MARIE-THÉRÈSE de BOURBON (1772-1807) Impératrice du Saint-Empire, femme de François Ier d’Autriche, mère de l’Impératrice Marie-Louise. 2L.A.S., Luxembourg 12 juillet et 3 octobre 1806, à sa mère Marie-Caroline, Reine de Naples; 2pages in-4 chaque; en français. 12 juillet. Elle espère que ses lettres parviendront à sa mère par une nouvelle voie, en les faisant parvenir à «notre Gouverneur de Trieste» qui les adresse au comte Alphonse de Ludevere: «une juste méfiance que j’avoue avoir apresent des hommes, m’oblige pardonnez le à oser vous demander si je peux me fier de cette personne». Elle la remercie «pour le superbe encre de la Chine qui m’a fait un bien grand plaisir, m’étant très necessaire»… 3 octobre. Elle attend de ses nouvelles, et s’inquiète: «l’idée d’avoir un reproche que par ma faute quelque chose soit arrivée contraire ou nuisible a mon cher mari, a ses Peuples me fait surmonter tout». Elle attend le retour de son mari en voyage à Lintz, et lui prépare une fête: «Mes enfans ont préparé leurs ouvrages et le soir il y aura spectacle, un opéra en tremêlé de ballets demi-sérieux, demi-bouffon […] Puis il y aura une maison de bois dans le jardin toute de bois à bâtir soi-même, cela amusera mon cher mari»…
Estimation
300 € - 400 €
Résultat
390 €
Frais de vente
30%
MARIE-THÉRÈSE de BOURBON (1772-1807) Impératrice du Saint-Empire, femme de François Ier d’Autriche, mère de l’Impératrice Marie-Louise. 2L.A.S., Luxembourg 12 juillet et 3 octobre 1806, à sa mère Marie-Caroline, Reine de Naples; 2pages in-4 chaque; en français.
12 juillet. Elle espère que ses lettres parviendront à sa mère par une nouvelle voie, en les faisant parvenir à «notre Gouverneur de Trieste» qui les adresse au comte Alphonse de Ludevere: «une juste méfiance que j’avoue avoir apresent des hommes, m’oblige pardonnez le à oser vous demander si je peux me fier de cette personne». Elle la remercie «pour le superbe encre de la Chine qui m’a fait un bien grand plaisir, m’étant très necessaire»…
3 octobre. Elle attend de ses nouvelles, et s’inquiète: «l’idée d’avoir un reproche que par ma faute quelque chose soit arrivée contraire ou nuisible a mon cher mari, a ses Peuples me fait surmonter tout». Elle attend le retour de son mari en voyage à Lintz, et lui prépare une fête: «Mes enfans ont préparé leurs ouvrages et le soir il y aura spectacle, un opéra en tremêlé de ballets demi-sérieux, demi-bouffon […] Puis il y aura une maison de bois dans le jardin toute de bois à bâtir soi-même, cela amusera mon cher mari»…
Vente
jeudi 28 mars 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir
3, rue Favart
75002 Paris