pâtre Bulgare, avec la date du 3 novembre 1858 et sa signature : « La plaine est vaste, et le soleil / géant vermeil »... (16 vers). Cette Chanson du pâtre bulgare est extraite de l'opéra Iwan le Terrible auquel Gounod a travaillé avant de se mettre à Faust : Iwan demande à un pâtre bulgare de lui chanter un refrain de son pays. La musique de cette chanson est ancienne : on la trouve dans une pièce de piano d'août 1844, intitulée Le Pâtre, dont Gounod fera une transcription à 4 mains en 1849 ; la mélodie en sera reprise dans Mireille avec d'autres paroles : « Le jour se lève et fait pâlir » (chanson du pâtre). Au verso, datée de Sceaux 18 juin 1859, une pièce inédite pour piano : Thème original avec le début d'une variation, [CG 604bis], en mi majeur à 2/4, 24 mesures
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1 200 € - 1 500 €
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Charles GOUNOD (1818-1893)
Manuscrit musical autographe signé, 1858-1859 ; 2 pages et quart petit in-fol., reliure demi-basane brune.Curieux document, rassemblant un poème et une musique inédite, sur un feuillet double de papier vert d'eau à 12 lignes. Nous remercions Gérard Condé des renseignements qu'il a bien voulu nous communiquer. Sur la première page, Gounod a noté les Paroles de la Chanson du Pâtre Bulgare, avec la date du 3 novembre 1858 et sa signature : « La plaine est vaste, et le soleil / géant vermeil »... (16 vers). Cette Chanson du pâtre bulgare est extraite de l'opéra Iwan le Terrible auquel Gounod a travaillé avant de se mettre à Faust : Iwan demande à un pâtre bulgare de lui chanter un refrain de son pays. La musique de cette chanson est ancienne : on la trouve dans une pièce de piano d'août 1844, intitulée Le Pâtre, dont Gounod fera une transcription à 4 mains en 1849 ; la mélodie en sera reprise dans Mireille avec d'autres paroles : « Le jour se lève et fait pâlir » (chanson du pâtre). Au verso, datée de Sceaux 18 juin 1859, une pièce inédite pour piano : Thème original avec le début d'une variation, [CG 604bis], en mi majeur à 2/4, 24 mesures
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jeudi 21 juin 2012・14:00 (Europe/Paris)
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3, rue Favart
75002 Paris