Charles KOECHLIN (1867-1950). L.A.S., Villers-sur-mer 3 janvier [1924, au flûtiste Louis Fleury]; 2pages oblong in-4.
Il évoque le «temps du Conservatoire où je tenais les timbales à la classe d’orchestre (215 mesures à compter dans un 2/4 de final de Mozart, ça n’était pas une sinécure. Heureusement qu’on rentrait avec les trompettes!) Mais tranquillisez-vous. Si j’avais été ingénieur des tabacs, j’aurais quand même écrit de la musique. [...] Mais le destin a voulu que je fusse musicien plus rapidement, car je suis tombé malade à l’X – obligé de prendre un long congé, – et cela, chacune des deux années. Ce qui fait que je suis sorti environ 125e, au lieu de 15e ou 20e – et cela m’a déterminé à démissionner de suite, pour entrer peu après au Conservatoire». Tout en rédigeant son Traité d’harmonie, il a écrit pendant l’été un divertissement pour 3 flûtes, et un trio flûte-clarinette-basson; mais il veut «laisser reposer [...] je vois plus clair dans mes œuvres en les relisant à quelques mois de distance». Il parle d’autres œuvres pour flûte, de sa sonate de cor...
Live jeudi 28 mars 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lot n°41

Charles KOECHLIN (1867-1950). L.A.S., Villers-sur-mer 3 janvier [1924, au flûtiste Louis Fleury]; 2pages oblong in-4. Il évoque le «temps du Conservatoire où je tenais les timbales à la classe d’orchestre (215 mesures à compter dans un 2/4 de final de Mozart, ça n’était pas une sinécure. Heureusement qu’on rentrait avec les trompettes!) Mais tranquillisez-vous. Si j’avais été ingénieur des tabacs, j’aurais quand même écrit de la musique. [...] Mais le destin a voulu que je fusse musicien plus rapidement, car je suis tombé malade à l’X – obligé de prendre un long congé, – et cela, chacune des deux années. Ce qui fait que je suis sorti environ 125e, au lieu de 15e ou 20e – et cela m’a déterminé à démissionner de suite, pour entrer peu après au Conservatoire». Tout en rédigeant son Traité d’harmonie, il a écrit pendant l’été un divertissement pour 3 flûtes, et un trio flûte-clarinette-basson; mais il veut «laisser reposer [...] je vois plus clair dans mes œuvres en les relisant à quelques mois de distance». Il parle d’autres œuvres pour flûte, de sa sonate de cor...

Estimation
200 € - 250 €
Résultat
650 €
Frais de vente
30%
Charles KOECHLIN (1867-1950). L.A.S., Villers-sur-mer 3 janvier [1924, au flûtiste Louis Fleury]; 2pages oblong in-4. Il évoque le «temps du Conservatoire où je tenais les timbales à la classe d’orchestre (215 mesures à compter dans un 2/4 de final de Mozart, ça n’était pas une sinécure. Heureusement qu’on rentrait avec les trompettes!) Mais tranquillisez-vous. Si j’avais été ingénieur des tabacs, j’aurais quand même écrit de la musique. [...] Mais le destin a voulu que je fusse musicien plus rapidement, car je suis tombé malade à l’X – obligé de prendre un long congé, – et cela, chacune des deux années. Ce qui fait que je suis sorti environ 125e, au lieu de 15e ou 20e – et cela m’a déterminé à démissionner de suite, pour entrer peu après au Conservatoire». Tout en rédigeant son Traité d’harmonie, il a écrit pendant l’été un divertissement pour 3 flûtes, et un trio flûte-clarinette-basson; mais il veut «laisser reposer [...] je vois plus clair dans mes œuvres en les relisant à quelques mois de distance». Il parle d’autres œuvres pour flûte, de sa sonate de cor...
Vente jeudi 28 mars 2024・14:00 (Europe/Paris)
Lieu de vente à venir 3, rue Favart 75002 Paris